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Intifada au Stade de France, à Saint-Étienne et partout : le djihad arrive

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Je n’y connais rien en foot. Strictement rien. Je ne sais même pas comment ça marche. Mais je respecte ceux qui aiment assister à un match, même s’ils doivent payer des fortunes leur billet, ce qui quand même me paraît une petite folie mais quand on aime on ne compte pas…

Petite question annexe, mais il ne faudrait pas réveiller les vieilles douleurs : est-ce qu’il n’y aurait pas un peu de financement des partis politiques dans tout cet argent qui coule à flot dans le foot ?

Ce qui s’est passé au stade de France samedi soir est plus qu’une honte. C’est un événement dramatique, qui laissera des traces. Il y avait là une volonté de détruire la France, qui se manifeste de plus en plus souvent et partout.

De paisibles supporters poursuivis, détroussés, rackettés, terrifiés au cutter, des jeunes filles déshabillées (et peut-être violées ?), tout cela dans la fumée des fumigènes, des courses des racailles de banlieue avides de détroussage.

Et Darmanin qui accuse les Anglais. Les Anglais sont coupables de tout, on le sait, depuis la guerre de Cent Ans. Mais on sait bien qu’au stade de France, ce ne sont ni les Rosbifs les coupables, ni les Espagnols, mais seulement, encore et toujours, les racailles. Les témoignages sur eux sont légion.

Le ministre (c’est une fonction, donc neutre, donc employons « le ») le ministre des sports, donc, Amélie Oudéa-Castera, vient de dire qu’il s’agissait de trente ou quarante mille personnes sans billet. Encore un bobard énorme, car 40.000 personnes sans billet ou avec des faux billets, cela aurait fait 120.000 personnes pour un stade de 80.000 places.Or, il n’est pas resté 40.000 personnes dehors ! Elle commence bien, ce ministre !

En fait, ce sont seulement 400 racailles qui ont suffi à foutre la pagaille dont le monde entier parle. Rien à voir avec la centaine d’Anglais mal élevés hasardés par Darmanin. D’ailleurs beaucoup ont noté que la racaille, loin d’avoir un accent « so british » avait l’affreux accent des banlieues.

Les gens qui cherchaient à garer leur voiture se voyaient racketter par des « gardiens » improvisés dont la menace était claire : « si tu paies pas, il peut arriver n’importe quoi à ta voiture. » On n’était plus en France, mais au Sénégal, l’Afrique s’important largement en France… dans les banlieues.

Cet événement est très grave. Ce n’est pas semble-t-il une simple fraude aux billets, ou du racket, c’est bien plus que cela. C’est une volonté, de la part des racailles islamisées, de mettre un énorme bazar.

À Saint-Étienne, dimanche 29 mai, les mêmes événements se sont produits.

Un début de guerre civile, déjà largement entamée par les égorgements quotidiens depuis un bon moment maintenant, et dans l’indifférence générale.

Il semble qu’une meute de personnes, presque toutes d’origine immigrée proche ou lointaine, de délinquants sans morale, poussée par des influenceurs intérieurs ou extérieurs qui nous veulent du mal, soit lâchée depuis un moment sur la France avec la volonté d’en découdre, de nous intimider, de nous terroriser, et de mettre des désordres partout.

Tout cela est voulu, planifié, organisé, synchronisé, depuis longtemps.

Ce qui se passe dans les stades, c’est une nouvelle intifada. Un soulèvement par harcèlements sur tout le territoire. Le terme est arabe et signifie justement soulèvement, il rappelle le conflit israélo-palestinien.

Et comme les fauteurs de ces troubles sont largement arabo-musulmans, c’est le bon terme.

Ce qui nous pend au nez si nous ne prenons pas tout de suite les mesures qui s’imposent, c’est la généralisation de cette intifada, dont le voile est l’étendard. Avec toutes les conséquences qui en découlent.

Car ces désordres sont partout et tous les jours. Pas seulement dans le sport. La liste est interminable.

Pompiers et policiers menacés, recevant des parpaings sur la tête. Police chargée par les mêmes racailles.

Brillant et jeune médecin égorgé à Marseille, devant ses enfants. Octogénaire juif jeté du 17e étage. Partout, meurtres crapuleux.

Burkini autorisé et revendiqué à Grenoble. Le tribunal administratif a annulé la décision, mais nous avons déjà perdu. Il finira par être autorisé partout.

Les églises et nombreux édifices chrétiens tous les jours brûlés, caillassés ou détruits dans la plus grande indifférence.

Dealers qui tirent à balles réelles au milieu de la population civile qui essaie de vaquer à ses occupations habituelles.

Tout cela minimisé et même nié par des autorités médiatiques et politiques sans légitimité et par Macron réélu alors que les Français majoritairement n’en voulaient plus.

Le prosélytisme et la collaboration à tous les niveaux est dans la continuité des troubles sportifs. Tout cela n’a qu’un but. Le même but. Le djihad.

On appelle ces désordres « des troubles à l’ordre public », en bon français. Mais ces racailles jouissent d’une impunité à faire rêver tous les criminels patentés, les bagnards d’autrefois, les casseurs, tous ceux qui ont connu les cachots, les prisons humides, et aussi les apprentis révolutionnaires.

À force d’avoir sur tout le territoire cette sorte de guérilla, tout le territoire s’embrase.

Nous sommes en plein dans le marxisme : dans la doctrine du pourrissement de l’État. Quand l’État est bien pourri, quand il ne se fait plus respecter, quand il s’effondre, quand la corruption est partout, quand l’ordre n’existe plus, quand l’insécurité se généralise, quand le pays est envahi de bandes qui n’ont rien à y faire, quand les citoyens n’en peuvent plus, la révolution est inéluctable. Elle succède à la guerre civile. À la guerre tout court.

Nous pouvons tomber. L’empire romain est tombé pour moins que cela.

On sait comment tout cela commence, on ne sait pas comment cela finit. Mal, la plupart du temps.

Sophie Durand