Les islamistes circulent librement en France !

Publié le 27 mai 2015 - par
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vallscazeneuverireN’urge-t-il pas de virer en priorité le prédicateur salafiste plutôt que le brave papa d’une adorable pouponne au regard couleur bleu marine ?

Selon un article signé Didier HASSOUX paru dans l’édition du 20 mai 2015 d’un hebdomadaire satirique paraissant le mercredi, un cheikh saoudien nommé AL HAJIRI interdit de séjour en France jusqu’en 2050, vient d’y entrer pour la troisième fois ! Ce joyeux drille officie à la mosquée ABOU BAKR ESSEDIK de Roubaix, ville pilote en France en matière d’islamisation de notre cher vieux pays.

Introduit dans l’espace Schengen par la grâce d’un visa délivré par l’Italie, il serait, selon l’article du palmipède précité, impossible de le virer car difficile de prouver qu’il constitue une menace « grave » pour le pays. Une mesure d’interdiction administrative encourrait la censure du juge administratif !

Que d’égards en faveur du personnage en question, égards dont ne semble pas devoir bénéficier un brave père de famille algérien.

Une histoire assez banale.

Ciblé par des maquisards islamistes sévissant encore en Kabylie, venu en France pour y être réconforté par une partie de sa famille y résidant, il a sollicité l’asile politique qu’il n’a en fin de compte pas obtenu. Entre-temps, il s’est marié le 15 mars 2014 avec une jeune compatriote établie en France de longue date. Une enfant naît de leur union le 26 décembre 2014. Madame travaille pendant que Monsieur s’occupe de l’enfant !

En septembre 2014, Monsieur sollicite une admission au séjour, requête formulée à titre exceptionnel, mais en l’espèce bien compréhensible. Ce qui l’est moins, c’est que l’administration a mis quatre mois pour répondre … négativement sous la forme d’un arrêté portant obligation de quitter le territoire ! Il n’y est même pas question explicitement de l’existence de l’enfant née en France mais les services préfectoraux insistent lourdement sur les liens familiaux de Monsieur (vingt-six ans !) avec l’Algérie où vivent son père et sa mère.

Application stricte de la réglementation avec comme conséquence la séparation obligée du père et de l’enfant, pendant de longs mois. Notons, pour les sceptiques, que la délivrance d’un certificat de résidence d’un an « vie privée et familiale » ne préjuge en rien du caractère définitif du séjour en France dont la situation sera forcément réexaminée ultérieurement.

Alors, MM. CAZENEUVE et VALLS, bienveillance pour le sulfureux prédicateur salafiste et intransigeance pour le modeste père de famille ? 

Jean-Michel WEISSGERBER

 

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