Islam : religion ou totalitarisme ?

Publié le 19 juin 2013 - par - 2 427 vues
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RenéMarchandTroyesVoici une définition de l’islam, qu’aucun érudit de l’islam ne récuserait, qu’approuveraient sans aucun doute tous les grands savants (oulémas) de l’islam : Un totalitarisme, à la fois comme idéologie et comme système de gouvernement des individus et des peuples. Ce totalitarisme est expansionniste et guerrier, et par guerre, il faut entendre et la violence armée et la ruse, la dissimulation, le mensonge (la taqiyya). Le but  affirmé de ce totalitarisme est l’anéantissement de toutes les autres civilisations et leur remplacement par l’islam. La justification de l’islam est dans la volonté d’Allah, révélé dans le Coran, éternel, incréé, comme Allah, et dans les actes et dits de l’Envoyé d’Allah, le « beau modèle » selon le Coran.

Remarques :

– Le mot « totalitarisme » provoque en Europe une répulsion immédiate, parce qu’il évoque aussitôt les crimes abominables des fascisme, nazisme, communisme stalinien… Au contraire, pour un musulman, qui place toute sa vie dans la soumission (islâm) à Allah, le terme est valorisant.

– La destruction des autres civilisations, qui serait qualifiée chez nous d’objectif impérialiste ou hégémonique et, à ce titre, décrié et condamné, est un devoir sacré qui s’impose à tout Croyant.

– Le recours à la violence et à la taqiyya pour répandre la parole divine, à l’évidence contraire à nos Droits de l’homme et à la Charte des Nations-Unies,  est, selon toutes les écoles du droit musulman, parfaitement licite et même louable.

Voilà l’islam tel qu’il ressort de ses textes fondateurs ainsi que des lois et pratiques des cinquante-sept pays réunis au sein de l’Organisation de la coopération islamique. C’est à partir de cette réalité qu’il faut examiner la question urgente – urgentissime – du statut de l’islam en Europe.

Il est évident que la notion de « religion » est inappropriée. En référence au christianisme contemporain, elle suppose la liberté de conscience (loi de 1905), interdite en islam,  et elle est établie sur des distinctions aussi fondamentales que droit public/ droit privé, profane/sacré, religieux/politique… qui n’existent pas en droit musulman.

Faudra-t-il aller vers la notion de « secte » ? pour l’élargir, la compléter, la préciser ?

Pourra-t-on se contenter de quelque chose comme « organisation de fait » en listant ce qui dans le droit musulman est incompatible avec notre droit ?

C’est aux juristes de réfléchir sur ces questions difficiles.

Il est à craindre que leur réponse soit longue à venir. Que faire en attendant ? Un premier devoir s’impose à tout citoyen conscient des menaces que fait peser sur nos libertés l’offensive islamique en Europe : refuser la définition « islam-religion », qui n’est qu’un cheval de Troie pour faciliter la croissance du fléau en abusant de nos principes d’accueil de l’autre, de tolérance, de solidarité… C’est là le préalable à toute action efficace pour arrêter l’avancée de ce totalitarisme mortifère et reconquérir les territoires spatiaux, juridiques, civilisationnels que nous lui avons cédés depuis quarante ans.

René Marchand

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