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Islam et gauchisme : pourquoi les deux font la paire ?

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Pourquoi le gauchisme (politique et culturel) qu’on peut définir comme forme de la gauche dégénérée (autrefois laïque et émancipatrice à la Jaurès) peut-il se combiner à ce degré avec l’islam intrinsèquement obscurantiste et totalitaire? Examinons leur convergence et ses conséquences point par point.

En terme de civilisation l’islam est, on le sait, porteur d’un projet de conquête qui trouve une énergie redoublée dans toutes les formes de consentement alimentées par le gauchisme et sa version molle, le progressisme: l’appel du muezzin retentit maintenant en 2021 à Cologne. Le gauchisme, qui n’a plus rien à voir avec l’internationalisme de la défunte gauche, est complètement mondialiste ce qui le rapproche de l’islam qui vise à fondre les peuples dans la communauté de l’oumma sous l’autorité du prophète. Le gauchisme dans sa version écologiste entend, lui, rassembler les populations par la crainte de l’apocalypse environnementale scientifiquement prévue. L’obligation de conquérir de nouveaux territoires chez les uns est à rapprocher du droit qu’exigent les autres pour « les réfugiés climatiques » de s’installer ailleurs (en Europe de l’ouest en fait). Dans cette légitimation du grand remplacement étayée de manière soi-disant scientifique se libère, au nom des bons et grands sentiments, toute la haine de soi que le gauchisme vise à accroître dans la population occidentale.

Ces deux haines de notre civilisation (endogène et exogène) sont faites pour s’entendre. Le gauchisme et l’entreprise islamique ne peuvent que collaborer, pas à égalité cependant. C’est le gauchisme qui est fasciné par l’islam et non l’inverse. En effet le non-Européen musulman tend à devenir l’idéal du moi de l’Européen travaillé par le gauchisme: en attestent toute la propagande européiste et mondialiste, la quasi-totalité des productions culturelles et toutes les publicités qui imposent cette fascination pour l’extra-Européen, le non-Gaulois dont les figures préparent la légitimation de l’islam sur les terres européennes.

Dans l’ordre culturel le gauchisme est le ciment de la classe qui assure l’hégémonie idéologique. On en arrive à d’étonnantes contradictions: c’est dans l’immense population des éducateurs de tout poil, des cultureux de toutes sortes, des enseignants(gnan-gnan) de la maternelle à l’université que l’on pousse le plus loin le dénigrement de l’autorité des maîtres, de la légitimité d’instruire et d’assimiler, le sourd mépris pour les disciplines qui assureraient l’ancrage culturel (les lettres). La dépossession culturelle qui mine l’Europe de l’ouest est assurée par ceux-là mêmes qui devraient prendre en charge, assumer la transmission de l’héritage de notre civilisation. Ils n’ont pu, là encore, que se mettre au diapason de tous ceux qui n’entretiennent que de l’indifférence ou du mépris pour la langue et la culture des incroyants (kouffars). L’arabe entendu de plus en plus dans l’espace public et l’anglo-américain qui s’étend partout, en particulier dans toutes les disciplines de mondialisation (anglais, marketing, com, etc…) contribuent à l’effacement du français et donc de la France en France même. C’est ainsi que progresse la décivilisation (R. Camus).

Qu’en est-il des comportements au quotidien? Depuis ces deux pôles (gauchisme et islam) rayonne tout un mépris pour l’espace public d’une société qu’on refuse, qu’on rêve de bouleverser ou de remplacer. Beaucoup de musulmans qui « zonent » trouvent sale l’espace public qu’ils ont pourtant largement contribué à salir (par les crachats, les papiers, les emballages abandonnés): ils ne sentent aucune obligation vis-à-vis d’un espace qu’il faut d’abord occuper et souiller avant d’en prendre le contrôle comme territoire. Le souci de de la retenue, de la propreté, ne s’impose que dans l’espace domestique et, bien sûr, à la mosquée.

Le gauchiste profane à sa manière l’espace public par la pratique de l’enlaidissement mais accompli au nom de l’art (de rue) ou de « l’animation » de l’espace urbain. Les tags et les inscriptions sont des marques d’appropriation territoriale qui imposent au regard des caractères grossiers, des couleurs criardes, manifestations agressives d’egos prétentieux qui souillent les plus belles pierres, le béton de belle qualité de nombreux ouvrages d’art, et même les toits d’ardoise qui perdent leur belle couleur et la géométrie de leurs lignes. Si on ajoute le sabotage des armoires de télécommunication, la peinture de portions de chaussée aux couleurs LGBT, on voit comment deux populations très différentes travaillent à étendre la saleté, la laideur, la propagande et des formes de délinquance pour s’imposer à nous.

Qu’en est-il maintenant de la politesse, du respect des codes qui entretiennent la retenue grâce à laquelle la vie sociale se mettait à l’abri de la rudesse et bien sûr de la violence? Le gauchiste ne voit dans la politesse qu’un usage bourgeois hors de saison qui bride la spontanéité, empêche la familiarité permanentes, gages supposés de l’authenticité et du naturel. Cette disparition de la politesse, quelquefois revendiquée, ouvre de fait la voie à ce qu’on appelle pudiquement « les incivilités ». C’est Mac Donald qui nous donne en fait la clé de l’incivilité galopante propagée par le gauchisme et la conquête musulmane: « viens comme tu es ». On pourrait ajouter « partout où tu iras » et surtout « reste identique à toi-même ».

Du côté gauchiste tombe le mépris pour le « Français de base », « le Gaulois », « Le Céfranc ». L’arrogance idéologique qui caractérise le gauchisme et sa forme affadie du progressisme fait écho au sentiment de supériorité puisé dans l’islam. Le fidèle « est plein d’une sotte fierté de posséder ce qu’il croit la vérité absolue, heureux comme d’un privilège de ce qui fait son infériorité » (Renan, La science et l’islam, 1862)

Faits pour s’entendre et converger vers le même but, portés par l‘arrogance dogmatique et la logique totalitaire, le gauchisme et l’islamisme ne peuvent pourtant que rompre à terme. Entre ces deux intolérances celle qui relève du nihilisme et de la pulsion suicidaire sera anéantie par celle qui est portée par son désir millénaire de conquête.

Saisissons donc l’occasion qui semble devoir nous être bientôt donnée de sortir de ce face-à-face de cauchemar pour préserver la beauté, notre identité, notre dignité, nos libertés.

Jean-Noël Gaudy