Interview exceptionnelle de Bat Ye’or sur le djihad

Publié le 9 novembre 2020 - par - 5 commentaires - 1 644 vues

Les lecteurs de toujours de Riposte Laïque savent que Bat Ye’or est une amie de toujours de notre site, et que des liens d’amitié sincère l’unissent à Christine Tasin et à Pierre Cassen. C’est toujours un bonheur de lire les écrits, les vidéos ou les interviews de cette femme exceptionnelle, qui a fait connaître des concepts comme Eurabia, la dhimmitude ou le palestinisme. 

https://ripostelaique.com/author/bat-yeor

Nous ne pouvons que remercier Véronique Chemla, auteur de cet entretien, que nous encourageons nos lecteurs à faire connaître à un maximum de leurs contacts, malgré la longueur de l’article. Dans le contexte de la situation française, cette lecture est indispensable.

Martine Chapouton

Interview de Bat Ye’or sur le djihad

Bat Ye’or est une romancière, essayiste et conférencière britannique. Pionnière, elle a analysé la dhimmitude, statut cruel et déshumanisant des non-musulmans, spoliés de leur terre, sous domination islamique après avoir été vaincus par le djihad, et Eurabia, alliance euro-arabe visant à « fondre l’Europe dans un ensemble méditerranéen euro-arabe où le multiculturalisme et la fusion des populations et des langues, grâce à l’immigration, imposeraient la destruction des frontières, des identités nationales et religieuses, gages de la paix en Méditerranée ». Elle répond à nos questions sur le djihad, ses fondements, ses modalités et ses conséquences pour les peuples vaincus, ainsi que sur des enjeux contemporains. Cet article vise à informer et espère susciter des études dans diverses disciplines – histoire, droit, diplomatie, « art de la guerre », polémologie, etc. – sur le djihad.
« Autobiographie politique. De la découverte du dhimmi à Eurabia » par Bat Ye’or 
« L’œuvre de Bat Ye’or et sa réception. Jusqu’où la contradiction est-elle possible ? » 
« Le dernier khamsin des Juifs d’Égypte » par Bat Ye’or 

« L’exil au Maghreb. La condition juive sous l’islam 1148-1912 » de Paul B. Fenton et David G. Littman

 
Qu’est-ce que le djihad ?
Le djihad est un concept à la fois de conquête et de transformation du monde. Il concrétise une obligation incombant à l’oumma (l’ensemble de la communauté musulmane), incluse dans sa foi.
Selon le Coran, l’oumma, dans sa totalité, a conclu un pacte avec Allah : elle s’engage à combattre la mécréance pour imposer sur terre la loi d’Allah, chacun selon ses moyens, et, en contrepartie, Allah permet exclusivement aux musulmans d’accéder au Paradis éternel (IX : 112, Dieu a acheté des croyants leurs biens et leur personne pour qu’il leur donnât en retour le paradis ; ils combattront dans le sentier de Dieu, ils tueront et serons tués.)
Le djihad est donc censé concrétiser l’ordonnancement du monde selon une volonté divine qui ne peut être transgressée. Ses paramètres et ses catégories ne sont pas modifiables par l’esprit humain.
Quel en est le fondement ?
La conceptualisation du djihad, ses paramètres et son mode de raisonnement sont essentiellement religieux.
Ils se fondent sur le Coran, les bibliographies du Prophète Mahomet et la Sunna, recueil des comportements ainsi que des paroles attribués à Mahomet et qui ont tous valeur et obligation normatives.
On peut donc dire que le djihad est non seulement une catégorie essentielle de la théologie islamique, mais aussi de sa jurisprudence.
À la fois théologie, loi et politique, le djihad constitue le fondement structurel obligatoire des relations de la communauté islamique avec les non-musulmans.
Aujourd’hui cependant, ces propos méritent d’être nuancés. Il y a une différence entre une doctrine inscrite dans des textes millénaires et les opinions individuelles des membres d’une communauté s’élevant à plus d’un milliard et demi de personnes.
Les contextes aussi ont évolué.
On pourrait donc parler de droit ou de jurisprudence islamique du djihad…
Le djihad est structuré par le droit religieux et la source de sa jurisprudence est Mahomet.
C’est précisément cette armature théologique et juridique très minutieuse qui différencie le djihad des autres guerres.

Dans Chrétientés d’Orient entre jihâd et dhimmitude (Ed. Jean-Cyrille Godefroy, 2007), vous écrivez : « Si, sur le plan des tactiques, le jihâd ne se différencie guère des batailles ordinaires, en revanche, au plan idéologique, le jihâd est une guerre exceptionnelle, voire unique. C’est, en effet, la seule guerre de caractère offensif éternel et universel attachée à un système religieux… L’ensemble des stratégies qui constituent le djihad représente le moyen de contraindre par la force des populations ciblées à entrer dans la dhimmitude  ». (p. 262). 

Peut-on comparer le djihad à la guerre sainte occidentale chrétienne, par exemple au Moyen Âge ?
Ce sont des guerres très différentes.
Le djihad est une guerre menée selon des préceptes coraniques, obéissant à sa propre logique théologique qui n’est pas celle du christianisme. La doctrine chrétienne n’a pas en son cœur un code de guerre obligatoire permanent contre les non-chrétiens. C’est pourquoi les déclarations de journalistes qui affirment benoîtement que l’islam évoluera parce que le judaïsme et le christianisme, ayant pratiqué les mêmes excès que l’islam, ont évolué, n’ont aucun fondement. Tout d’abord le judaïsme n’a jamais pratiqué de guerres de conversions contre ses voisins païens et la doctrine du jihad lui est totalement étrangère. Ces religions sont différentes et l’évolution des mentalités et des valeurs implique des modifications spécifiques à chacune.
Qu’elles aient été aussi féroces et cruelles de part et d’autre, je vous l’accorde volontiers.
Certes, mais l’Église, par exemple, a initié au Moyen Âge un mouvement visant à pacifier l’Occident chrétien, à moraliser le comportement des chevaliers – Trêve de Dieu qui suspendait la guerre pendant certaines périodes de l’année (Noël, Carême) -, à contrôler le recours à la violence par des féodaux – définition de la « guerre juste » -, etc. 
Dans le djihad, la hudna est-elle une trêve particulière ? Est-ce différent de la muhâdana (trêve provisoire liée à la conjoncture politique » ? (Les chrétientés d’Orient entre jihad et dhimmitude, p. 28)
La hudna est la trêve, mais celle-ci introduit des modalités spécifiques aux différentes situations : certaines exigeaient un tribut, d’autres des livraisons régulières d’esclaves africains ou la contribution de soldats chrétiens aux guerres djihadistes contre d’autres royaumes chrétiens.

En 1095, le pape Urbain II a initié la Première Croisade, ou « pèlerinage en armes », afin de restaurer l’accès aux lieux de pèlerinages chrétiens en Terre sainte, interdit par les Turcs Seldjoukides dès 1071, et afin de répondre à la demande de l’empereur d’Orient. 

Le djihad au Moyen Âge est présenté par certains islamologues comme une réaction défensive du « monde musulman », essentiellement de l’empire seldjoukide, contre les Croisades. Est-ce conforme à l’Histoire ou bien est-ce une version islamique, une inversion de la réalité historique ?
Cette fable ne repose sur rien d’autre que la volonté de représenter l’agressé comme l’agresseur pour souligner le caractère maléfique de la mécréance.
Le djihad a commencé avec Mahomet par ses guerres contre les tribus païennes et les Juifs d’Arabie. Elles servirent de fondement structurel à la théorie et à la pratique du djihad.
Les croisades débutèrent à la fin du XIe siècle (1095), après quatre siècles de djihad permanent contre des royaumes chrétiens.
Existe-t-il un « grand djihad » et un « petit djihad » ?
Il existe une conception militaire combative théologique très structurée et détaillée du djihad guerrier, et une autre invitant le croyant à un effort personnel de perfectionnement moral et spirituel pour une plus grande justice envers les musulmans.
Le djihad spirituel prescrit l’imitation de Mahomet, prophète de l’islam, afin de marcher dans la voie d’Allah. Il prône les valeurs de la charia et du Coran où le combat contre la mécréance représente le stade le plus achevé du mérite.
Perfectionnement moral et spirituel dans l’esprit coranique – application des peines corporelles, statut de la femme, soumission aux préceptes de la charia, lois de la dhimmitude, etc. – et djihad militaire contre la mécréance, se rejoignent.
Dans la conception biblique, le perfectionnement moral s’oppose à la violence contre le prochain et la guerre qui implique des tueries concrétise le Mal. Dans l’islam, la guerre contre les mécréants pour imposer la loi d’Allah est le plus haut degré moral.
Ainsi petit et grand djihads ne se contredisent pas, mais sont complémentaires.
Quel est le but du djihad ?
Le djihad vise à supprimer toute loi et tout gouvernement non islamiques afin d’établir la charia, le gouvernement d’Allah, sur l’ensemble de l’humanité.
La terre appartenant à Allah, celui-ci en a attribué la propriété à sa communauté pour qu’elle y fasse régner sa loi. Le djihad est l’instrument par lequel les musulmans se réapproprient les pays qu’Allah leur a donnés, mais que les mécréants détiennent illégalement.
Au regard du droit islamique, le djihad de conquête n’est jamais offensif mais défensif, car il rétrocède à la communauté d’Allah un bien lui appartenant déjà et qu’il est de son devoir de reprendre aux infidèles afin d’y établir la loi d’Allah.
Le djihad est justifié par la prééminence de l’islam sur toutes les autres religions (Coran IX : 33). Gratifiée d’une religion parfaite, l’oumma est élue pour faire triompher l’islam.
Comment le djihad a-t-il marqué l’histoire de l’islam ? 
Sans le djihad, l’islam serait resté à la Mecque. C’est le djihad qui permit l’expansion et la construction d’immenses empires islamiques enjambant trois continents.
Quelles sont les modalités du djihad ? 
Les modalités du djihad sont nombreuses, car les juristes théologiens ont prévu toutes les éventualités des hasards de la guerre.
Le djihad peut être mené par des moyens militaires comme à l’époque de la grande expansion arabe (VII-VIIIe siècles), relayé plus tard en Europe par les Turcs islamisés. La tactique de guerre prévoit le harcèlement des frontières du dar al-harb (domaine de la guerre) par des bandes armées de pilleurs, qui incendient les villages, s’emparent d’otages et d’esclaves, massacrent pour chasser les indigènes et faciliter la progression des armées par des empiètements progressifs territoriaux.

L’activité conquérante ne doit jamais se relâcher, que ce soit par la da’wa ou prosélytisme de la parole, par l’achat des cœurs ou corruption, par le harcèlement de la razzia : destruction des villes et des villages et implantation de la loi islamique dans tout territoire conquis, ou par la piraterie maritime et le grignotage territorial selon les opportunités de l’immigration sur les terres des infidèles comme dans le cas de l’islamisation de l’empire byzantin en Anatolie et dans les Balkans, par le terrorisme contre les mécréants, l’enlèvement de leurs femmes et la prééminence islamique consécutive à l’implantation en territoire mécréant des lois de la charia.

Ces formes « douces » d’avancées djihadistes préparent les victoires des grandes expéditions militaires dont les étapes, le sort des territoires conquis et celui des vaincus, des prisonniers, des femmes, des enfants, ainsi que les répartitions du butin sont déterminés par le droit islamique.

Quand une portion du dar al-harb (domaine de la guerre) est incorporée dans le dar al-islam (domaine de l’islam), ses habitants (harbis) constituent des prisonniers de guerre. L’imam peut, selon les circonstances de la conquête et en choisissant toujours l’intérêt de l’islam, les condamner au massacre, à l’esclavage, à l’exil ou traiter avec leurs représentants, généralement leurs chefs religieux. Il peut accorder à ceux qui possèdent un livre révélé un pacte de protection (dhimma) qui les soumet à la capitation et à un statut d’humiliation. Ils deviennent des dhimmis, des protégés contre les déportations, les conversions forcées, l’esclavage ou la mort prescrits par les lois du djihad contre les mécréants. La dhimma octroyée par Mahomet aux Juifs quand il les assiégea (628) dans leur oasis de Khaïbar (Arabie), servit de modèle aux traités ultérieurement accordés par les conquérants musulmans aux indigènes vaincus qui peuplaient les territoires hors d’Arabie (Le Dhimmi, p. 35).

Dans « Un silence religieux. La gauche face au djihadisme », Jean Birnbaum (Seuil, 2016), rédacteur en chef du Monde des livres, analysait à la fois la double communication politique du FLN (Front de libération nationale) et la cécité de la gauche envers l’imprégnation islamique des moudjahidine algériens. En 1966, le “pied rouge” Pierre Maillot soulignait dans un article refusé par la revue Esprit que le FLN avait une face “internationaliste et laïque” à usage externe et une autre, à usage interne, “nationaliste et religieuse” : “Dans cette guerre, il n’était pas question de combattre pour le socialisme […] ou les libertés démocratiques. […] Il s’agissait de djihad. Je comprenais […] que le FLN n’aurait jamais eu le soutien des masses populaires avec les thèmes de démocratie, révolution, laïcité, modernité, bref avec les thèmes occidentaux qu’il gardait pour sa politique extérieure . »

Dans son livre « Le Voyage interdit. Alger-Jérusalem » (Ed. Les Provinciales, 2020), le réalisateur né en Algérie Jean-Pierre Lledo, auteur du documentaire éponyme, évoque la projection de son film « Algérie, histoires à ne pas dire » en 2007 lors du Festival de Toronto : des universitaires spectateurs « n’avaient pas été préparés à entendre de la bouche même des moudjahidines que ladite               « guerre de libération » avait été aussi une guerre d’épuration des non-musulmans… Que la guerre d’indépendance avait été pratiquée et vécu d’abord comme un djihad ». Le réalisateur définit ainsi les moudjahidines : « Dans le monde musulman, sont ainsi nommés tous les combattants, quelles que soient leurs causes. On peut y reconnaître la racine djihad… La guerre « fi sabil Illah » pour la cause d’Allah ».

Y a-t-il d’autres « guerres d’indépendance » imprégnées par le djihad ou dont le caractère religieux a été ou demeure occulté ? 
Jusqu’à présent aucune autorité islamique n’a récusé le djihad, et, dans la conception islamique, toute guerre contre les mécréants est un djihad.
L’OLP (Organisation de libération de la Palestine) est une organisation djihadiste terroriste bien que des chrétiens y aient occupé de hautes fonctions. La représentation de l’OLP comme une organisation de « résistants contre l’occupation » est une construction européenne délibérément fallacieuse destinée à maquiller dans un vocabulaire occidental acceptable mais aberrant les relations de domination djihadiste avec les dhimmis, dans ce cas les Juifs. Que ce truquage ait été fait après 1967 par des collaborateurs nazis et des antisémites n’est pas étonnant compte tenu des liens étroits d’Européens, ayant adhéré au nazisme, avec des musulmans et chrétiens arabes dans les années 1930-40, notamment ceux de Palestine mandataire.
Les guerres de reconquête islamique sont des djihads. Dans la guerre d’Algérie, le combat contre les musulmans considérés comme « traîtres » fut excessivement cruel, conformément aux stipulations djihadistes qui les condamnent bien plus sévèrement que les mécréants.
Quelle est la vision de l’humanité selon le djihad ?
Le djihad divise l’humanité en deux parties irréconciliables : le domaine de l’islam (Dar al-Islam) régi par la loi islamique et où règnent la paix et la justice émanant du gouvernement de la charia, et le domaine de la guerre (Dar al-Harb) destiné à être conquis. Ses habitants, les harbis, les mécréants, doivent être éternellement combattus jusqu’à leur soumission et l’incorporation de leur pays dans le domaine de l’islam.
Entre ces deux extrêmes, la loi reconnaît deux autres catégories qui permettent de suspendre provisoirement la guerre contre les pays non-musulmans : les pays de la trêve (dar al-Sulh), pays qui obtiennent un armistice moyennant le paiement d’un tribut, et les pays du Pacte (dar al-‘Ahd) dont les chefs mécréants offrent des compensations à l’oumma en échange de l’absence d’hostilités. Ces compensations peuvent être d’ordre militaire comme la mise à disposition du calife de contingents chrétiens dans les armées djihadistes ; les empereurs byzantins y furent parfois contraints. L’aide peut prendre la forme de constructions de mosquées en territoire chrétien et d’autres compromis ou à notre époque, de soutiens diplomatiques.
On pourrait dire que depuis 1974, après la grande vague de terrorisme djihadiste palestinien amorcée en 1969 par la piraterie aérienne, suivi en 1973 du djihad économique par l’arme pétrolière utilisée dans le boycott  visant des pays amis d’Israël – pétrole dont le prix avait quadruplé d’octobre 1973 à mars 1974 – l’Europe est devenue dar al-Ahd après avoir accepté les exigences de la Ligue arabe : reconnaissance d’un « peuple palestinien  », de son leader Yasser Arafat, recul d’Israël sur les lignes d’armistices de 1949 et soutien indéfectible à l’OLP. Cette décision fut prise à Bruxelles le 6 novembre 1973 dans une Résolution conjointe des neuf pays de la Communauté économique européenne (CEE).

Elle devint le fondement de la politique méditerranéenne de l’Union européenne (UE) qui adopta envers Israël l’interprétation djihadiste de la guerre. Cette interprétation intervertit l’agresseur et l’agressé, Israël, comme tout mécréant, étant toujours coupable. L’UE, de par son adhésion au djihad palestinien, légitima le terrorisme anti-israélien en le désignant « résistance » contre les « colons » juifs qui défendaient leur pays  dont le nom antique, la Judée, fut remplacé dans les textes officiels par « Rive Ouest » (« West Bank ») [du Jourdain, Ndlr] ou Cisjordanie. On peut dire que l’Europe, ne serait-ce qu’en supprimant de son propre chef et unilatéralement le nom géographique et l’histoire d’un territoire ne lui appartenant pas, a agi en puissance coloniale et agressive.

Entretien complet :
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Notifiez de
Clary

Tout cela explique parfaitement le comportement des musulmans en Europe.
Un musulman ne peut pas vivre dans un pays non musulman, il a alors deux choix:
1: partir dans un pays islamique, mais c’est cher, il faut des papiers, il n’y a pas la caf, pas la sécu, pas d’alcool, et il fait une chaleur à crever, bref, pas trop séduisant comme idée…
2: islamiser le pays où ils vivent, c’est la solution la plus simple, elle garanti un ticket au paradis, et permet de rester en France à profiter des aides, des femmes non voilées, du travail bien rémunéré, de l’alcool, de la liberté d’expression qui permet de faire du rap de merde et de faire le guignol à la TV en disant que l’islam il i jonti, et de pleurer à l’islamophobie, il suffit de bien pratiquer sa taqiya et le tour est joué.

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Et pendant ce temps ISRAEL aide militairement un pays musulman pour exterminer des chrétiens (Armenie).
Je me suis toujours demandé comment un petit pays comme Israel pouvait tenir devant 1.7 milliards de muzzs .
On a la réponse avec le cas de l’Armenie : en ayant les muzzs comme frères !!!!!!!!
HONTE à ISRAEL ….

Lisianthus

N’importe quoi …

Miryna

Le pou du pubis récidive son disque est complètement rayé. A gaga a gaga.

patphil

l’islam c’est obéir au coran , non? en tout cas lisez le, imposez vous cette épreuve

(islam religion d’amour et de paix)
4:90 ne prenez pas d’amis parmi les mécréants, s’ils tournent le dos, alors tuez les

(islam religion de tolérance religieuse) 2: 194 combattez les … jusqu’à ce que la religion puisse être préférée par allah

(islam modéré, des lumières) 15:92 nous enverrons le chatiment sur ceux qui diviseront le coran en morceaux

(cépal’islam) 39:29 le coran, un livre récité en arabe, langue claire et éloquente et sans tortuosité

(islam auto-absolution ) 8: 18 aussi ça n’est pas vous qui les avez tué mais allah

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