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Islam : le bilan accablant du ministre Valls

Alors que plusieurs organes de presse se sont penchés sur le cas de l’islamisme et des complaisances qui l’entourent dans notre pays (Marianne, Le Figaro magazine, Valeurs actuelles), Manuel Valls, avec son nouveau look à la Cortès, multiplie les sorties en fustigeant notamment le mouvement des Insoumis de Jean-Luc Mélenchon pour son islamogauchisme.

S’il n’a pas tort sur le fond, (nous n’avons pas attendu après lui pour le remarquer) force est de constater l’énormité de l’opportunisme et de l’hypocrisie de celui qui fut ministre de l’Intérieur puis Premier ministre, c’est à dire directement responsable de la situation que nous vivons actuellement en France, et qui parie aujourd’hui sur l’amnésie des citoyens.

Son gouvernement, par l’intermédiaire de Bernard Cazeneuve, n’a-t-il pas mandaté Dounia Bouzar avec un budget de près de 900.000 euros pour une campagne de « déradicalisations » fictives ? Ne lui a-t-il pas accordé une protection policière aux frais du contribuable ? Cette même Dounia Bouzar qui est venu sur les plateaux télé accompagnée du mentor des frères Kouachi en la personne de Farid Benyettou pour promouvoir un livre qu’ils ont coécrit ?

Manuel Valls n’est-il pas celui qui sur proposition du même Bernard Cazeneuve a décidé d’octroyer la légion d’honneur à Tarek Oubrou, imam de Bordeaux (laquelle lui sera remise par Al(a)i(n) Juppé, se revendiquant être son « grand ami »), qui prône la réécriture de l’Histoire de France dans les manuels scolaires « à la lumière de la présence musulmane aujourd’hui » ?

Manuel Valls n’est-il pas celui qui a osé dire, en décembre 2015, qu’il fallait « protéger les musulmans » contre le… FN, sous peine de « guerre civile » ?

Manuel Valls n’est-il pas celui qui justement, face aux demandes incessantes des élus de ce parti, a toujours refusé de dissoudre l’UOIF, pourtant clairement démasquée comme l’antichambre des frères musulmans dont l’objet – faut-il le rappeler – n’est autre que d’instaurer la charia (loi islamique) dans notre pays ?

Manuel Valls n’est-il pas celui sous l’autorité duquel la DILCRAH (Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT) avec à sa tête l’un de ses sbires en la personne du Préfet Gilles Clavreul, a persécuté sur le plan judiciaire les donneurs d’alerte comme Riposte Laïque ou Résistance Républicaine ? Gilles Clavreul a depuis quitté ses fonctions mais continue à agir avec le « Printemps Républicain« , nouvelle usine à voix socialiste proche de Manuel Valls, défenseurs autoproclamés du camp du bien prétendant soudainement lutter contre les islamistes avec lesquels ils ont tant flirté, au nom de leur vision de la laïcité.

Vous l’aurez compris, derrière cette « guerre des chefs » en carton (le duel Valls/Mélenchon), se cache en réalité une manœuvre politique visant à recueillir la sympathie et les voix d’une partie de l’opinion, une récupération honteuse de la colère légitime des Français, face au phénomène de l’islamisme.

Derrière les beaux discours, ou les petites phrases, écrits par des communicants, se cache un bilan très lourd et une responsabilité que l’on cherche à cacher. De même que les comptes de la France en 2016, tous ces mots sont « insincères ». Il y aurait encore beaucoup d’autres exemples à citer que ceux énoncés supra pour dire à quel point la posture actuelle de Valls et de ses soutiens relève de la plus pure fumisterie. Pas besoin d’être un fin observateur de la vie politique française pour s’en rendre compte, juste d’avoir un peu de bon sens, et surtout de la mémoire, comme le prouve cet article publié dans le Huffington Post, intitulé « Non, Manuel Valls n’est pas le défenseur de la laïcité et de l’égalité des sexes« , dont voici un extrait :

La politique de Manuel Valls face aux islamistes

L’Histoire jugera de qui est responsable de l’islamisation de pans entiers de notre territoire, de qui a pu laisser s’installer les courants les plus durs de l’islam qui endoctrinent à tour de bras une partie de la population, de qui a été complice de la stratégie des frères musulmans et des salafistes qui ont pignon sur rue dans notre pays. Parmi ces responsables figurent des gouvernements de droite, et des gouvernements de gauche, avec en dernier lieu ceux-là même qui aujourd’hui osent crier « au loup » : Manuel Valls et ses amis.

Aujourd’hui comme hier, les socialistes sont prêts à toutes les bassesses pour accéder au pouvoir et, une fois en place, à s’y maintenir. L’intérêt de la France et des Français n’est pas leur préoccupation, ils en ont largement fait la preuve, et leurs méthodes n’ont rien à envier à n’importe quel totalitarisme, y compris islamique.

Comptez-sur nous pour démasquer sans relâche ces imposteurs !

Sébasten JALLAMION