Islamisation-chômage-délinquance : données brutes, et départements où il fait mauvais vivre ou bon vivre

Publié le 29 octobre 2012 - par - 3 056 vues
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Une lectrice étudiante m’interroge sur les statistiques départementales que j’ai publiées dans divers articles. Elle me reproche de donner des conclusions erronées. Par exemple de donner un coefficient de corrélation de 46% entre taux de musulmans et taux de délits alors que ce type de coefficient doit être compris entre -1 et 1. Jusqu’à nouvel ordre, 46% = 46/100 = 0,46 donc bien compris entre -1 et 1. Je renvoie donc cette lectrice à ses chères études.

Je conçois cependant qu’on puisse me contester. C’est pourquoi je vous donne ici un tableau Excel relevant toutes les données brutes que j’ai obtenues et dûment sourcées dans mes articles. J’en ai profité pour y ajouter le calcul de ces fameux coefficients de corrélations, ainsi qu’une analyse en composantes principales (ACP). Ainsi chaque lecteur pourra refaire les calculs, et confirmer ou infirmer les miens :

http://ripostelaique.com/wp-content/uploads/2012/10/islam-chômage-délits-revenus.xls

Une autre lectrice trouve que l’étude par département est trop grossière, et qu’il faudrait analyse ville par ville voire quartier par quartier. Je suis entièrement d’accord. On peut vivre dans des havres de paix à Marseille ou dans l’enfer d’une zone de non-droits dans de petites villes de province. Mais hélas je ne dispose pas des statistiques correspondantes. Donc si vous avez ça en magasin pour votre ville ou votre département, je suis preneuse.

La même lectrice s’interroge sur les départements « où il ferait bon vivre », ce qu’elle n’a pas réussi à percevoir dans mes données et mes tableaux. Ce n’est pas facile à déterminer. J’ai placé les numéros de départements dans les tableaux d’ACP du document évoqué ci-dessus, mais c’est assez illisible. (Cliquez sur le tableau pour l’agrandir.)

(Pour bien interpréter ce tableau,  il faut les points en rouge comme des vecteurs unitaires et ramener chaque département par projection sur la ligne définie par ce vecteurs. Ainsi, il y a plus de délinquance dans le « 75 » que le « 93 »).

En outre, il faut définir une métrique pour déterminer les « bons » et les « mauvais » départements. Il est évident qu’il faut normaliser les trois variables (islamisation/taux de musulmans, chômage/taux de chômage, délinquance/taux de « tous délits ») puisqu’elles portent sur des unités différentes. Et après ? Faut-il supporter un grand taux de voilées et de barbus si on ne risque pas d’agression ou de chômage, faut-il choisir le risque de la perte d’emploi pour rester entre « Européens de souche », etc. ?

J’ai choisi arbitrairement de classer comme « mauvais » départements ceux où le maximum de ces trois « risques » normalisés est minimal, et inversement comme « bons » départements ceux où le minimum des risques est maximal. Cela donne les deux tableaux suivants.

– 5 départements où les risques islamisation-chômage-délinquance sont tous importants :

– 5 départements où les risques islamisation-chômage-délinquance sont tous faibles :

Il ne vous reste plus qu’à déménager… si vous en avez les moyens. Mais pas forcément très loin, puisque comme je l’ai dit, les variables islamisation-chômage-délinquance sont à étudier à une échelle plus petite que le département : la ville, voire le quartier.

Djamila GERARD

P.-S. : L’Insee vient de publier une énorme étude sur l’immigration. Des centaines de pages ! Il est intéressant de constater qu’on ne considère plus seulement comme « immigrés » les gens venus d’autres pays, mais également leurs enfants nés en France et Français de nationalité. Si quelqu’un trouve des chiffres intéressants dans cette étude, je suis preneuse.

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