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Islam : qu’attend la France pour être la France ?

Si l’on en croit certains, nombreux seraient les musulmans vivant en France qui rêvent de faire la « hijra » (1), c’est-à-dire de quitter la France pour un pays musulman.

Cela peut paraître logique, et cependant pourquoi ces musulmans souhaiteraient-ils quitter la France alors que la France s’apparente de plus en plus à un pays musulman ? Les mosquées, les centres cultuels, les écoles coraniques, les voiles, les djellabas, les burkinis et le halal n’y prospèrent-ils point, sans oublier le niqab qui, bien qu’interdit, peut être porté pour « raison de santé » (sic !), ce qui dispense la contrevenante de payer l’amende prévue par la loi ?

La loi ? Ah bon ? Il y a une loi en France ? Mais qu’attend-elle, cette loi, pour délivrer notre pays de l’islam militant, afin que partout en France les lois de la République puissent prévaloir sur la Charia ? Bref, qu’attend-elle pour que la France soit la France ?

Il y a cinquante ans, les musulmans présents sur notre sol étaient si peu nombreux qu’ils en étaient invisibles. Aujourd’hui, ils sont non seulement visibles mais revendicatifs, le rapport démographique jouant en leur faveur. Et le pire, c’est que le pouvoir consent… au nom de la paix sociale !

Hélas ! ce n’est pas ainsi que l’on obtient la paix sociale, car la paix sociale ne saurait être fille de la lâcheté : c’est, au contraire, en ayant le courage de refuser toutes les formes d’islamisation, même les  plus « raisonnables », la raison n’étant pas ici dans le « raisonnable » mais dans les règles laïques et républicaines, à commencer par celles qui fondent l’égalité des sexes, et qui, de ce fait, disqualifient l’islam d’entrée de jeu !

Maurice Vidal

(1) Dans l’islam, le monde est divisé en deux parties : d’un côté le « Dar-al-Harb » ou « terre de la guerre », et de l’autre le « Dar-al-islam » ou « terre de la paix ». La « hijra » consiste à quitter la première pour gagner la seconde.