Islam, néo-feminisme et LGBT : trois bombes à retardement

Publié le 11 octobre 2021 - par - 49 commentaires - 2 141 vues
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Élisabeth Badinter dénonce “la pensée binaire” des militantes féministes les plus radicales

Élisabeth Badinter fait partie de ces féministes d’autrefois, celles du mouvement de libération des femmes (MLF) des années 1970, de ces militantes tenaces qui militaient pour l’égalité des droits entre les hommes et les femmes dans la société civile, comme le simple droit d’avoir un chéquier (accordé par de Gaulle), en justice, et dans le couple. 

Elles menaient un combat où même les hommes pouvaient s’inscrire au nom de l’égalité bien sûr, mais aussi de la liberté. Une égalité que la gauche leur a toujours refusée, considérant que les femmes étaient trop liées à l’Église catholique et jugées trop influençables par les curés. Qui le dit aujourd’hui ? 

J’ai toujours aimé ces féministes d’autrefois ; Élisabeth Badinter, Benoîte Groult, Anne Zelensky, et beaucoup moins Simone de Beauvoir, avant même que je ne connaisse son manque de résistance lors de l’occupation allemande. Sans doute est-ce dû aussi au fait de ses liens avec Jean-Paul Sartre affirmant avec raison « Pas besoin de gril ; l’enfer c’est les autres », ou « La violence, sous quelque forme qu’elle se manifeste est un échec ». Une citation que les gauchistes ont bien oubliée, où celle qu’elle a bien intégrée « J’admire comme on peut mentir en mettant la raison de son côté ».

 La gauche ment, elle ment en permanence, elle ment sans cesse, et depuis toujours, depuis le début et se moque bien de la raison. La raison, le raisonnable, le réfléchi ne l’étouffe jamais puisqu’elle accommode sa sauce mensongère en permanence, à la Orwell. (“La guerre c’est la paix – La vérité c’est le mensonge”).

Le néoféministe a déclaré la guerre des sexes et pour gagner, tous les moyens sont bons, jusqu’à la destruction morale de l’adversaire. L’homme n’est plus un partenaire, un adversaire social dans l’entreprise, dans la société, il est l’ennemi ! (Source)

J’en suis resté à cette citation d’Aragon qui affirme que « la femme est l’avenir de l’homme ». Le poète communiste n’aurait sûrement pas imaginé que son éventuelle statue aurait été déboulonnée pour avoir dit juste cette phrase.

Certaines femmes rêvent donc d’un séparatisme de fait. D’une mise à l’écart d’une moitié de l’humanité. Les femmes gentilles, douces, tranquilles, innocentes, et les hommes méchants, violents, violeurs, et tyranniques.

Élisabeth Badinter résume d’une phrase ma pensée « (elles sont) armées d’une pensée binaire qui ignore le doute, elles se soucient peu de la ­recherche de la vérité, complexe et souvent difficile à cerner. À leurs yeux, les êtres humains sont tout bons ou tout mauvais. Les nuances n’existent plus. C’est le mythe de la pureté absolue qui domine. »

J’ai connu dans ma vie professionnelle des hommes, des collègues de travail, dominés par leurs épouses, et dans mon propre immeuble, il y a quelques années, un homme battu qui allait se réfugier chez la gardienne pour échapper aux coups de sa femme ! Mais ces faits sont toujours passés sous silence.

Sans compter le nombre d’hommes qui ne disent rien, subissent et se taisent parce que c’est culturellement impossible de le dire autour de soi, en famille, aux amis et encore moins déposer plainte.

Les femmes violentes sont et restent libres. Un certain nombre de lecteurs savent que cela existe et ce ne sont pas les plus forts en gueule qui iront se plaindre de la violence de leurs épouses.

Élisabeth Badinter poursuit son argumentaire : Évoquer la violence féminine est ­interdit. Quand on insiste, on a toujours droit à la même réponse : si violence des femmes il y a, c’est pour se défendre de celle des hommes. La violence physique n’est pas inscrite dans le génome des femmes. La violence psychologique non plus.

 Nous le savons bien, si les hommes ont pour eux le physique, les moyens d’agresser une femme par définition plus faible, et qu’ils ont aussi les moyens de se défendre, dans la vraie vie, cela ne se passe pas toujours comme ça.

Selon l’enquête “Cadre de vie et sécurité” de l’Insee de 2019, 28 % des victimes de violences conjugales physiques et/ou sexuelles auto-déclarées sont des hommes.

  • 1/ Sans parler de la violence des femmes exercée sur les pères au sujet de la garde des enfants suite à un divorce.
  • 2/ La violence que les femmes exercent en culpabilisant les maris, pour obtenir une pension alimentaire conséquente au risque assumé, que l’ex-mari soit incapable d’envisager une nouvelle vie, tellement ces revenus seront diminués.

Si vous mettez ensemble ces deux ingrédients empoisonnés, vous avez une vraie violence, mais silencieuse le plus souvent. Il faut savoir que des hommes finissent par dormir dans leur voiture, sur le parking de leur entreprise sans pouvoir accueillir leurs enfants.

Alors oui, la femme n’est pas un ange, tout comme l’homme n’est pas un démon. Nous sommes complémentaires et quand dans le couple il y a du respect, de l’amour, de la tendresse, il n’y a pas de violence. Je mets un voile pudique sur les jeux sexuels qui pimentent un couple dans son intimité.

Cette pauvre fille qu’est Alice Coffin, en recherche de partenaires féminins, a déclaré il y a peu : Ne pas avoir de mari, ça m’expose plutôt à ne pas être violée, ne pas être tuée, ne pas être tabassée… Ça évite que mes enfants le soient aussi. Elle invite les femmes à devenir lesbiennes et à se passer du regard des hommes.

Entre ces néoféministe ayant la haine des hommes et les transgenres qui aimeraient que tous les humains soient indifférenciés sexuellement, nous vivons une période où les hommes ne sont pas à la fête, et particulièrement les hommes blancs hétérosexuels.

J’imagine que les jeunes hommes, les Blancs en particulier, s’ils veulent s’intégrer dans cette nouvelle vision de la société, n’auront pas d’autres choix que de s’émasculer d’une manière ou d’une autre, et de servir de paillasson à ces dérangées, ou à prier s’ils leur reste un bon cerveau, pour qu’Éric Zemmour s’installe à l’Élysée à la fin du mois d’avril 2022.

Gérard Brazon

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