El Hadj Tahar, poète algérien : le problème c’est l’islamisme et les Etats-Unis

El Hadj Tahar, plasticien et poète algérien a aussi été journaliste durant de nombreuses années. Il vient de publier une «Encyclopédie de la poésie algérienne de langue française» en deux tomes où il présente 157 poètes et un beau livre où il donne à admirer quelques villes et régions d’Algérie. Pour la peinture, son thème est la nature : les plantes, l’eau, les feuilles, le microscopique comme le macroscopique… Les lecteurs peuvent découvrir  ses peintures, ses dessins et ses techniques mixtes sur son site. Il les présente d’ailleurs dans un long texte.

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Riposte Laïque : En tant que peintre et poète, pouvez-vous nous dire quelle est la place tenue aujourd’hui en Algérie par les artistes ?

El Hadj Tahar : Les intellectuels, et les artistes en particulier, ont une place dérisoire dans notre société comparativement à celle qu’ils y avaient par le passé. Aujourd’hui, les références et modèles de la jeunesse algérienne sont les footballeurs, les imams ou les affairistes. Le niveau culturel est catastrophique. Les gens ne lisent presque pas et la production culturelle est nulle. L’école a été pervertie par un enseignement abrutissant. Elle n’apprend pas aux enfants à lire, à écrire ou à réfléchir. Elle ne leur inculque pas l’esprit critique mais le psittacisme. Ils apprennent sans comprendre. On leur donne des textes extrêmement difficiles et rebutants au primaire, ce qui ne les incite pas à lire, à développer leur goût de la lecture. Sans culture ils deviennent les proies des apprentis sorciers. Les déviances religieuses et le fatalisme deviennent des tentations pour beaucoup.

Riposte Laïque : Quelles sont, à grands traits, les évolutions qu’ont connues les arts durant les cinquante dernières années ?

El Hadj Tahar : Les arts visuels et les arts plastiques en particulier ont connu un développement magnifique depuis 1962. De grands artistes ont créé, exposé. Des courants et des expressions ont éclos depuis l’indépendance. L’Algérie reste l’un des pays arabes les plus riches dans ces domaines culturels, avec la Syrie, l’Égypte, Irak et le Maroc. Les expressions figuratives, expressionnistes et abstraites sont les plus intéressantes avec Issiakhem, Mesli, Khadda. L’art numérique est également développé ainsi que les installations.  Beaucoup de photographes ont émergé ces dernières années. La miniature et l’enluminure, prospèrent aussi, d’autant qu’elles sont également enseignées dans les sept écoles de beaux arts du pays. Malheureusement l’absence de galeries d’art et le laminage du niveau de vie de la classe moyenne ne favorise pas les ventes. Les designers ne sont pas recrutés par les entreprises nationales qui se contentent d’acheter des moules à l’étranger ; et au lieu de développer leurs marques elles font du montage, au meilleur des cas!

Riposte Laïque : Quelles références sont les plus déterminantes dans les évolutions artistiques qui s’esquissent pour les décennies à venir : les influences arabes, berbères, africaines, européennes, mondialistes ou bien y a-t-il des spécificités algériennes bien particulières ?

El Hadj Tahar : L’Algérie a vécu le phénomène du métissage depuis des millénaires. Les expressions artistiques autochtones ont toujours fusionné avec l’élément externe. Les Romains, les Arabes et les Français (je ne dis pas la colonisation française qui, elle, visait l’acculturation du peuple) ont enrichi la culture nationale. Les Algériens ont pris conscience de l’importance de la modernité surtout à partir de Novembre 1954. La lutte de libération voulait en découdre avec les injustices coloniales et non pas avec les Français ni avec la culture française. Les arts algériens ont eu des spécificités durant les années 1960 et 1970, avec l’émergence de styles inspirées du terroir national : des signes berbères d’un côté et de la calligraphie arabe, de l’autre. Aujourd’hui c’est le langage universel qui domine l’art algérien, à l’image de ce qui se passe partout dans le monde.

Riposte Laïque : Quel a été l’écho en Algérie des mouvements de révolte dans le monde arabe, copte et berbère ?

El Hadj Tahar : Les Algériens vivent une situation économique difficile avec un taux de chômage très élevé. Bouteflika a bénéficié d’une conjoncture économique très bonne mais il n’a pas su en tirer partie parce qu’il n’a aucune compétence de dirigeant, de gestionnaire et encore moins de stratège économique. Il s’est entouré d’un gouvernement de compromis, qui a abouti à la compromission, à la corruption, la gabegie. Trois mandats pour dilapider des centaines de milliards de dollars dans du vent, dont une autoroute pour 12 milliards de $ et une mosquée gigantesque pour 6 milliards de $ ! La situation est difficile et les Algériens sont résignés. Ils ont vécu dix années de terrorisme et préfèrent la peine actuelle à une intervention étrangère qui ferait des dizaines de milliers de morts comme cela s’est passé en Libye et qui, de surcroît, nous imposerait  des pantins du Qatar ! L’Algérie fait des révolutions puis les sape, au risque d’être rattrapé par les contre révolutions qataries masquées sous le vocable fallacieux de «révolutions arabes». En 1988, les Algériens sont sortis du parti unique, qui a mis de nombreux partis dans une assemblée et un sénat où même l’opposition islamiste a sa place. Puis nous avons vécu dix années de violence terroriste, qui a fait plus de 200 000 morts.

Malheureusement, Bouteflika n’a pas mis à profit la lutte et les souffrances du peuple et s’est contenté de compromis avec l’islamisme et les courants réactionnaires, avec les rentiers et les corrompus. Au lieu de consolider l’industrie, l’agriculture, la recherche, le développement, les cadres, les compétences, il a favorisé les parasites de l’importation. L’import a fini par tuer un tissu industriel qui employait des centaines de milliers de personnes. Bouteflika a transformé l’Algérie en un pays qui dépend de l’importation dans tous les secteurs : alimentation, habillement, médicament… Le secteur artisanal a été détruit lui aussi. Mais les Algériens savent patienter. Les «printemps arabes» ne leur inspirent que la pitié pour les peuples qui les ont subis. Pour rappel, lorsque la Kabyle se révoltait en 2001,  ni Qatar ni la France ne l’ont soutenus ! Donc, les Algériens savent que l’impérialisme ne peut devenir un agneau et aider les peuples à se libérer du joug. Lorsqu’il voit que leur joug est léger il leur en met un plus lourd !

Riposte Laïque : Quel rôle joue l’État algérien dans le soutien, la liberté ou la dépendance des artistes ?

El Hadj Tahar : L’état a fait beaucoup pour la culture de 1962 à 1990. Les salles de cinéma se sont détériorées faute de moyens financiers durant les années 1980. Depuis les années 1990, le Ministère de la culture a bénéficié de beaucoup d’argent mais l’a très mal utilisé. Le gouvernement actuel n’a pas de stratégie culturelle, en dépit du budget faramineux alloué à ce secteur ! Des dizaines de projets cinématographiques ont bénéficié d’aide mais les films ne sont pas sortis ! Trois événements culturels ont avalé près de 600 millions d’euros sans créer des infrastructures culturelles ou de produits culturels. Des milliards de dollars ont été avalés par le ministère de la culture dans le folklore et les «manifestations» au lieu de construire des salles de cinéma, des théâtres ou des galeries! Il n’existe pas d’école de cinéma et on ne forme même pas de nouveaux cinéastes ! D’ailleurs à quoi serviraient des cinéastes dans un pays qui avait 460 salles en 1962 et qui n’en a pas dix en 2012 ? Pour partager la rente et corrompre quelques opportunistes, l’on donne des milliards à certains cinéastes pour faire des films que personne ne voit car il n’y a pas de salles.

Riposte Laïque : Y a-t-il des pesanteurs sociales et religieuses qui pèsent sur la création artistique et par quels moyens arrive-t-on à les dépasser, si c’est bien le cas ?

El Hadj Tahar : Non, les arts ne subissent aucune censure étatique ou sociale. En tout cas, ils ne s’attaquent pas à des sujets sensibles, ni d’une manière provocante pour devenir des cibles. Ce qui pose problème c’est le désintérêt, le nivellement culturel vers le bas. Pour une catégorie de jeunes, la « culture » se limite au raï et à la musique. Pour une autre, c’est la lecture du Coran ou des livres religieux ! D’ailleurs il n’y a ni théâtre, ni cinémas, ni galas, ni galeries d’art, pour les sortir de la léthargie. Le livre n’est plus subventionné comme par le passé.

Riposte Laïque : Pensez-vous que les derniers bouleversements, encore inachevés, en Afrique du Nord auront des conséquences sur les relations entre la société, les artistes et les États ?

El Hadj Tahar : L’espoir est permis tant que la république et la démocratie ne sont pas remises en question. Pour les artistes comme pour les sociétés maghrébines, le risque majeur est l’islamisme, non pas uniquement parce qu’il impose des préceptes rigoristes mais parce qu’il détruit l’économie et les bases du développement. Le modèle des islamistes c’est le Qatar, les Émirats et l’Arabie Saoudite, ces dictatures archaïques qui osent se donner en exemple ! Ils ont inventé le salafisme, cette «idéologie» satanique qui crée les conflits et la division entre sunnites et chiites, entre Musulmans et Chrétiens… Ils laissent l’impérialisme piller leur pétrole mais quand leurs puits seront secs ils retourneront à leurs chameaux.

Arrogants, ils osent s’attaquer à la Syrie, à la Libye et la Tunisie ! Le pays qui est happé par ces «révolutions» qataries retournera progressivement vers le moyen-âge. Le Maroc, la Tunisie, la Libye vont se retrouver au Moyen-âge s’ils ne reprennent pas le contrôle de leur souveraineté. Nous Algériens, étions jaloux de la belle Tunisie créée par le Président Benali, qui a développé les arts, le cinéma, le théâtre… Le cinéma rapportait plus de 600 millions d’euros à la Tunisie ! De nombreux peintres Algériens vivaient et exposaient en Tunisie. Notez le recul avec le discours du ministre de la culture tunisien actuel ! Les islamistes en cravate préparent la tyrannie sans cravate, doucement, patiemment, en s’attaquant à la culture, à la femme ! L’islamisme salafiste est une régression lente mais inéluctable vers un sous-développement sans issue.

Après ce qui s’est passé en Tunisie, en Libye et en Égypte, les Arabes sont conscients de la nécessité de préserver leurs acquits modernistes, républicains, arrachés après avoir mis à terres des monarchies archaïques. Ils ne veulent plus de ces présidents ramenés sur les chars de l’OTAN ou sur l’âne du Qatar et de l’Arabie Saoudite. Nul ne veut encore suivre le chant des sirènes ! Les millions de Syriens qui ont voté le 26 février pour la nouvelle Constitution montrent que la sagesse de la patience vaut mieux qui l’impatience du désespoir. « Un tiens, vaut mieux que deux tu l’auras ». N’oublions pas que 150 000 Libyens ont été tués par l’OTAN en 2011. Le chef du CNT, Abdel Jalil, a reconnu que son camp a perdu 25 000 martyrs !

Riposte Laïque : D’après vous quel est le rôle joué par les médias dans les révoltes arabes ?

El Hadj Tahar : Les manifestations qui ont eu lieu dans les pays arabes ont montré que les jeunes ont été bernés car leurs révoltes ont été détournées par ceux qui ont préparé le coup par des techniques de manipulation qui ont induit en erreur même des intellectuels et des politiciens chevronnés. La manipulation et la propagande ont été décisives dans les «révolutions arabes». Beaucoup d’argent a été utilisé dans cette entreprise où Al Jazeera a dépensé sans calculer mais où, en bout de course, elle a fini par perdre toute crédibilité. Elle a réussi à faire tomber des régimes nationalistes et progressistes dans le giron réactionnaire et archaïque du Qatar, modèle donné à suivre de gré ou de force. Beaucoup de médias occidentaux sont aussi accusés de devenir des outils de propagande, notamment s’agissant de la Syrie dont ils présentent de fausses vidéos et de fausses photos d’un niveau enfantin !

L’impérialisme a mis au point une stratégie de propagande et de lavage du cerveau très efficace. L’humanité n’a jamais vu une campagne de propagande aussi universelle, aussi vaste, aussi bien synchronisée, minutée, calculée, préparée et diffusée sur tous les canaux au même instant. Une campagne qui me rappelle les hyènes quand elles attaquent, persistants, insolents, hargneux, futés, têtus, belliqueux, mesquins et lâches à la fois.

Riposte Laïque : M. El Hadj, si je vous comprends bien, les peuples arabes, berbères, coptes, yéménites… sont encore et toujours une sorte de marionnette ? A votre avis, quelle puissance de la salle obscure a décidé de tirer les ficelles pour mettre le feu à Sidi Bouzid et au corps de Mohamed Bouazizi ?

El Hadj Tahar : Bouazizi s’est suicidé. Des milliards de gens n’ont même pas de l’eau potable ! Grâce à Benali, la Tunisie ne figure ni à la 20ème ni à la 50ème place des pays pauvres ! Les peuples ne sont pas des marionnettes. Une partie de la population a manifesté mais elle a vu sa cause et son action détournées par les forces nuisibles de l’islamisme. Les islamistes tunisiens et égyptiens connaissaient leur poids et ont manifesté à fond la caisse pour renverser Benali et Moubarek. Ils ont fait sortir leurs troupes puis d’autres jeunes les ont suivis, croyant bien faire, des gauchistes et des démocrates dont beaucoup le regrettent aujourd’hui.

Ils ont été bernés ! On ne peut pas faire une révolution dans la même tranchée qu’un islamiste ! Après l’arrêt du processus électoral de 92, les islamistes algériens ont occupé une place à Alger pendant quinze jours mais les démocrates n’étaient pas fous pour les soutenir ! Ceux qui ont créé les «printemps arabes» sont ceux qui ont pris le pouvoir en Tunisie, en Libye et en Égypte, avec l’aide du Qatar, de l’Arabie Saoudite, ces états archaïques que les USA nous donnent en exemples de démocratie ! Toutes ces émeutes n’ont pas coïncidé par hasard ; elles n’étaient pas spontanées mais programmées ! Kadhafi avait promis une nouvelle constitution mais les USA, la France et le Qatar ont préféré la solution armée qui a fait 150 000 morts et des milliards de dégâts (*) !

Des milliards de dollars qataris et saoudiens, des milliers de chaînes diffusant une propagande quotidienne ont réussi à générer et gonfler ces émeutes. Tous les islamistes aujourd’hui au pouvoir ont reçu de l’argent de Doha ! Abbaci Madani y est logé dans un hôtel depuis des années ! Un méga mensonge sur Saddam a permis de légitimer l’invasion de l’Irak ; une fausse vidéo d’Al Jazeera a permis d’attaquer la Libye en 2011 ! Les médias occidentaux veulent nous faire croire que tous les Tunisiens, tous les Libyens et tous les Egyptiens étaient opposés à Benali, Moubarek et Kadhafi : ça, ce n’est pas de la manipulation ? Qui manipule les médias ? Vous connaissez «L’Age des foules» de Moscovici et «L’age de la propagande» de Anthony Pratkanis et Elliot Aronson ! Pourtant le 26 février 2012, 8,5 millions de Syriens ont voté sans écouter CNN ou Al Jazeera ni «l’opposition» syrienne de Paris ni eu peur des terroristes ! Les média occidentaux sont la propriété d’une poignée de personnes qui possèdent parfois des usines d’armement… La manipulation vise donc tout le monde, pas seulement des Arabes ! L’islamisme est un crime, pas une religion ni une idéologie ! Je suis Musulman et laïc, cela est possible selon ce verset: « Vous avez votre religion et j’ai la mienne ». Le voile, la burka, le kamis ou un certain port de la barbe ne me dérangeraient pas s’ils ne symbolisaient un certain assujettissement au salafisme qui divise les Musulmans entre chiites et sunnites, qui crée des conflits pour engendrer des guerres, qui sape les économies pour en faire des bazars de sous-développement !

Riposte Laïque : Le Coran prescrit le qitâl (du verbe qatala = tuer), Mahomet conquiert la péninsule grâce aux sacrifices de ses preux combattants comme nous l’apprennent les livres des razzias (kutub al-ghazawât), son Calife Abu Bakr, c’est à dire son Successeur, conduit les fameuses guerres de reconversion (hurûb ar-riddah) pour ramener toutes les tribus récalcitrantes à l’islam… N’est-ce pas là le vrai, l’authentique islam qui n’a pas été inventé ni par les islamistes, ni par les salafistes et encore moins par les jihadistes ?

El Hadj Tahar : Le Coran ne prescrit pas le qitâl mais le djihad spirituel (**), et encore moins le djihad armé des salafistes du GIA, d’Al Qaeda… Le Prophète et ses fidèles furent persécutés durant 13 années dans leur propre ville, la Mecque. Ils s’exilèrent à Médine, qui fut alors constamment attaquée mais ce n’est que 15 années après que Dieu ordonna au Prophète de se défendre. En 627 les Mecquois et le Prophète signèrent une trêve et en 629, Mohamed a pu revenir à la Mecque avec 10 000 hommes mais aucune goutte de sang ne fut versée : il ne se vengea pas des Mecquois qui, aussitôt, embrassèrent l’Islam. Comme toutes les religions, l’Islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix. Plusieurs versets du Coran le montrent, dont ceux-ci : « Vous avez votre religion et j’ai la mienne », « Point de contrainte en religion », « Celui qui croira c’est pour lui, et celui qui ne croira pas c’est pour lui »… Ce n’est pas avec les armes mais avec les appels et la prédication de ses 12000 fidèles qu’Okba Ibn Nafi a pu conquérir l’Afrique du Nord. Les prédicateurs avaient eux-mêmes étés convertis ! Les religions n’ont rien à voir avec les crimes humains, autrement il faudrait imputer à la Bible les crimes coloniaux, l’esclavage, l’inquisition, les massacres des peuples Américains par les Espagnols, les deux guerres mondiales où 9 millions plus 62 millions de personnes ont péri, les deux bombes atomiques, les massacres commis en Algérie et au Vietnam, les crimes de Pinochet, de Videla, Bébé Doc, de Carlos Castillo Armas et du général Efraín Ríos Montt, ceux de Somoza et de ses fils Luis et Anastasio, ceux de Franco, les deux millions d’Irakiens et les millions d’Afghans tués à cause de l’invasion américaine, les 150 000 Libyens tués en 2011… Faut-il imputer tous ces crimes à la Bible et à Jésus Christ ? Non ! L’islamisme est une création US avec la bénédiction de l’Arabie Saoudite pour continuer à produire et vendre des armes à la Maison Blanche et au monde! L’Arabie Saoudite est une entreprise américaine, un pantin des USA ! Le Pentagone a dépensé 3000 milliards de dollars en armes et marchandises uniquement en Irak, sans parler de l’Afghanistan! Le complexe militaro-industriel est en train de ruiner l’Occident ! C’est ce que dit le candidat Ron Paul pour son pays.

Propos recueillis par Pascal Hilout

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(*) Et c’est ainsi que naissent de Grands récits de martyrologie, sans qu’un ancien journaliste ne se sente obligé de fournir des sources ou de recouper l’information.

(**) Cette réponse reproduit exactement celle qui nous est servie à toute occasion par les soi-disant progressistes arabophones, idiots utiles des Frères musulmans et de l’islam. Les lecteurs de Riposte Laïque sont convaincus depuis longtemps que l’islam est une religion d’amour, de tolérance et de paix (RATP).

Le qitâl vous a été prescrit
Le qitâl (du verbe qatala = tuer) vous a été prescrit !

Voici le verset coranique qui confirme que c’est bien la guerre (le qitâl), qui a été prescrite par le Coran, c’est à dire le combat, y compris à mort. Mahomet, comme tous les jihadistes, l’a très bien transposé dans sa pratique guerrière. C’est bien ce jihad qui a amorcé et fait la gloire de bien des peuples : Arabes, Berbères, Turcs etc.

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