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Islam à l’école : on nage en plein révisionnisme

tchobelkacemprofA rebours de François Hollande qui, dans « Un président ne devrait pas dire ça », avouait qu’  « il y a un problème avec l’islam », Manuel Valls, depuis son ancien fief d’Evry affirme, lui, que « l’islam n’est pas LE problème ».

Mais l’islam a toujours été LE problème.

Nos ancêtres, durant près de 300 ans, de 714 à 990, auxquels il convient d’ajouter les attaques du XIe siècle – sans parler de la piraterie barbaresque qui perdure jusqu’au XIXe -, n’ont cessé de le bouter hors de nos territoires. Razzias, pillages, incendies, meurtres sanguinaires, les Sarrazins terrorisaient les populations et, des rives méditerranéennes à La Franche-Comté, ravageaient tout sur leur passage. 

Partout, l’islam, a toujours été LE problème : Manuel Valls le sait bien que son pays d’origine a mené la Reconquista.

Et si l’islam n’avait pas toujours été LE problème, son enseignement en classe n’équivaudrait pas à un scandaleux caviardage et à un honteux révisionnisme.

Barbara Lefebvre, professeur d’histoire-géographie, auteur, entre autres, d’ « Elèves sous influence », en témoigne.

Dans un entretien au Figarovox, elle s’alarme de l’enseignement de l’islam dans les nouveaux manuels scolaires – le fruit des instructions officielles -. Qui insistent lourdement sur le fait de ne pas donner trop de poids à l’ « étude des événements ayant tendance à mettre l’accent sur les contacts belliqueux » mais, au contraire d’attirer l’attention sur les « contacts pacifiques » comme le commerce et les sciences, « les rapports entre le monde chrétien et le monde musulman ne se [résumant] pas à des affrontements militaires ».

Les élèves se représenteront donc les conquêtes musulmanes – « rapides car faciles » – comme de gentilles promenades de santé, les populations conquises – aux deux sens du termes – par l’envahisseur « se convertissent peu à peu», sans obstacle et sans heurt, dans la joie et la bonne humeur.

Forcément, Mahomet étant décrit comme un gentil « caravanier » ayant reçu la visite d’un ange – Gabriel – mais jamais en tant que chef des armées musulmanes, pillant et réduisant les non musulmans en esclavage, fonction connue pourtant de tout musulman pratiquant.

Bien sûr, la bataille de Poitiers n’est qu’une anecdote – quand elle n’est simplement pas évoquée – , Charlemagne et le Calife étaient les meilleurs amis du monde, et, en dépit des consignes appelant à traiter « les conditions et actions des femmes d’une époque de façon égale », pas un mot sur la condition de la femme en islam médiéval. Pas davantage sur la traite arabo-musulmane –  qui a duré 13 siècles contre 3 pour la traite transatlantique – entraînant la déportation de 17 millions de personnes et la castration de 7 captifs sur 10 et la mort pour la plupart des suites de cet acte barbare, « ce qui explique en partie le peu de trace que les Africains ont laissé dans la démographie des sociétés musulmanes orientales », contrairement à la descendance de millions d’Africains peuplant aujourd’hui le continent américain« .

Barbara Lefebvre relève aussi quantité d’erreurs historiques, révoltantes complaisances visant à gommer son caractère fondamentalement belliqueux, « la violence des guerres saintes » n’étant abordée que sous l’aune de la Reconquista espagnole et des croisades. Et rien sur le statut de  » dhimmis  » des non musulmans une fois une terre soumise.

« On réécrit pour les élèves la science arabe médiévale pour la mettre, non pas sur le même plan que les autres civilisations, mais on gratifie l’islam alors que la religion n’a rien à voir dans cette affaire. Attribue-t-on la révolution copernicienne au Christianisme ou la théorie de la relativité au Judaïsme ? », s’indigne Barbara Lefebvre.

Le but d’une semblable lecture de l’islam ? Selon ce professeur, il ne fait aucun doute : amener les élèves à penser que l’Occident serait « le débiteur de la science arabe médiévale »… sans que les Occidentaux n’aient jamais apporté quoi que ce soit aux musulmans !

« L’islam est indissociable de nous-mêmes, de notre culture et désormais de nos racines ». C’est assurément ce que Manuel Valls et son gouvernement, en pratiquant le double-langage et ayant donné leur aval à la réécriture de l’Histoire, veulent faire entrer dans le crâne de nos chères têtes blondes.

Il est bientôt temps d’inscrire pour toujours le mot FIN à ce pouvoir de nuisance socialiste qui n’a plus aucune limite.

Caroline Artus