Iran-Israël : une guerre inévitable

drapeauisraelnazi2Si on jouait à « poker menteur » ! Ça nous ferait passer un excellent moment entre amis, avec des mises modérées, pour une soirée sympa.
Mais, faire un poker menteur au niveau international et, en plus, avec l’Iran… Ce sont, là, nos vies que l’on mise !
Il semblerait que l’instigateur de cette partie n’en ait pas encore bien compris les enjeux.
Barak Hussein Obama, qui voudrait bien marquer de son empreinte, les deux mandats assez ternes qu’il a passés à la Maison Blanche, s’est donné un challenge énorme. Redonner à l’Iran ce que l’Amérique des années 1950 avait commencé dans ce pays : le doter de l’arme nucléaire.
Sauf que… le Shah n’est plus de ce monde et que l’ont remplacé de grands illuminés criminels, les guides de la révolution, les ayatollahs.
Ce que nous vivons depuis des années, après l’éviction du Shah d’Iran et l’orgueil démesuré, voire la folie meurtrière des ayatollahs qui se sont succédé, nous obligeait à plus de discernement que n’en a prouvé Obama.
Sachant qu’une négociation avec un pays arabe, quel qu’il soit, est vouée à l’échec, leur notion du respect des accords étant nulle et non avenue. A fortiori, quand vous avez affaire avec le plus grand commun menteur des Moyen et Proche Orient, vous avez obligation d’avancer avec une immense prudence.
Mais, ce président américain nous a prouvé que, seul, lui importait de privilégier sa politique profondément pro arabe due, certainement, à son origine musulmane. De telle sorte que, sur la fin de son mandat non renouvelable, il est pressé de nous laisser un cadeau impérissable. Empoisonné mais impérissable : l’Iran nucléaire.
Tout au long de ces années que nous venons de vivre, pas un seul media ne nous a épargné les mensonges, les refus, les humiliations et les exclusions de ce pays qui rejetait, sans autre forme de procès, toute ingérence de l’AIEA. Aucune ingérence !
Il est, pourtant, avéré que, dans des sites souterrains existant en Iran, règne une activité de « recherche nucléaire ». Avéré mais non prouvé officiellement, malgré les images satellites qui donnent les emplacements exacts de ces zones, parce que l’AIEA n’a jamais pu y accéder. Pourquoi ? Parce que l’Iran nie qu’ils existent. Poker menteur, vous dites ?
Souvenons-nous des déclarations du virulent Ahmadinejad : « J’annonce officiellement que l’Iran a rejoint le groupe de ces pays qui ont la technologie nucléaire ».
Ce même Ahmadinejad qui nous promettait un Empire iranien allant jusqu’à la Méditerranée. C’était Khomeny, c’est Khamenei. Croyez-vous que ces « guides » ont changé d’objectif ? Certainement pas.
Nous n’allons pas spéculer, ici, sur la bombe atomique iranienne, déjà créée ou en passe de l’être. Ce qui nous importe est de connaitre les intentions d’un Obama qui nous expose, dès aujourd’hui, face à des armes de destructions massives entre des mains terroristes, aux seules fins de rester dans l’Histoire.
Jamais, les Iraniens n’ont fait secret de voir l’Occident soumis à l’Iran, voire détruit dans son entier.
Depuis des années, nous sommes en guerre contre l’Iran. Il en a résulté un embargo quasi-total sensé gêner l’évolution du nucléaire par manque d’argent. Cela a-t-il freiné leurs velléités de programme nucléaire à des fins belliqueuses ? Non.
Mais nous ne serons pas les seuls à pâtir.
Les premiers exposés sont, bien entendu, leurs voisins proches, l’Arabie Séoudite et toutes les autres monarchies du golfe, l’Irak, le Koweit, les Emirats, bref… tous les pays musulmans en majorité sunnites contre le shiisme iranien. Et, ne l’oublions jamais, le Pays honni par les iraniens : Israël. Tous ces pays qui s’étaient mis sous la protection de la grande Amérique et aujourd’hui sont trahis par… un américain musulman.
Car, depuis son élection, Obama n’a cessé de laisser du temps aux iraniens qui ont eu, pendant ces huit années, tout loisir d’avancer dans leur programme nucléaire et, particulièrement l’enrichissement de l’uranium.
Sa pugnacité à vouloir conclure un accord (de papier) avant le 31 mars 215 avec cet ennemi du Monde occidental, nous fait terriblement penser à ces accords d’un 18 mars 1962 qui n’ont jamais été ratifiés par l’ennemi arabe mais, néanmoins, mis en application par la France dès le lendemain et aussitôt trahis par les présumés signataires. D’aucun ne pourra oublier ce qu’il est advenu de la France, de ses habitants et de ces accords en général.
Aussi, lorsqu’on entend la chef de la diplomatie de l’Union européenne déclarer, hier soir, « qu’en réponse à la future coopération de l’Iran, l’UE va cesser l’application des sanctions économiques et financières liées au nucléaire », nous sommes glacés d’effroi devant tant de désinvolture et de manque de discernement. C’est de notre existence même qu’il s’agit.
Comment avons-nous pu nous laisser embarquer dans cette folie d’Union européenne, soumise totalement à l’Amérique – et donc, à Obama –  qui décide pour nous sans que nous ayons le pouvoir de nous y opposer ?
Nous imaginons sans mal la jubilation des Iraniens qui viennent d’obtenir, enfin, la levée inconditionnelle des sanctions. Inconditionnelles, parce qu’ils ne respecteront jamais les conditions soumises, fussent-elles minimes et, de ce fait, ils pourront poursuivre tout à loisir leur programme nucléaire grâce au renflouement de leur économie par les pays occidentaux.
La preuve étant dans les propos de Mohammad Zarif, chef de la diplomatie iranienne, qui déclarait, notamment, à l’issue de cette nième réunion : « les effets de cela, lorsque nous appliquerons NOS mesures, sera qu’il n’y aura pas de sanctions contre la République islamique d’Iran ».
C’est donc bien l’Iran qui a mené le jeu de cette partie de poker menteur. Et c’est l’Iran qui l’a gagnée.
Le temps venu, ne restera plus qu’une option : la guerre.
Mais nous savons que seul Israël sera capable et aura le courage de la livrer.
Danièle Lopez
 
 

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