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Islam, dehors ! Et Macron, plus que jamais, aux Kerguelen !

« Bis repetita placent »  (1)

Je comprends les lecteurs et les citoyens qui ne veulent pas polluer les Kerguelen… mais je suis sûr que les phoques seraient heureux de jouer avec le freluquet… Et le confiner là-bas, avec un navire ravitailleur mensuel, un « ausweis » annuel et un « couvre-feu » obligé par manque d’électricité, quel pied !

Aussi faut-il soutenir cette initiative qui marque la punition juste des Français à son égard parce que ce  « schizophrène politique » ne veut pas « bouter l’islam » hors de France…

Car l’islam est incompatible avec notre Histoire, nos principes politiques, nos valeurs humaines, nos mœurs, nos coutumes ancestrales, notre mode de penser et de dire… bref, avec tout ce que nous sommes et avec l’organisation laïque et démocratique de notre espace social et sociétal.

Il n’y a pas d’islam DE France, à organiser ou non, il y a EN France des populations qui se réclament de l’islam, ce n’est pas du tout la même chose.

L’islam n’a rien de commun avec notre Histoire, sinon en termes de guerre et d’affrontements, notre terroir l’a toujours refusé… et ces populations islamiques sont des populations d’importation voulue par la mondialisation des féodalités financières apatrides et leurs complices politiques, économiques, médiatiques, culturels qui dirigent notre pays depuis 40 ans et qui sont en train de le détruire !

Ici (2) et ailleurs (3), tout a été dit sur cette réalité criante que notre peuple ressent fortement (tous les sondages montrent le rejet massif de l’islam, de l’immigration et la valorisation de notre laïcité que l’islam veut effacer).

Aujourd’hui, il faut combattre idéologiquement, politiquement, socialement et culturellement l’islam, dont nous savons qu’il n’est qu’un projet politique sous couvert de « religieux »… qu’un outil de séparation des humains entre eux… qu’un moyen de discrimination entre les sexes et entre les croyances… qu’un refus de la non-croyance… qu’une soumission à un texte et à une parole intangibles et non discutables parce que prétendument « divins »… qu’un instrument d’aliénation et de contrainte des peuples chaque fois que cette métastase s’implante : vous croyez vraiment que les ulémas barbus, les émirs milliardaires, les imans racoleurs, ou les « califes » rénovés croient en ce qu’ils racontent ?

Rien de ce qui est en islam n’est acceptable pour notre peuple dont l’histoire et l’identité se réfèrent aux civilisations de l’Antiquité gréco-romaine, à la parole du sacré judéo-chrétien, à la raison se dégageant de l’oppression religieuse pour s’épanouir dès le XVIe siècle, au fur et à mesure du progrès scientifique et de la libération de la pensée dans l’analyse et  le débat permanents.

Et tout ce qui est « notre peuple » doit être imposé de quelque manière que ce soit à celui qui, se réclamant de l’idéologie et de la culture musulmanes,  venu ici, veut y rester.

À côté de la lutte théorique, éducative, culturelle, politique pour pousser l’islam hors de chez nous, il y a la lutte qui, en s’appuyant sur nos lois existantes, en votant les lois démocratiques nécessaires, en mettant en action le levier fondateur du référendum, imposera à ceux qui seront autorisés légalement à rester le respect de notre société et leur attribuera la place qu’ils pourront occuper, en tant que citoyens, au même rang que les autres citoyens.

Un référendum. Des lois existantes à activer. Des lois nouvelles à voter.

D’abord un moratoire sur l’immigration pour geler les apports.

Puis une réduction du droit d’asile, la fin du regroupement familial, l’effacement du droit du sol, la suspension de tout assistanat social aux étrangers sans emploi, l’éradication des « immigrés illégaux », l’expulsion des « étrangers délinquants »… celle des prêcheurs étrangers et prosélytes… la fermeture des mosquées aux prêches antifrançais… le gel des constructions de mosquées… le contrôle des associations musulmanes et celui des « fichés S »…

Ensuite, l’imposition à ceux qui sont légalement dans notre pays depuis plusieurs années, à leurs descendants et aux nouveaux arrivants légaux, de la règle essentielle de notre laïcité : la religion, c’est dans le domaine privé, et l’espace public interdit toute manifestation ostentatoire, prosélyte, toute manifestation vestimentaire et alimentaire déviante, tout comportement ségrégationniste à l’égard de quiconque.

Dans les quartiers, il faudra rétablir la loi laïque et démocratique, par tous les moyens, en s’appuyant sur les résultats du référendum initiateur dont il est sûr qu’il montrera l’opinion profonde des citoyens de France.

Et puis, le chemin de l’assainissement de notre pays pourra aussi se faire en marchant car, à chaque étape, quelle qu’en soit la violence ou la difficulté, il faudra ajuster, aggraver, punir, assimiler.

Macron aux Kerguelen en 2022 ? Oui, si ceux qui aujourd’hui sont porteurs de la volonté « populiste », « souverainiste », « identitaire », et de justice sociale du peuple de France sont capables de se rassembler sur un projet politique commun, novateur, de rupture d’avec l’ancien monde de 40 années de « gauche » et « de droite » politiciennes, prébendières et criminelles devant notre Histoire.

Jean des Entamures

1 – https://ripostelaique.com/tous-les-migrants-dehors-et-macron-aux-kerguelen.html

2 – https://ripostelaique.com/quelles-solutions-a-la-question-de-lislam-et-des-musulmans-presents-en-france.html

https://ripostelaique.com/il-ny-a-pas-dislam-de-france-il-ne-peut-y-en-avoir.html

https://ripostelaique.com/lislam-question-centrale-pour-le-futur-de-la-france-1re-partie.html

3-https://www.atlantico.fr/decryptage/3592085/la-laicite-francaise–un-concept-incomprehensible-en-islam–fondamentalisme-religion-radicalisation-france-alain-rodier-jean-lafontaine