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Islam : les politiques traîtres refusent d’entendre et de voir

L’ex-musulmane convertie au #christianisme #HatunTash violemment poignardée à #Londres hier par un #musulman radicalisé

En Angleterre, voici comment est présentée l’agression au couteau d’une femme portant un t-shirt aux couleurs de Charlie Hebdo.

Le commissaire divisionnaire de la police de Westminster, Alex Bingley, a tout simplement diminué la portée de cette agression en disant :

« il s’agissait clairement d’un incident très pénible pour la femme impliquée, et les agents ont passé du temps avec elle, alors qu’elle était soignée pour sa blessure, pour obtenir un compte rendu de ce qui s’est passé ». Je me demande si ce sale type aurait considéré que se prendre plusieurs coups de couteau dans la poitrine aurait été un simple incident pénible pour lui !

Dar-malin n’est plus à la page. Il va falloir qu’il fasse un stage en Angleterre pour prendre des cours en vue des futures agressions. Le commissaire anglais va plus loin en demandant d’éviter les amalgames :

« Nous en sommes aux premiers stades de notre enquête et travaillons dur pour retrouver la personne responsable. Je demanderais aux gens de ne pas spéculer sur le motif de l’attaque tant que nous n’avons pas établi tous les faits ». (Source)

https://videos.dailymail.co.uk/video/mol/2021/07/25/144417551663712114/640x360_MP4_144417551663712114.mp4

Source ( https://www.dailymail.co.uk/news/article-9823935/Woman-wearing-Charlie-Hebdo-T-shirt-stabbed-Speakers-Corner-Hyde-Park-police-hunt-man.html

Il est vrai qu’en Angleterre, la presse a la réputation de faire des raccourcis tendancieux, alors qu’en France, ce n’est jamais le cas grâce à de braves médias gauchissant comme Radio-France (France 2, 3, 4, 5, etc.) voire macronistes comme BFM TV et autres LCI qui font bien attention à ne pas faire d’amalgames avec l’islam, surtout quand le coupable crie « Allahu akbar ».

Faut pas déconner. Dans cette presse, tous savent que ce sont des gentils n’aimant que la paix, la tolérance et l’amour. Même les généraux qui ont ravivé la flamme hier le savent bien.

Jamais vous n’aurez des présentateurs dénonçant l’insécurité en demandant que cesse les violences dans les cités ou ailleurs, et qui afficheraient les prénoms et les noms des auteurs de violences.

Ce n’est pas en France qu’un coupable sera considéré comme un coupable, y compris le couteau à la main. Il sera toujours considéré comme « présumé coupable », et donc « un innocent tant qu’il ne sera pas jugé », etc.

Par contre, la victime, la vraie, celle qui gît sur le trottoir, en bas d’un immeuble, celle qui pisse le sang, celle qui ne verra plus sa famille, celle qui sera handicapée à vie, celle condamnée à finir sa pauvre vie dans un lit d’hôpital, celle frappée dans un train, violée en bande dans une cave, sera très vite oubliée.

(S’) il n’y avait pas cet étranglement économique d’aujourd’hui, cette strangulation scientifique, froide, rectangulaire, régulière, propre, nette, sans une bavure, implacable, sage, commune, constante, commode comme une vertu, où il n’y a rien à dire, et où celui qui est étranglé a si évidemment tort écrivait prémonitoirement, avant 14/18, Charles Péguy.

Il y aura même des associations pour travailler à son oubli au nom du « vous n’aurez pas ma haine ».

Tous ces poignardés, ces égorgés, par un homme n’ayant pas toutes ses facultés, ayant des « antécédents psychiatriques« , tous ces écrabouillés par un « camion fou », percutés par une « voiture folle » comme ils disent, comme si c’était le véhicule qui avait perdu les pédales, seront systématiquement et savamment oubliés dans les jours qui suivent. Un clou chassant l’autre.

Personne pour donner un nom aux clous et surtout, personne pour dénoncer une réalité évidente qui crève les yeux. Les Français, les policiers sont tout seuls face à cette violence multiple et journalière.

Ce ne sont pas les lâches qui nous dirigent en France, emberlificotés dans les traités, ni les élus castrés, ni ceux de cette Union européenne, et tous ces magistrats, ces juges rouges, ceux du Conseil d’État, constitutionnel, de la CEDH, etc., qui ne savent même plus ce que le simple mot justice veut dire. Ils ne bougeront pas le petit doigt.

Nous avons pu encore le comprendre devant le vote liberticide concernant le passe sanitaire. Nous l’avons bien compris devant l’acceptation inique du Conseil d’État, et nous le verrons évidemment, lors de l’acceptation prochaine par les juges politiques du Conseil constitutionnel. 

Je terminerai sur cette citation de Charles Péguy encore : il faut toujours dire ce que l’on voit. Surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. Nos médias, nos politiques voient bien, mais ils refusent au minimum de voir ce que tous les Français voient clairement.

Gérard Brazon