Islam et Occident : deux civilisations incompatibles

Publié le 1 octobre 2019 - par - 15 commentaires - 3 225 vues
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Les attaques islamistes de Paris et celles qui se sont succédées depuis le 11 septembre à New-York, Londres, Madrid, Calcutta, Montréal et Sydney, puis les attentats, crimes et délits divers, qui ont suivi le déferlement des vagues d’immigrants à partir de 2015, en France, Allemagne, Suède, Belgique et dans d’ autres pays européens, sans oublier la Syrie, le Proche et Moyen Orient, le Golfe, l’Iran et l’Asie méridionale et centrale, confirment qu’une guerre ouverte et déclarée est en cours entre l’Islam et l’Occident.

Cette guerre est une guerre de conquête, de colonisation et d’usure, qui a pris une allure de plus en plus âpre et radicale.

C’est un choc de civilisation au caractère planétaire et global. Les dénis d’ une hostilité générale de l’Islam ,de la part de l’establishment « progressiste », français et européen, conduisent au désarmement des esprits et à l’ occultation des dangers. Dans l’ordre des causalités essentielles, une évidence s’ impose : il n’ y pas d’islamisme sans Islam et ces deux tabous sont parties intégrantes de nos refoulés sociétaux.

Ethiquement, philosophiquement et politiquement, Islam et Occident sont réciproquement incompatibles et la cohabitation civile, la tolérance inter-religieuse et le dialogue inter-confessionnel impossibles et trompeurs.

Toutes les formes de coexistence expérimentées jusqu’ici ont été un échec, car l’Islam européen est devenu une sous- culture intransigeante et hostile, ne cohabite pas avec d’autres confessions, ne partage en rien le bien commun, s’ oppose au siècle, vit en isolement communautaire et n’accepte pas le monde. Il est « étranger » à la modernité, à ses coutumes et à ses mœurs, bref il est en révolte contre notre civilisation et ses pays d’accueuil. Cette hostilité se commue en haine viscérale vis-à-vis des convictions modernes de la société, de la famille et de l’État. Là où il prend racine, sa stratégie vise à supprimer les autres courants de pensée. L’ Islam et l’Occident sont par ailleurs dans une guerre millénaire depuis quatorze siècles et l’Islam est en conflit avec soi-même, pour cause d’héritage spirituel, depuis la mort du Prophète (septième siècle). Son œcuménisme sanglant date des origines et la « secte des assassins » visant à convertir l’autre par le meurtre, est du neuvième siècle.

L’Islam fonde sa cohabitation civile et son unité réligieuse sur l’élimination physique de ses rivaux (djihad) ou sur l’exclusion sociale de ses critiques et de ses réformateurs (fatwa). Il prêche une autocratie, le Califat, replié sur lui-même et auto-suffisant. La violence et la mort y garantissent une solution à ses problèmes, sur terre et dans l’au-delà.

Islam et Occident : Le passé et le présent

Depuis Avicenne et Ibn Kaldoun (IXième siècle), la fatalité et l’inertie sont les principes fondamentaux du psychisme des croyants de l’islam et la théocratie y constitue la réalité de pouvoir et la justification essentielle d’une hiérarchie intangible. Allah garantit au règne des « purs » le gouvernement du monde, où la femme, incapable de pureté, représente le principe de corruption et de chute et doit vivre soumise à un ordre misogyne, cachée aux regards prédateurs, par un voile sécurisant

Au sein de l’Islam, le djihadisme apparaît comme une affirmation identitaire et un totalitarisme violent et liberticide, en rupture de société. Il est ce que le précepteur est à son élève, un caïd aberrant, une source de discipline diabolique et un conseiller en nihilisme et en martyr.

A l’inverse, l’Occident est perçu par l’Islam comme un épouvantail et un Grand Satan. En tant que loi du mouvement de l’Histoire, l’évolution de l’Occident, transgressive et desséchée de mystique, dissout la stagnation aveugle et le sommeil historique des pays musulmans. A la loi divine de l’Islam, l’Occident réplique par l’anarchie des mœurs, le matérialisme des conduites et un système moral, corrompu par des concepts dénaturés (théorie du genre, mariage pour tous). Comment peuvent-ils cohabiter le bien et le mal ? La rigueur inhumaine de la loi suprême et l’avide cupidité de Méphisto?

L’idée d’une cohabitation entre les deux conceptions de la vie et du monde, islamique et moderne, est perçue par les croyants de la Oumma comme une apostasie et une trahison, à lapider ou à mettre à mort.

Sa critique et son blasphème appellent punition et vengeance. Ce qui est en jeu aujourd’hui par les attaques islamistes, c’est moins la liberté d’expression, ou la remise en cause de la tolérance, que l’existence même de l’Occident.

Avatars et dérives d’une immigration de conquête

L’immigration extra-européenne et musulmane est le lit et le terreau d’une colonisation démographique et obéit à un dessein d’occupation physique, idéologique et culturel qui est à la racine de ces provocations récurrentes et extrêmes. Nous assistons aujourd’hui à une immigration de substitution, massive, profonde et moléculaire, remplaçant la population européenne de souche et portant atteinte à son mode de pensée et de vie, à sa civilisation.

La conception pré-moderne et moyenâgeuse de l’ancienne alliance entre la foi et la raison sous l’emprise du sacré, qui caractérise l’Islam, ne peut la rendre conciliable avec la conception occidentale de la vie en société.

Celle-ci est fondée sur la distinction agostinienne de la « Civitas Dei » et de la « Civitas Mundi » et sur la séparation entre l’État et l’Église, où le pouvoir et la foi caractérisent deux sphères distinctes des convictions humaines et d’allégeances individuelles. Le processus de sécularisation des consciences et le concept de laïcité de l’Occident sont reconnus comme les pivots d’une tolérance réciproque, fondées sur des confessions éthiquement « libres ». Or la tolérance réciproque n’est guère connue par l’Islam.

L’incompatibilité radicale entre l’Islam et le monde moderne est de nature méta-physique , philosophique et culturelle. Elle rend toute forme de théocratie, le Califat, inconciliable avec l’affirmation du primat de la « politique libre » sur le dogme religieux.

L’Occident ne peut reconnaître le primat de la religion sur la politique. En revanche, l’Islam récuse les raisons de l’Occident, en terre profane et donc la distinction et la séparation entre le domaine de la raison et celui de la foi. Il en résulte un choc de principes et une guerre des Dieux, destinée à durer dans les terres de la vieille chrétienneté. Or cet affrontement est omniprésent dans l’histoire des rapports tumultueux entre Orient et Occident depuis quatorze siècles, transcendant la conjoncture historique. Ce choc ne peut se solder par un compromis ou par une concession unilatérale de la part de l’Occident.

Toute conception du dialogue est par ailleurs impraticable pour la communauté musulmane d’Europe car ce dialogue serait perçu comme une trahison du Coran et de la loi divine, qui doit être réglé par le sang

Le combat djihadiste ou le dialogue impossible

De ce fait, le combat djihadiste revêt une double signification : d’obédience inconditionnelle au Coran et de témoignage exemplaire d’une foi sans frontière Face à cette situation, toute politique multiculturelle, pronée par l’idée occidentale de progrés et de raison, est suicidaire et illusoire. L’acceptation de l’immigration ne peut signifier l’importation d’un totalitarisme violent et d’une conception obscurantiste de la société, de la famille et de l’individu. Cette forme d’immigration constitue pour l’Occident une menace existentielle immédiate et à long terme et doit être combattue et stoppée.

Entre immigrés et indigènes, la guerre se terminera par la destruction de tout système dogmatique de pensée. Or ce système en Europe repose, depuis quarante ans, sur la volonté d’émousser par le droit, l’économie, le scientisme et l’humanitaire, l’effet brutal du sang, de la violence et de la mort. Dans l’histoire, le système d’occultation d’un antagonisme radical cache la règle impitoyable de la soumission à la loi du plus fort .

La notion de « menace » détermine toujours celle de défense et de sécurité et elle est imposée par le multiculturalisme des globalistes, qui s ‘oppose au rejet, par le peuple, de la différence culturelle et de l’hostilité qui s’y niche.

Dans un cadre global, celui des réseaux mondiaux, interactifs et interconnectés, le profil de l’ennemi est d’ordre culturel et se définit par la « différence éthique ».

Or le combat contre le terrorisme islamique est la preuve que l’on est entré dans l’ère de l’asymétrie permanente, qui reconfigure le système de perceptions de l’ennemi et change la cartographie des croyances de la planète.

Démocratie armée et démocratie désarmée. Sur les conflits méta-politiques

De nos jours, l’ère de l’asymétrie oblige les États à ne plus faire uniquement de la prévention face aux dangers, mais aussi de la préemption et donc de « l’intelligence », au détriment des droits individuels, ce qui, en régime démocratique, engendre une opposition entre « démocratie armée » et « démocratie désarmée ». Cette vision repose, dans la conjoncture actuelle, sur la distinction du « Peuple du Livre » en « Dar al Harbi » (la demeure de la guerre, l’Occident) et en « Dar al Islam » (la demeure de la paix et de la vraie religion).

Les nouveaux paradigmes de la menace annoncent une résurgence des croyances en leurs expressions radicales.

Elles transcendent la sphère de l’autorité et du pouvoir et acquièrent la forme de « conflits méta-politiques », « hors de prévisibilité et de calcul », hors des cadres normatifs préétablis (droit, éthique et morale). Ces conflits, inspirés par la logique du « sens », reprennent à leur compte une hostilité et une haine ancestrales et brisent le principe de « l’équilibre du risque ». Ainsi les guerres au terrorisme sont des guerres où s’entrechoquent trois dimensions de l’historicité : la pré moderne, la moderne et la post-moderne, bref le religieux, le laïc et le post-idéologique. Ces guerres sont soumises à trois conceptions de la liberté et à trois types de rationalité stratégique. Dans ce cadre la violence terroriste, de matrice djihadiste, impose la révision d’une certaine conception de la mondialisation, interprétée de manière trompeuse en sa seule dimension économique et une revalorisation de la fonction sécuritaire de l’État post- moderne.

Dans les conceptions politiques du temps présent, deux univers culturels maintiennent une liaison existentielle entre violence et pensée politique et la radicalisent ; les fondamentalistes américains et islamiques qui se déclarent prêts à mourir au nom de leurs conceptions et pour leur triomphe.

Les hommes paisibles en général et les européens en particulier, cultivent l’illusion d’une paix sans menace et sans « ennemis ». Machiavel – Hegel et Fichte, élevés à l’école du « pessimisme historique », écrivaient dans une situation de « défensive idéologique » semblable à la nôtre.

Il fallait, dès lors, se prémunir de « l’ennemi », qui règne à l’intérieur par la division spirituelle et par des concepts démilitarisés à l’occidentale (perçus par l’Islam comme logés dans la demeure de la trêve provisoire, Dar al Koufi – l’Europe) et, à l’extérieur par une pensée inspirée à la violence et à une vision antagonique du monde, hors, pour terminer, de toute vision du juste et de l’injuste, car il n’y a pas de normes universellement partagées, à partir desquelles pourrait se dégager un concept commun de justice.

Cette vision repose, dans la conjoncture actuelle, sur la distinction du « Peuple du Livre » en « Dar al Harbi » (la demeure de la guerre, l’Occident) et en « Dar al Islam » (la demeure de la paix et de la vraie religion).

Sur la lutte contre l’ennemi

En conséquence, l’Occident, comme constellation démocratisée et pacifiée d’États de droit, lorsqu’il est attaqué, dont porter sa lutte hors du système du Jus Publicum, car la lutte est toujours décidée hors du champ de la constitution et du droit, hors des institutions intergouvernementales et supranationales, hors de l’interdépendance économique et de la gouvernance, dans le domaine originel du terrible et du sang, de la loi biblique et de la vengeance de Dieu.

La Fin de l’Histoire et l’anti-racisme coercitif

En revenant au thème de la « fin de la politique » ou de la « fin de l’Histoire » qui ont secoué les débats des années 90, ces « alertes intellectuelles » ont été efficaces pour caractériser l’aspiration générale à l’apaisement et à la stabilité entre l’Est et l’Ouest, après les guerres en chaîne du XX siècle.

En revanche, à l’intérieur du cadre des sociétés avancées, l’irruption progressive de doctrines dépolitisées a propulsé, dans la brèche ouverte par la fin de la bipolarité, l’égalitarisme, la permissivité, l’anti-racisme coercitif et l’immigrationnisme .

Dans ce nouveau contexte, les penseurs officiels, au service des pouvoirs, ont propagés des philosophies et des idéologies d’un relativisme sans morale et d’un libertarisme sans espoir. Au lieu de réaffirmer la primauté du politique dans un contexte sans repères, ils ont évoqué «  l’anti-humanisme » et « la mort de l’homme » (Foucault, Althussser).

Immigrationnisme et droits de l’homme

De la même manière, dans le champs du pouvoir, le déferlement idéologique des droits de l’Homme n’a pas permis d’en faire une politique et, parallèlement, l’humanitarisme de façade n’a pas été le ciment d’une politique commune face à une immigration meurtrière. Si les philosophes les plus significatifs du XX siècle, sartriens ou heideggeriens, rejoints par la « pensée 68 », ont exalté l’engagement intellectuel en politique, comme option de valeurs, ils ont refoulée l’idée que la politique soit ressaisie comme un champs de lutte, déclarée et réaliste, entre intérêts existentiels et acteurs civilisationnels, antagonistes et radicaux. La chûte du communisme a fait le lit du transnationalisme (la pratique de l’interdépendance) et du supranationalisme (ou du fédéralisme), qui ne pouvaient mettre fin aux nations ou aux loyautés nationales, ni à l’hétérogénéité historique des régimes politiques hérités par l’Histoire.

Dans ce sillage, l’échec de l’Europe intégrationniste et cosmopolitique était inscrit dans sa nature originelle, d’avoir cru que les tendances de fond des régimes économiques, dans un monde anarchique, servent à créer des nouvelles unités politiques ou de nouvelles allégeances supra-nationales.

L’échec de l’Europe apparaît ainsi comme l’échec d’une utopie inversée, désenchantée et désincarnée de la volonté des peuples.

Avoir négligé et combattu l’ « Europe des patries », vigoureuse, hétérogène et forte, rehaussée par la conscience de l’Histoire, a fait oublier que les racines nationales du patriotisme européen sont le vrai socle de l’universalité des idées et que celles-ci ne peuvent se définir sans combat, sans ennemis et en dehors des tragédies du monde.

Irnerio Seminatore

Bruxelles, le 30 septembre 2019

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Notifiez de
zéphyrin

Les journalistes considèrent (et ils ont intérêt, sourire) que tout appel à la haine à la lutte est un délit.
Pourquoi ne tiennent pas le même discours sur le coran dont les préceptes dépassent de loin l’appel d’éric zemmour.
Nous sommes en guerre parait-il, mais sans frontières, sans autre arme autorisée que la « vigilance », sans droit de tirer la sonnette d’alarme, et enfin avec le seul droit d’interdire la com de « ceux de chez nous »

Schos

Comment prendre au sérieux une analyse qui fait fi de l’influence chrétienne en Occident ? Encore un athée qui s’imagine que le christianisme n’est plus qu’un détail de l’histoire, on en reparlera.

POLYEUCTE

L’islam rasait les murs dans le temps…
Il les rasera vraiment bientôt !
Le Mur de l’indifférence calculée pour préserver la Paix civile ne tient plus.
A force d’attendre pour réagir, nous serons morts.
(Le Désert des Tartares ?)

Jean.

Pour le 11 septembre 2001, toujours Ben Laden qui de de sa grotte à tout planifier ?
Je mets cela de côté, je commence la lecture après cette info.

OTOOSAN

« moral, corrompu par des concepts dénaturés (théorie du genre, mariage pour tous). » ben, c’est que « Travail Famille Patrie  » on en a pas voulu…alors des « certains  » nous ont imposé autre chose !!!

François Desvignes

« Occident » est un mot de code pour ne pas avoir à dire « Chrétienté ».
Ce sont les ennemis de la Chrétienté (dont l’islam) qui nous ont habitués à cette manière de dire parce qu’en ne nommant pas la Chrétienté, nous renonçons à ses enseignements, et en y renonçant, nous nous présentons désarmés devant nos ennemis, nous sommes David désarmé devant Goliath.
Alors que si nous disions  » je suis islamophobe car le Christ l’était avant même que Mahomet ne fut né », ipso facto, notre interlocuteur serait vaincu.

Jill

La photo introduisant le sujet est significative :on hait les bâchées et ce qu’elles représentent ;on adore la belle jeune femme en jupette.
Elles concrètisent deux civilisations parfaitement incompatibles. Si on refuse de le reconnaître et de prendre les mesures qui s’imposent, ce sera la guerre ;une guerre d’Algérie à l’envers.

paul nareffe

@amril
Vous avez entièrement raison, c’est le peuple qui élit ces crapules.
George Orwell dans une de ses citations expliquait:
 » Un peuple qui élit des corrompus, renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice. « 

amril

Paul nareffe
‘des décideurs politiques incompétents, idiots et incultes’, non pas les décideurs, mais le peuple dont j’ajouterai qu’il est de surcroît je-m’en-foutiste, lâche…
Quant aux décideurs se sont des traîtres qui entubent les imbéciles qui les plébiscitent et les mènent à la catastrophe.

zéphyrin

La question est malheureusement un peu tardive.
posons là plus placidement; la république et nos mœurs seront ils compatibles dans la France de demain ?

superdupont

helas les championnats du monde d’athletisme à doha ont démontrer le fossé existant entre l’islam et l’occident !! au qatar un stade de 48 000 places avec plus de 3200 bouches de clim sans qu’une ecolo nordique ne bouge, 5000 personnes de moyennes dont 300 femmes !! une athlete imposée par la qatar se presente voilée et en pantalon au 400m elle finit avec plus de 15 secondes de retard !! que faisait elle ici ?? et surtout la frénésie des mâles qatari prenant photo sur photo des athlètes femmes !!

paul nareffe

Vous enfoncez une porte ouverte, chacun savait et sait que la civilisation occidentale du 21ème siècle est incompatible avec celles d’individus qui sont resté dans leur culture du 7ème siècle, c’est une évidence.
Nous avons eu et malheureusement, nous avons des décideurs politiques incompétents, idiots et incultes qui ont voulu faire le mariage de la carpe et du lapin, nous pouvons observer aujourd’hui ce que ça donne!.
Pauvre France!.

Anne Lauwaert

ça fait combien d’années que nous le disons, l’écrivons, le répétons? ce n’est pas nous qu’il faut convaincre

patphil

un musulman doit obéir au texte du coran:
tuer des juifs et des chrétiens (96 versets)
considérer la femme comme un champ à labourer à l’envie (une bonne trentaine de versets)
souhaiter que les mécréants boivent du cuivre fondu, du goudron brulant, de l’eau purulente etc.
croient que la terre est plate comme un tapis surmonté de sept strates de cieux
etc.

Jean-Louis

La lutte contre l’ennemi (chaptre de …).
Là, c’est déjà foutu pour le peuple de France. Car le français ne sait plus tuer. Exemple : je tuais les poules et lapins de notre basse-cour dans ma jeunesse. Aujourd’hui, je ne pourrai plus. Il n’y a pas encore un siècle, la population de notre pays était majoritairement agricole et tuer le cochon et autres bestioles était une chose normale. Aujourd’hui, nous sommes presque tous des citadins à qui on a désappris à tuer.
Tandis que pour les musulmans, tuer est une chose bien plus habituelle, prescrite même par leur religion. Alors, lutter avec notre bonne morale contre des gens qui n’ont aucun scrupule à vous tuer, vous voyez tout de suite où est le rapport de force.