Islam, une interprétation psychanalytique

Publié le 25 décembre 2016 - par - 26 commentaires - 948 vues
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Face au phénomène devenu mondial du terrorisme islamiste, les explications abondent. Certains l’imputent au ressentiment de populations pauvres, laissées pour compte, que ce soit au Moyen-Orient ou dans nos banlieues. D’autres y voient la marque de pathologies, de déséquilibres psychologiques individuels. Que l’on invoque des causes économiques ou médicales, on s’accorde en général à exonérer l’islam de toute responsabilité. Or comme toutes les grandes religions, toutes les grandes idéologies, ce système de croyance structure le psychisme de ses adeptes, et influence fortement leur comportement. La psychanalyse peut nous aider à comprendre ce mécanisme d’emprise.

De la religion en général…
Sigmund Freud a dit de la religion qu’elle est une « illusion ». Il entendait par là qu’elle constitue un système de croyances, ni vraies, ni fausses, seulement impossibles à réfuter. En cela la religion diffère de la science, dont les énoncés sont toujours susceptibles d’être contredits par de nouvelles expériences et de nouvelles théories (Karl Popper). Chaque religion structure le psychisme collectif du groupe humain, plus ou moins vaste, dont elle est l’apanage. Elle propose au groupe une solution à la question de la Nature et de l’Être et un récit de ses origines, de son insertion dans l’Histoire.
Universelle dans son principe, omniprésente dans toute l’espèce humaine, la religion se fragmente en de multiples figures qui semblent s’opposer les unes aux autres. Mais leur caractéristique commune est d’apporter aux « croyants » une satisfaction psychique, un moyen de satisfaire de façon fantasmée leurs désirs, explicites ou refoulés. Balloté par les vicissitudes de la vie, l’homme adulte est comblé de trouver un sens aux événements qu’il endure, et de se consoler en communiant avec ses congénères.
Les croyances ne sont pas un simple ornement du psychisme humain. Elles influencent fortement les choix comportementaux. Lorsqu’un fidèle agit en conformité avec ses croyances, il retire un avantage psychique qui vient s’ajouter au bénéfice découlant de son action proprement dite. Ses pulsions de vie et de mort sont ainsi canalisées, pour mieux assurer la pérennité du groupe.
Il n’y a pas de religion sans rites. Les célébrations collectives, les prières, les pèlerinages, les tabous alimentaires, pour arbitraires qu’ils paraissent, sont là pour réactiver en permanence la croyance, pour rejouer le désir et le sublimer. Le langage est celui implicite du symbole : le signe de croix, le baptême pour les chrétiens, les moulins et les drapeaux à prière chez les bouddhistes, etc.
Les croyances sont en compétition, les religions comme les autres. Elles se propagent de cerveau humain en cerveau humain. Le plus naturellement du monde par l’éducation, des parents vers les enfants. Moins aisément d’un individu A à un individu B, il s’agit alors d’une conversion. Une croyance peut aussi « muter » dans le cerveau de quelques individus, puis partir à la conquête d’autres cerveaux. Toutes n’ont pas une égale réussite. Leur succès dépend des conditions externes, de la prédisposition des organismes-hôtes à les accueillir un moment donné, mais aussi des facteurs susceptibles de favoriser leur propagation.
De l’islam, en particulier…
Armés de ces outils d’analyse, tournons-nous vers l’islam, une religion qui a aujourd’hui quelque 1,6 milliard d’adeptes, soit le cinquième de l’humanité. Elle nous interpelle parce que, depuis quelques décennies, de son sein, se parant de son nom, des hommes, des groupes, des États se sont levés pour entrer dans une confrontation à grande échelle avec l’Occident. Le « front » de cette guerre larvée va de l’Afghanistan aux banlieues françaises, en passant par l’Egypte et la Tunisie. Les medias sont saturés d’informations relatives à ce qu’il est convenu d’appeler le « terrorisme », mais ce qui est en réalité un projet politico-religieux de domination du monde, un nouveau totalitarisme.
Le dogme musulman consiste dans un monothéisme intransigeant. Un Dieu tout-puissant, Allah, régit l’intégralité des phénomènes naturels et tous les instants de la vie des hommes et des peuples. Tout ce qui arrive a été voulu par lui. En islam, chacun est mu par son destin, un destin écrit à l’avance (mektoub), auquel il est vain de s’opposer. C’est sans doute là l’apport principal de cette croyance : elle soulage les hommes de l’angoisse d’avoir à décider du cours de leur vie, d’avoir à choisir entre le bien et le mal. Néanmoins, pour guider leurs actes, – car la divinité s’adresse rarement aux hommes ordinaires -, l’islam offre un code de conduite qui ne laisse plus rien au hasard et au libre arbitre. Tout sera ordonné dans un ensemble de lois et de décrets. L’islam est soumission, c’est son sens premier. En théorie, soumission à la volonté d’Allah, en fait soumission aux règles édictées dans les textes de la Révélation ; dans la pratique quotidienne, soumission aux détenteurs du pouvoir, pouvoirs spirituel et temporel confondus à l’origine entre les mains du calife, successeur du Prophète Mahomet. C’est que le fait religieux entretient une étroite correspondance avec l’organisation de la Cité. Encore de nos jours, le pouvoir est entre les mains d’un général putschiste, d’un monarque absolu ou d’un ayatollah. Son pouvoir ne peut donc être contesté. Il lui arrivera certes d’être remplacé, mais au sortir d’un affrontement souvent meurtrier.
Ce qui peut nous apparaître comme une abdication inacceptable de notre liberté est pour beaucoup un véritable bienfait, une conscience en repos, la fin des tourments de l’existence.
Confrontons l’économie psychique d’un Frère musulman du Qatar à celle de l’homme freudien, un judéo-chrétien citoyen de la Vienne des années 20.
Ce dernier a un Moi souffrant, chargé d’arbitrer en permanence entre les pulsions de son Ça et les interdits imposés par son Surmoi. Dieu est pour lui l’image intériorisée du Père, auquel il a disputé dans ses jeunes années l’amour de sa mère. Il souffre d’un sentiment de culpabilité chaque fois qu’il désobéit à son Surmoi. La névrose est son lot quotidien.
A l’opposé, les pulsions du Frère musulman sont domestiquées, non par une quelconque voix intérieure, mais par le réseau extrêmement serré des contraintes légales. Allah Tout Puissant n’est pas l’image du Père, que l’on aurait trahi, mais celle du chef de la Horde primitive qui règne par la terreur sur ces sujets. Les pulsions sexuelles sont sévèrement réprimées, la Femme, cachée aux regards, étant réduite au rôle de reproductrice. Certes, la Mère offre toujours chaleur, consolation et protection. La figure dominante est bien celle de la régression maternelle, du sentiment océanique qui envahit le croyant et le dissout dans la communauté, l’Umma, dont il se perçoit comme un membre anonyme.
Les symboles et les rites ont pour rôle de conforter les croyances dans les cerveaux qu’elles ont conquis. Les Cinq piliers de l’islam ne constituent pas un code moral, à l’instar des Dix Commandements, mais des obligations externes, dont les autres, les parents, les voisins, les autorités peuvent vérifier l’exécution. Le contrôle social est très efficace, qu’il s’agisse des cinq prières quotidiennes, de l’impôt annuel, du jeûne de Ramadan ou du pèlerinage à la Mecque. Les mosquées elles-mêmes révèlent le contenu latent du psychisme collectif de ceux qui les ont érigées : le minaret est le phallus dressé du Père primitif. La coupole est le ventre rond de la Mère dans lequel il est si bon de venir s’abriter. La prosternation au cours de la prière vaut signe évident de soumission.
Pour clore définitivement le dogme sur lui-même, l’islam a posé une triple interdiction.
L’interdiction de soumettre les textes de la Révélation à la critique, pas plus que la personne du Prophète. Aucune exégèse, aucun commentaire ne sont plus autorisés.
L’interdiction, qui en résulte, de modifier quelque article du dogme que ce soit. Les appels en faveur d’un islam réformé restent vains.
Enfin, troisième interdit, un musulman ne peut abandonner sa foi, ou pire se convertir à une autre religion. L’apostasie mérite la peine de mort.
La répression des pulsions serait insupportable sans contreparties. Alors que l’homme freudien est autorisé à les sublimer dans l’art, la science, l’amour romantique ou l’action politique, et qu’il retire une satisfaction intérieure du devoir accompli, le musulman est récompensé de son obéissance par la certitude de son élection comme « vrai croyant », de sa supériorité sur tous ceux qui n’ont pas adhéré à la « vraie foi ». Que cette suprématie soit démentie dans les faits, ne l’empêche pas d’en être convaincu. Il tient toujours les autres responsables de ses échecs. Le projet messianique de l’islam, convertir l’ensemble de l’humanité, s’alimente à ce mépris et à cette haine des infidèles. La Guerre sainte (le djihad) est ainsi légitimée.
Résumons-nous. Vu comme corpus de croyances et de pratiques sociales et politiques arrimées à ces croyances, l’islam avait et a toujours de nombreux atouts pour se répandre et conquérir de nouveaux cerveaux. Il offre à ses adeptes la sécurité et le repos de l’esprit que procure la soumission à Dieu… et à ses représentants sur terre. Il les astreint à des rituels envahissants (cinq prières par jour !), sous la surveillance de ses coreligionnaires. Par transmission verticale, la forte natalité des sociétés musulmanes garantit à l’islam un avantage numérique. La transmission horizontale est à sens unique : le djihad permet la conquête de nouveaux territoires, tandis les influences étrangères sont combattues dans ceux déjà acquis. Et aucune mutation endogène du dogme n’est envisageable, puisque sa critique est interdite. Bref, le logiciel est bien conçu et son succès eut été total dès l’An Mil, s’il n’avait rencontré sur son chemin d’autres peuples que les Arabes et d’autres religions que l’islam.
Après plusieurs siècles de stagnation et de recul face à un Occident sûr de lui et dominateur, la bataille a repris. Le ressentiment des musulmans ne s’est pas tari. Le projet messianique de l’islam a été réactivé. En face, la psychologie dominante est maintenant celle du bourgeois-bohème, agnostique, individualiste et hédoniste, ouvert aux autres, empreint de relativisme culturel. Toutes les cultures se valent, il faut être tolérant. Un sentiment de culpabilité d’un nouveau genre s’est substitué à la névrose freudienne. Nos pères ont lourdement fauté, d’avoir soumis des continents entiers, d’avoir ordonné des génocides, d’avoir conduit deux guerres mondiales. On s’interroge : cette civilisation vaut-elle la peine d’être défendue ?
Si nous n’y prenons garde, l’islam pourrait bien devenir une illusion pleine d’avenir…

Morchedaï Mark

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26 réponses à “Islam, une interprétation psychanalytique”

  1. Jacques dit :

    Pesant ! Dommage .

  2. butterworth dit :

    article MUSULMANS ET OCCIDENTAUX LES DIFFERENCES PSYCHOLOGIQUES livre d un psychologue danois fait individuel et societal et voir LES SECTES DANGEREUSES L ISLAM EST UNE SECTE comme l eglise de l euthanasie de toutes facon la religion universelle est depuis « 30000ANS celle de la grande deesse SOUS DIFFERENTS NOMS VOIR opposition religions matriarcales et patriarcales

  3. Victor dit :

     » « Ils ne savent pas que je leur apporte la peste », aurait dit Freud à ses accompagnateurs lorsqu’il s’est rendu aux USA en 1910  »

    http://genocides.over-blog.com/article-la-psychanalyse-comme-un-vaste-delire-mortifere-une-preuve-par-la-peste-brune-112511333.html

    A méditer…

  4. Octave De Mequervill dit :

    le Logiciel de l’Islam se trouve dans la structure anthropologique de la tribu sémite , c’est une religion et une idéologie arabe semitique alors que le Christianisme a été d’emblée une réaction contre les éléments hebroîdes du monothéisme et contre l’idéologie tribale semitique de base par son fondateur Jésus et ses promoteurs … Durant toute son histoire le christianisme a été pensé comme une idéologie greco-romaine aryenne selon la configuration tridimensionnelle telle qu’elle fut étudiée et révélée par Georges Dumézil…L’Islam par contre n’est ni plus ni moins que la réactualisation de l’idéologie tribale sémitique raciste et suprématiste dans sa version arabe . Toutes les pulsions inconscientes du prêtre islamique et du néophyte sont sous-tendues par cette tension tribaliste

    • Victor dit :

      Le Christianisme est un « nationalisme », un « identitarisme » araméen qui s’est levé contre ceux qui étaient les porteurs de la Loi Divine et ceux qui l’on confisquées en l’enfermant dans une tradition exclusive.
      De même pour l’origine de l’islam, c’est un « identitarisme » arabe qui a transcrit la Loi en langue « arabe claire » pour des arabes.

    • Fomalo dit :

      Entièrement d’accord. Quand vous aurez cité la différence entre Isaac ( fils légitime de Sarah et d’Abraham) et Ismaël (Fils « de la main gauche » d’Abraham et d’Agar la servante de Sarah) vous aurez tout fait comprendre. Le 2ème(Ismaël) pourtant l’aîné fils de servante,- Sarah comme souvent les femmes soi-disant stériles a engendré dès qu’elle a « adopté »- a fait souche et n’en peut plus de voir le fils légitime le supplanter. Au point de plagier son histoire, et de se faire passer pour celui qui devait être sacrifié. Rien que ça! L’islam c ‘est ça. Une histoire de jalousie permanente, par rapport à une légitimité bâtarde, et qui se réveille avec une obèse exigence d’intérêts, des siècles après, et s’enflamme de fureur au moment de la création de l’Etat d’Israël jusqu’à aujourd’hui…

  5. Tino dit :

    L’approche psy est intéressante, mais très rudimentaire au niveau sexualité (pourtant essentiel en psychanalyse). Voire inexacte lorsqu’il est dit que les pulsions sexuelles sont réprimées. C’est archi-faux s’agissant des mâles.

    • Fomalo dit :

      Vous suggère de relire  » Quoi Israël » de Carlo Suarès, en particulier ce qui se rapporte à la circoncision établie très précocement chez les israélites, et très tardivement, voire au moment de la puberté chez les ismaéliens/mahométans. Ce qui explicite « l’émoussement « de la sexualité de surface chez les juifs, l’intériorisation des pulsions, et l’exaspération de celle-ci chez les musulmans et l’extériorisation (viols, sodomie, bestialité) par revanche de multiplication du sang..

  6. victor dit :

    « Par transmission verticale, la forte natalité des sociétés musulmanes garantit à l’islam un avantage numérique. »

    Les pays musulmans sont encore en transition démographique mais plus pour longtemps. L’usage de la contraception, le fait de vouloir suivre le schéma familial occidental moderne, les maladies de la civilisation moderne font que le solde va diminuer

  7. victor dit :

    « En islam, chacun est mu par son destin, un destin écrit à l’avance (mektoub), auquel il est vain de s’opposer. C’est sans doute là l’apport principal de cette croyance : elle soulage les hommes de l’angoisse d’avoir à décider du cours de leur vie, d’avoir à choisir entre le bien et le mal. »

    Il s’agit de la soumission à l’inévitable, à ce qui est et devait arrivé, ce sur quoi nous devons reconnaitre avec humilité que nous n’avons aucun pouvoir. Mais c’est vrai M. Mark que vous pouvez tout contrôler, du climat en passant par la vie des gens atteint de cancer, vous savez, ceux a qui ont dit qu’il ne leur reste que quelques jours à vivre s’ils ne prennent pas le « traitement » qui coute une fortune et qui fini en fait par les tués…

    • Fomalo dit :

      Vous suggère de relire » Quoi Israël » de Carlo Suarès, en particulier ce qui se rapporte à la circoncision établie très précocement chez les israélites, et très tardivement, voire au moment de la puberté chez les ismaéliens/mahométans. Ce qui explicite « l’émoussement « de la sexualité de surface chez les juifs, l’intériorisation des pulsions, et l’exaspération de celle-ci chez les musulmans et l’extériorisation (viols, sodomie, bestialité) par revanche de multiplication du sang..(voir ma réponse à Tino)

  8. Lanlignel Armand dit :

    Merci pour ce bon article s’appuyant sur les lois du comportement humain. Fabriquer des déséquilibrés, c’est possible naturellement, notre nature s’y prête. Connaître les causes devrait permettre de les contrer, je compte sur vous pour nous indiquer des méthodes efficaces.

    • Fomalo dit :

      Bonjour Armand, je vous suggère de regarder la vidéo dont je joins le lien. Malheureusement D.Aubier est morte. Mais vous pourrez sans doute découvrir sur son site une genèse des méthodes « efficaces » telle qu’elle l’a annoncée pendant cinquante ans.
      https://www.youtube.com/watch?v=l_2-TTT_PX4

      Dominique Aubier le secret des Séphiroths Santé et trajet corporel depuis Abraham

  9. Paskal dit :

    « Tout ce qui arrive a été voulu par lui. » On trouve aussi cette idée chez les chrétiens (mais pas chez les juifs) : consciemment ou non, on ne ferait qu’accomplir les desseins de Dieu. Les chrétiens disent néanmoins croire au libre arbitre, de même une collègue musulmane. Contradiction difficile à résoudre.
    « Les pulsions sexuelles sont sévèrement réprimées ». Ca dépend pour qui (polygamie, tournantes…).

  10. Unétranger dit :

    Très instructif et bien nommés les comportements des adeptes de cette croyance.
    D’ailleurs c’est tellement bien ficelée cette soumission créée depuis les « âges » dits de pierre qu’à se demander si cette intelligence ne serait pas… divine. Dans l’histoire humaine, s’il y a eu des doctrines tyranniques, celle de Mahomet aidé par Allah est la plus complète et la plus dangereuse pour l’espèce humaine.
    .

  11. Anne Lauwaert dit :

    Il est primordial de psychanalyser l’islam et les musulmans car s’y opposer avec des guerres ne fait qu’alimenter leurs natures combatives au lieu de penser. La seule solution c’est que les musulmans s’interrogent eux-mêmes et pour cela ils doivent s’analyser, analyser leurs croyances et leurs comportements. Ça c’est une stratégie à mener : leur donner accès à la psychanalyse.

    • Ultra-Lucide dit :

      Toutes les approches permettant de placer l’Islam face à ses contradictions profondes sont à considérer. La menace est maintenant si forte que nous ne pouvons pas nous payer le luxe d’en négliger certaines. Celle-ci me semble pertinente et utile. Je vote pour et en accord avec vous.
      Tout ce qui permet de dévoiler l’imposture de « l’Islam des Lumières » est bon à prendre. L’Islam des Lumières, c’est en fait le Coran et les triques. De la lumière noire.

    • Fomalo dit :

      La psychanalyse sans l’étude de la tradition, ça ne sert pas à grand chose. Or il n’y a d’histoire muslim que copiée sur ses prédécesseurs (Judaïsme ). Le chamelier avait des bribes éparses issues des caravaniers, mais son alphabet en est resté aux proverbes tribaux datant de la préhistoire . Alors vous pensez, le trou de la sécu.. un gouffre pire en perspective pour tenter de soigner ces gougniafiers ? Je préfère proposer d’ administrer le nouveau vaccin à huit branches pour tous leurs gnards à l’âge de deux jours après leur avoir fait signer une décharge. Et toc. On dira que c’est la drépanocytose génétique qui est responsable…

  12. Catherine Ségurane dit :

    Ouh-la-la, bobo la tête ! Mon analyse est beaucoup plus simple : les musulmans sont généralement des dégénérés consanguins depuis moult générations dont le QI ne dépasse pas 80 de moyenne… Le terreau est donc fertile pour une idéologie primaire qui ne demande à ses adeptes qu’une seule chose : une soumission aveugle et de tous les instants. Voilà pourquoi l’Islam ne tolère aucune concurrence et son apostasie est punie de mort ! Quod erat demonstrandum (CQFD).

    • Franck dit :

      Exactement. J’elargirai cela a toutes les religions sur terre, en particulier les trois grandes (judaisme, catholicisme, et islam), qui sont en fait des copier coller les unes par rapport aux autres, des pseudo religions inventées au 7eme siecle par des religieux mystiques et pervertis, avides de pouvoir. Ces trois religions sont une heresie, une escroquerie mentale, enseignées par des malades mentaux pour des faibles d’esprit. Les dieux n’ont pas inventé l’homme, c’est l’homme dans sa grande perversion qui a inventé des dieux pour satisfaire son envie d’etre enchainé spirituellement et mentalement! Le prophete et les premiers papes ainsi que les premiers pretres semites sont des escrocs et des criminels envers l’humanité.

      • Tino dit :

        Simpliste Franck.
        D’abord révisez vos notes d’histoire: judaisme et christianisme ne datent pas du 7ème siècle!
        Ensuite, ne mélangez pas toute l’Histoire comme si elle était instantanée, alors qu’elle est un flux.
        Enfin, relisez l’article dont un détail vous a échappé: judaisme et christianisme ont évolué de façon endogène, alors que toute évolution est interdite en Islam.

        • Claire dit :

          « Toute évolution est interdite en islam », oui, tout simplement parce que le coran est la parole de Dieu, directement descendue sur Mahomet via l’ange Gabriel.
          L’ancien testament, ou biblique hébraïque, est un récit essentiellement historique (sauf les 10 commandements, parole de Dieu) et le nouveau testament, principalement les évangiles, est un récit de la vie du Christ vue par les 4 évangélistes, dont un, Jean , a connu le Christ.
          C’est bien là que réside le problème. Le judaïsme et le christianisme peuvent dont pratiquer l’exégèse et évoluer. C’est impossible pour l’islam, depuis que le coran a été fixé au 9°siècle.

      • Claire dit :

        « Des pseudo religions inventées au 7ème siècle ». Le judaïsme et le christianisme inventés au 7ème siècle?? Ah bon… Voici un révisionnisme historique intéressant!

    • Franck dit :

      n’oublions pas dans le passé que la religion catholique etait au moins aussi perverse, avide de sang, de conquetes et aussi intolerante que le sont aujourd hui l’islam et le judaisme, deux religions de fous!

    • Tino dit :

      Très légère, l’analyse de Catherine !