Islam : la pieuse ignorance des laïques Teper-Geerts-Fourest…

Publié le 31 mai 2010 - par
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« Cachez ce (texte) saint, que je ne saurais lire » pourraient ils tous dire, les Teper, Fourest, Geerts … Encore une fois, au cours de l’émission de Arrêt sur Image, est apparue l’ignorance volontaire et obstinée du contenu des textes religieux, de ceux des défenseurs de la laicité qui veulent criminaliser la critique, et les critiques, de l’islam, … à l’instar de l’islam lui-même en l’occurrence. Leur erreur de base est de prendre pour dogme l’analogie des religions, de penser qu’il serait raciste de voir la moindre différence de contenu entre les doctrines religieuses, qu’il serait discriminatoire de vouloir appliquer aux religions nouvelles en France, une législation autre que celle pensée pour les religions chrétiennes – et accessoirement juive. En conséquence, pour se préserver de mauvaises pensées, ils s’en tiennent rigoureusement à une pieuse ignorance : « Je ne fais pas d’étude comparée des religions. Je ne veux pas aller sur ce terrain là. Ce qui m’intéresse c’est de comparer les trois intégrismes. L’intégrisme, c’est l’utilisation politique liberticide d’une religion » (Caroline Fourest – 24/4/2010). De cette ignorance de la réalité des idées répandues parmi nos contemporains, découle naturellement leurs erreurs de jugement et d’appréciation de la réalité, et leurs erreurs et fautes politiques.

Le droit français repose bien au contraire sur la prise en compte de la réalité des faits, en fonction d’un principe qui nécessite impérativement cette prise en compte : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. » : article 4 de la déclaration de 1789. « La Loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n’est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas. » : article 5. Il est bien évident que pour déterminer quelles sont les bornes nécessaires pour assurer la liberté de chacun, il faut connaître la réalité des faits, faits matériels comme fait des idées répandues à un moment donné dans la ou une partie de la population.

La liberté fondamentale de croire ne pouvant nuire en soi à autrui, elle ne doit exposer à aucune « inquiétude », mais elle ne doit point être confondue avec les actes qui en sont la manifestation : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. » article 10. Or pour connaître le sens, et donc la portée de telle ou telle manifestation de telle ou telle croyance, ses effets possibles sur « l’ordre public établi par la loi », sur la sécurité des institutions, il faut bien entendu connaitre le contenu de cette croyance telle qu’il existe à un moment donné dans une ou une partie de la population.

La règle de la séparation de l’Eglise et de l’Etat de la loi de 1905, n’est qu’une application de ces principes. Le principe de laïcité ne doit pas pouvoir être invoqué pour exiger un respect aveugle des croyances et leurs manifestations, dès lors que ces croyances sont opposées aux principes humanistes de la République, ou dès lors que leurs manifestations menacent les institutions protégeant les libertés, afin que chacun ait et conserve « la liberté de pouvoir faire tout ce qui nuit pas à autrui. »

Bernard Teper pose au contraire comme dogme, l’analogie des religions, l’interdit absolu de critiquer une religion plus qu’une autre, et en déduit qu’il faut une uniformité stricte des lois relatives aux religions, basée sur la loi de 1905 et sa distinction des domaines privés et publics. « L’islam est une religion comme les autres, comme le christianisme, le judaisme, le bouddhisme… » « Fustiger, rejeter une croyance est contraire à la liberté de croyance, à l’égalité des droits » « Nous devons combattre l’extrémisme, l’intégrisme, mais pas les religions ».

Rappelons à Bernard Teper, les bases de la notion d’égalité. La notion d’égalité en droits, repose sur l’idée d’un traitement égal dès lors que « toutes choses sont égales par ailleurs ». On oublie trop souvent par ces temps d’obsession de la lutte contre les discriminations, et le mot lui-même de discrimination ouvre cette confusion, que tout le droit consiste précisément dans la distinction, la discrimination, entre les situations différentes afin de déterminer les différentes règles à leur appliquer.

Aussi les religions ( et leurs manifestations) doivent-elles se voir appliquer des règles identiques … pour ce qu’elles ont d’identiques, et des règles différentes pour ce qu’elles ont de différent. Ce qui nécessite bien sûr d’oser se lancer, (de toute sa science, de toute son âme, sans peur de perdition …), dans leur comparaison : mais si, mais si … L’égalité entre les personnes adeptes des diverses religions, ou de tout type de convictions, qu’elles incluent ou non une dimension métaphysique, suppose que le législateur pose à toutes ces idéologies, les mêmes questions, et non pas qu’il ne leur en pose également aucune.

Or il se trouve que les différentes religions n’ont pas le même contenu, pas le même rapport au politique, à la loi, au temporel, ni une même dichotomie entre orthodoxie d’une part, et extrémisme ou intégrisme de l’autre.

S’il faut en peu de mots et cavalièrement résumer ces différences, on dira ceci. Le judaisme a inventé la loi de l’amour du prochain et de l’étranger (Lévitique 19/18, 19/33), et n’a jamais proféré cette énormité que dieu aurait besoin du sabre de l’homme pour faire régner sa loi sur la terre, sur toute la terre. Moyennant quoi, loin de se lancer dans les conquêtes des médinois, les hébreux d’Israel sont restés un « petit peuple » (Deutéronome 7/7), et sont tombés dans la laïcité parce que lorsque l’on est petit, il ne vous reste plus qu’à accepter principalement la loi des autres … Le christianisme, développé dans un Empire romain qui aspirait à la paix, a fait de l’amour sa notion essentielle, au point de se distancier de la loi et du pouvoir temporels, tentations périlleuses lui semble-t-il pour qui veut atteindre l’idéal du dieu qui se sacrifie pour les hommes au lieu de leur demander de se sacrifier pour lui : ainsi fut permise la laicité.

La laïcité, séparation de la morale et la loi, relève par contre pour l’islam et ses sages … de la schizophrénie (ce qui est vrai dans une certaine mesure). Au nom de cet amour le christ des évangiles dit : « ce que vous faites au plus petit c’est à moi que vous le faites » : inventant ainsi la démocratie « matérielle ». Le dieu du coran lui, loin de se sacrifier, proclame au contraire « le musulman tue et il est tué » « Allah a acheté la personne des croyants. » Alors que Jésus demande « que celui qui n’a pas péché … », Mahomet fait grief aux juifs de falsifier la torah, parce qu’un rabbin de son temps refuse de dire qu’elle ordonnerait la lapidation d’une femme … « Israel » signifie : qui combat dieu, alors que « islam » vient de « aslama » signifiant « soumettre », (musulman signifiant « soumis »), la forme dérivée de la racine « slm » et non directement de cette racine qui elle donne « salam » signifiant « paix ». Le coran contient des normes de droit positif et les règles de sa propre interprétation juridique, les évangiles aucune … Sans entrer dans d’autres points de comparaison, on voit à l’évidence que le rapport des monothéismes au politique, à « l’intégrisme » est extrêmement différent, quasi opposé.

Nadia Geerts soutient, tout en affirmant n’être pas théologienne. que l’islam n’est pas intrinsèquement un fascisme. Quels sont donc ses critères du fascisme ? Si l’on se réfère aux critères de Robert O. Paxton (Le fascisme en action http://antifafdoncantiislam.blogspot.com/2007/12/antifaf-donc-anti-islam-dfinition-de.html ), la parenté entre islam et fascisme est évidente , notamment par « le droit du peuple élu de dominer les autres sans contraintes de la part d’une loi divine ou humaine, la loi étant décidée sur le seul critère des réussites du groupe dans un combat darwinien ». L’islam (le coran) a les caractéristiques principales du nazisme (Mein Kampf) : comme le nazisme, l’islam prône l’écrasement des peuples inférieurs, les non-musulmans, en attendant leur extermination, ou éventuellement leur absorption par la conversion, (mais les chefs musulmans ont plusieurs fois interdit la conversion pour pouvoir continuer leur exploitation des dhimmis …), comme le nazisme, l’islam annonce avant le jour du jugement dernier, l’extermination des juifs.

Chardortt Djavann (« le fascisme islamique est pire que le nazisme car il se revendique de Dieu , de la légitimité suprême » « Le problème n’est pas seulement le fait que l’islam soit la religion d’État, le problème est que l’islam est l’État. Cette idéologie, pire que celle du communisme ou du nazisme, a des ambitions mondiales et veut implanter le drapeau de l’islam politique dans le monde »), Hamid Zanaz (« Etre laïque et démocrate, c’est refuser la charia, la loi d’Allah, c’est-à-dire l’islam lui-même! », « l’islam n’est pas une religion comme une autre, dans le sens où le Coran n’est pas vu comme un texte inspiré mais comme dictée divine, et cela gène énormément son interprétation. Nier cela ne rend service ni aux démocrates, ni aux musulmans. ») ont beau le lui dire, Taslima Nasreen a beau répéter qu’il n’y a pas à distinguer entre religions et intégrismes, non, tous ces propos s’expliquent selon notre non-théologienne, non pas par les textes de l’islam mais par le « vécu » de ses contradicteurs musulmans : ils seraient un peu déséquilibrés sans doute …

Bernard Teper, ayant posé l’axiome de la stricte analogie de toutes les religions, en déduit fort logiquement, qu’il ne saurait y avoir d’autre loi que la loi …de 1905, que la loi applicable aux religions doit être uniforme … et de fait basée sur les principes appliqués par la République au christianisme –et au judaisme- en Europe. Il distingue ainsi selon « le principe de séparation », les deux « sphères » de la vie sociale : « la sphère de constitution des libertés, de l’autorité politique », sphère publique, et « la sphère de la société civile », sphère privée. Dommage qu’il ait oublié que, comme disaient les féministes, « le privé est politique ». Qu’on ne vienne pas lui dire que les musulmans n’ont que faire de ces notions sphériques, que leur étendard voilé remplit son office djihadiste (http://elisseievna.blogspot.com/2008/10/droit-musuman-voile-et-jihad-judiciaire.html ) aussi surement dans le civil et que dans le public, et que la laïcité qu’il nous définit, apparait si abstraite des réalités politiques, qu’elle mérite plutôt d’être qualifiée de… stratosphérique.

Au cours de cette émission, nous avons eu la chance d’entendre la preuve qu’il fallait pour croire – décidément le ciel ne manque pas de signes pour les intelligents – que l’islam évoluera. A Anne Zélensky qui disait que le christianisme et le judaïsme ont fait leur aggiornamento, Nadia Geerts répond « C’est bien la preuve que l’islam peut le faire aussi ! ». Faux raisonnement. Voilà qui ne prouve rien du tout. Au mieux une hypothèse, qu’il faudrait valider, ce qui n’est même pas envisagé. Le présupposé de cette affirmation est encore l’analogie des religions, l’idée que toutes les religions auraient les mêmes caractéristiques, caractéristiques qui leur permettraient à toutes de faire leur « aggiornamento », d’être compatibles avec la démocratie. Or pour s’assurer que les religions ont bien ces caractéristiques, qu’il faudrait préalablement définir, il faut bien connaître le contenu des différentes religions, il faut bien étudier la théologie. S’il suffisait qu’un texte fondateur d’une idéologie, fasse référence, ait pour référence « le Seigneur », alors le nazisme fondé sur « Mein Kampf » qui se réfère sans cesse à la volonté de dieu, est religieux et aurait dû sans doute naturellement évoluer vers la démocratie, si l’on n’avait pas rejeté les allemands vers l’extrémisme en répondant par la guerre à leur besoin d’espace vital …?

La réalité est qu’une telle souplesse n’existe pas pour l’islam : les bases –logiques- de l’interprétation du coran, figurent dans le coran lui-même, ont été posées par les règles de « fondements du droit » (usul al fiqh), et appliqués au cours des siècles par des juristes sensés, et des populations anxieuses de ne pas s’éloigner de la littéralité logique du texte, par peur de désobéir à dieu. Au point que, comme le rappelle Dominique Urvoy, dans tous les Etats qui se déclarent islamiques, l’une des premières mesures est de couper les mains des voleurs, car c’est un ordre explicite et sans ambiguïté du coran. Une marge d’interprétation existe certes dans l’islam, des progrès notamment en faveur des femmes ont pu être réalisés par des efforts d’éclaircissements, en choisissant les solutions les plus favorables parmi celles des différentes écoles de fiqh. Mais il reste que sur des points déterminants, les textes de l’islam forment un système menant à l’enfermement des croyants dans la tyrannie à la fois des ordres d’Allah et de leur surveillance mutuelle. Un système dont jusqu’à présent, nul pays islamique n’a pu sortir durablement.

On peut envisager, en se plaçant sur un plan philosophique, que l’islam produira un jour un système d’interprétation plus ouvert, quitte à aller totalement à l’encontre de la logique de ses textes, on peut rêver un islam qui n’aurait plus d’islam que le nom, mais qui, et c’est ce qui importe, serait pourtant suivi comme vrai par les musulmans d’alors. C’est une éventualité, dont l’étude peut intéresser les philosophes, qui certainement mobilise des oulémas de bonne volonté. Mais notre point de vue est politique, et en tant que citoyen responsable, en tant que politique, il importe de se demander quelles sont les conditions requises pour qu’un tel changement soit adopté, d’évaluer la probabilité qu’il survienne, et soit suffisamment suivi pour éviter les actes de barbarie qui résultent de l’interprétation logique et dominante des textes, il importe de se demander dans combien de temps il aurait des chances de se produire …

Dès lors comment réagir ? Nadia Geerts et Guy Birenbaum ont posé des questions pertinentes à ce propos.

Nadia Geerts demande si le critère d’interdiction doit être le seul fait qu’un comportement me déplait. Je voudrais compléter la réponse d’Anne Zelensky, en disant que le critère n’est certainement pas le fait qu’un comportement heurte, mais le fait qu’il risque de mener à une restriction des libertés d’autrui et de tous : toujours l’article 4 de la déclaration de 1789. Pour savoir si un comportement menace les libertés, il faut connaitre le message qu’il contient, les intentions qui peuvent être celle de ses auteurs : là encore, la connaissance de la doctrine sur laquelle il se fonde est indispensable. Il faut également bien sûr tenir compte des circonstances, des rapports de force existants, pour apprécier le degré de dangerosité de ces comportements. Si les musulmans étaient aussi peu nombreux que les juifs, ils pourraient bien m’offusquer en trainant leurs femmes en laisse dans la tenue somme toute sado-maso qu’est leur linceul ambulant, je n’y verrais pas plus de menace que dans l’apparition d’un « soumis » SM en talons aiguilles, ou dans la mode lolita, et nul n’aurait peur d’éclater de rire en parlant des frasques de Mahomet … La réponse adéquate et suffisante serait en effet la simple critique. Mais en l’occurrence, les revendications musulmanes font partie d’une stratégie de jihad ordonné par dieu, élement de leur religion, « acte de foi » à l’instar des prières et jeûnes. A ce jihad, il faut opposer notre loi, et le glaive pour la faire respecter.

D’où la question de Guy Birenbaum : sonnons nous le tocsin de façon alarmiste, sommes nous en plein délire ? Cette question appelle deux observations. D’une part il ne manque pas d’éléments de faits, montrant que le danger est réel, que l’urgence est là. Le gouvernement français mendie la finance islamique, et commence à introduire dans la législation des dispositions conformes au droit islamique, alors même que ces règles sont discriminatoires, y compris précisément dans le domaine financier et de l’emploi, alors même que l’application réelle de ce droit implique la soumission du souverain, le peuple français, à la censure de muftis seuls aptes à dire le droit du « Législateur », « Allah » de son petit nom. Le gouvernement est désemparé devant les violences et menaces de violences qui se multiplient partout en France, jusqu’aux campagnes les plus reculées, il a peur de voir répétées les émeutes insurrectionnelles, à laquelle seule … une fatwa avait mis fin en 2005.

En pleine crise, le gouvernement laisse bafouer la loi de 1905, laissant piller les finances publiques pour construire mosquées et autres centres prétendus culturels, culture d’enseignement du mépris et de la haine, qui devraient au contraire être interdit en application des lois déjà existantes, qu’il n’ose bien sûr même pas envisager d’appliquer. Moyennant quoi le territoire se quadrille de bâtiments où depuis l’origine de l’islam, les croyants « en rangs serrés » organisaient et commençaient les guerres saintes. Même si les statistiques « ethniques » sont absentes, le pourcentage anormal de prisonniers musulmans, le pourcentage de repas sans porcs servis dans les écoles de Lyon (30%), le pourcentage de nouveaux nés à risque de maladies africaines en région parisienne (+ de 50%), montre l’impact que peut avoir un enseignement du mépris, de la haine des non musulmans et des juifs, tel qu’il ressort sans ambiguité du coran et de la sunna. Les français utilisent aujourd’hui le gaz algérien, le pétrole saoudien : auraient ils le courage de s’en passer ou de se tourner vers la Russie ? Mais à part ça, Madame la Marquise …

Je vois d’ici Birenbaum sauter de joie « Elle a dit ethnique, ethnique, la preuve de lepenisation ! » : la réponse est que si nous, défenseurs des droits humains, sommes amenés à considérer la démographie, ce n’est pas en fonction d’une inquiétude identitaire, comme les nationalistes, mais en raison de l’inquiétude devant le degré de diffusion que peut avoir une idéologie contraire à ses droits fondamentaux. Mais la réaction que devraient avoir les Birenbaum devant la réalité actuelle, serait de se demander si ce qu’ils nomment avec dégout la « haine de l’islam », n’avait pas quelque motif, si au lieu de présumer tous les nationalistes coupables d’intentions racistes,( si étrangères pourtant à leurs principes pour ceux qui justement sont chrétiens), ils n’auraient pas mieux fait d’envisager l’hypothèse que l’inquiétude des nationalistes devant l’arrivée massives de personnes adhérant à une idéologie qui n’est pas très française, pourrait avoir quelque cause réelle et valable, des fois …

D’autre part, la décision de sonner le tocsin peut, comme toutes les alarmes, reposer sur une appréciation juste ou fausse, mais il est malhonnête de faire des procès d’intention à ceux dont le message d’alarme ne contient aucun mensonge. Il serait normal au contraire de les protéger comme les scientifiques « donneurs d’alertes ». Comment oser comparer la critique de l’islam, basée sur ses propres textes et sur les commentaires de ses sages les plus renommés à plusieurs époques, islam dont se réclament plus d’un milliard de personnes à la propagande antisémite des années 20 et 30, reposant sur des mensonges et faux en tous genres, calomniant un « petit peuple » ? Aurait-on prouver un seul mensonge dans les propos d’un Geert Wilders ?

Peut être qu’un jour, au lieu, face à la terreur de l’enfer ou au terrorisme des islamistes, de se plier aux pires bigoteries, de se réfugier dans l’application stricte des punitions physiques, au lieu d’aller tuer leur mouton malgré les explication du Roi du Maroc sur l’absence de nécessité de ce rite, les masses musulmanes se convertiront à l’islam de Abdelwahhab Meddeb, et se diront comme lui « Il faut être d’une approche évangélique de la lettre coranique, c’est-à-dire atteindre l’esprit plutôt que la lettre » « Nous devons faire tout pour séparer l’islam de ses démons islamistes » (http://www.dailymotion.com/prince_de_conde/video/x1pqce_debat-finkielkrautmeddeb-lislam-23/1). Peut-être, mais aujourd’hui les conditions de réalisation d’une telle éventualité ne paraissent pas présentes : les violences envers les non musulmans, comme envers les musulmans qui ne le seraient pas assez se multiplient, la pression sur les plus modérés s’accentue, l’endoctrinement des jeunes se répand, les manifestations d’adhésion à l’islam également, la force dont bénéficie la communauté islamique s’accroit du fait de la démographie et de la detention des ressources énergétiques, ceci implique selon l’islam que les musulmans ont le devoir de combattre parce qu’ils sont forts … Comment dans un tel contexte, un islam « évangélique » pourrait-il convaincre les masses musulmanes ?

Par conséquent, tout en souhaitant que les musulmans se sortent de cette pression idéologique, soit en la rejetant soit en la transformant « complètement », nous devons nous, citoyens et citoyennes responsables de pays « libres », en application d’un simple principe de prévention, faire barrage, protéger notre pays, notre population, nos enfants, contre les risques engendrés par cette idéologie, contre le jihad, contre la dhimmisation, contre les actes de barbaries commis en son nom, chaque jour, partout où sont des musulmans.

Et gardons que nul ne puisse un jour, dire de notre peuple :

« Qu’est-il besoin pour lui, du soin que vous prenez?

C’est un homme, entre nous, à mener par le nez.

De tous nos entretiens, il est pour faire gloire,

Et je l’ai mis au point de voir tout, sans rien croire. »

(Tartuffe).

Elisseieva

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