Islamophobie : la peur est-elle devenue un délit ?


Une phobie est une peur démesurée et dépendant d’un ressenti plutôt que de causes rationnelles, d’un objet ou d’une situation précise. L’objet ou la situation qui déclenche la phobie est nommé « phobogène ». Wikipédia

Selon le site « Santé sur le net » :
« Une phobie est un trouble anxieux. Ainsi, la personne souffrant de phobie a totalement conscience que sa peur est irrationnelle et excessive, sans cependant pouvoir résister au besoin d’évitement de l’objet de sa phobie. Une phobie est considérée comme grave et nécessite une prise en charge lorsqu’elle oblige l’individu à restreindre ses activités et que sa qualité de vie est impactée de façon importante ».

Ainsi, littéralement, un islamophobe serait une personne qui aurait une peur démesurée et irrationnelle de l’islam.
Cela peut bien entendu exister et vous trouverez toujours quelque personne d’Occident non musulmane souffrant de cette pathologie, mais ce n’est pas la peur qui me semble le sentiment dominant dans la population qui ne supporte pas le musulmanisé et son idéologie nauséabonde.

La plupart des gens bien faits de leur Occident ont plutôt envie de combattre le musulman comme le Franc combattait le Sarrasin et le Maure pour l’éliminer du royaume de France comme indésirable, intolérant à qui le mal-vivre ensemble ne laisse aucune place dans notre société.
Les gens qui ne veulent donc pas se soumettre aux musulmans doivent donc plutôt être qualifiés d’anti- musulmans, ou de misomusulmans, du grec miseo, que l’on peut traduire par haine ou colère.

Misogyne, misologue, misonéiste, misophonie, ces termes qui incluent la racine grecque « miseo » par exemple sont d’une analogie bien plus pertinente pour qualifier tous ceux qui ne veulent plus de musulmans sur le sol français que la racine grecque « phôbos ».
Prenons une définition de la misophonie (étymologiquement « haine du son ») : il s’agit d’un trouble neuropsychique caractérisé par des états psychiques fort désagréables (colère, haine, anxiété, rage, dégoût ) déclenchés par des sons spécifiques.
Ainsi un Occidental qui ne supporterait pas le bêlement spécifique du muezzin pourrait être diagnostiqué misophone.

Chacun ici a au moins un témoignage à rapporter sur une de ses connaissances plus ou moins proche qui rentre dans une rage, une colère, une anxiété folle, ou un dégoût prononcé, quand il entend ces appels braillards qui insultent la beauté du silence dans leur quartier gangrené de l’idéologie de nausée. Ce n’est pas la peur qui l’étreint, c’est une « miseo » propice et préalable au réveil de l’instinct de survie.
Médicalement, il serait donc plus correct, pour nommer la chose, de retenir un terme comme misoislamiques au lieu du terme d’islamophobes pour qualifier ceux que l’islam met dans une rage folle ou un dégoût profond, voire les deux mêlés.

Le feu CCIF et toute une théorie d’associations et de guignols universitaires, qui se croient savants, mais en réalité se révèlent totalement ignares à analyser et seulement comprendre la racine des mots pour les intégrer à la logique sémantique d’un discours ou d’une démonstration se mobilisent régulièrement pour déposer des recours devant les juridictions françaises pour islamophobie.

Aux lumières de mes ratiocinations, on ose espérer que le rapporteur du ministère public saura remettre les pendules à l’heure en démontrant qu’étymologiquement, les prétentions islamistes n’ont aucun fondement et que les recours sont donc sans cause et doivent être classés sans suite : ce n’est pas une peur irrépressible du musulman qui devrait être invoquée, c’est une volonté de les combattre.
Or le combat ne tombe sous le coup d’aucune loi du moment qu’il n’y a aucune incitation à la haine, et chacun connaît des êtres d’exception qui se lancent dans des combats qui parfois les dépassent et dont la grandeur les sublime : combattre la pauvreté, le cancer, Alzheimer, l’analphabétisme.

Combattre l’islam est de l’ordre de ces noblesses, qui a pour objectif de protéger la civilisation européenne et les générations futures de la haine coranique, tout simplement.
Il suffit de savoir qu’en 2019, selon les derniers chiffres, plus de 200 millions de chrétiens ont été persécutés, pour une grande part dans les pays musulmans, pour s’apercevoir de l’ampleur et la gravité de l’avancée de la peste nauséeuse qui renvoie la pandémie actuelle de Covid-19 au rang de petite grippette.

Quand on a ce chiffre de persécutés à l’esprit, qui ne comprend ni les juifs ni les athées-mécréants ni les homosexuels, on n’arrive plus à distinguer, entre combattre le cancer ou combattre l’islam, laquelle des deux croisades doit être qualifiée d’essentielle ou d’accessoire tant ces deux maux se valent en nombre de victimes, dans un certain sens.
Quiconque a jeté un œil sur le Coran a pu constater qu’il ne s’agit que d’un ouvrage de haineux.

En principe, le Code pénal français réprime les incitations à la haine, alors on se demande pourquoi les juges n’en interdisent pas l’impression, la diffusion et la lecture en France.
On s’interroge alors : dans notre pays le musulman aurait-il le droit d’inciter à la haine au moins cinq fois par jour sur son tapis de sol, tandis que le non musulman serait interdit d’expression ?
Mais c’est de la discrimination institutionnelle au plus haut niveau de l’État, contraire à la Constitution, à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ainsi qu’à la Convention européenne des droits de l’homme.

C’est ici qu’il faudrait enfin saisir le Conseil constitutionnel, qui aurait l’opportunité de poser une question préjudicielle à la Cour européenne, la CEDH  :

puisque le musulman a le droit d’inciter à la haine du non musulman, qu’en est-il du non musulman envers le musulman ???

Le Conseil constitutionnel ainsi que la CEDH, sauf à se discréditer, ne peuvent qu’harmoniser les choses : ou les deux parties ont le droit d’inciter à la haine, ou aucune. Auquel cas, le Coran ne pourra qu’être immédiatement interdit dans tout l’Hexagone et nos départements et territoires d’outre-mer qui reconnaissent la Constitution, ainsi que dans toute l’Union européenne.
On peut aussi interroger sur les actions judiciaires fondées sur une supposée islamophobie.

Nous avons vu plus haut ce qu’est la phobie, il s’agit ni plus ni moins d’une pathologie qui peut aller, dans les cas les plus extrêmes, à une paralysie de toute vie sociale pour celui qui en est atteint.
Alors est-on responsable de sa pathologie et doit-on se faire condamner pour cela ?
A-t-on déjà vu un arachnophobe se faire condamner pour sa peur irraisonnée des araignées, ou un agoraphobe pour sa hantise des grands espaces ?
On me dira que l’araignée ne va pas en justice pour une supposée discrimination, mais du train où vont les droits de n’importe qui et pour n’importe quoi, on va bien y arriver un de ces jours.

Non, condamner un islamophobe pour sa pathologie, c’est condamner la victime au lieu d’en condamner la cause, et c’est bien le musulman qui devrait être banni de l’environnement de l’islamophobe pour que ce dernier puisse exercer son droit fondamental à vivre normalement.

Vous tomberez ici d’accord avec moi pour affirmer que certains juges jugent décidément bien mal par suite de très mauvaises analyses des situations et des protagonistes en cause et d’une totale incompréhension des mots de notre langage dans ce genre d’affaires, ce qui les entraîne à de regrettables contresens en inversant victimes et coupables :

c’est bien l’islamophobe qui est pénalisé dans sa vie sociale, pas le musulman, c’est donc le musulman qui nuit à la vie sociale de l’islamophobe qui devrait être condamné à disparaître de l’espace public pour que ce dernier puisse s’y épanouir.

Peut-être faudrait-il que les juges retournent à l’école primaire reprendre des cours de français : qu’en pensez-vous ?

Jean d’Acre

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35 Commentaires

  1. Un grand merci, enfin un peu de bon sens, cela fait des années que je répète cela ad nauseam en prêchant dans le désert. On me traite en retour de rabat-joie intellectuel de droite qui ne comprend rien à la modernité, et que la langue évolue. etc…
    Tous ces dégénérés amateurs de « phobies » n’ont jamais ouvert une encyclopédie pour savoir ce que cela voulait dire pour de vrai. On voit bien le naufrage des études classiques avec l’abandon du grec et du latin au profit de l’anglo-américain et toute l’idéologie qui va avec.
    Ce ne sont plus la raison et l’objectivité qui gouvernent les esprits,

  2. En ce qui me concerne, je revendique être « anti-totalitarisme islamique / anti-islam ». Cependant, le terme « anti-corânerie » me plaît particulièrement…

  3. Horreur le sri lanka gangréné par l’islamophobie française. !!!
    pour lutter contre l’islam radical le gouvernement interdit le port du niqab et burqa .
    pourtant les musulmans « dont la majorité sont modérés » (ça rappelle des trucs, non ?) ne représentent que 10% dans un pays bouddhiste de tradition
    un pays qui ne culpabilise pas face à la religion d’amour et de paix , comment est ce possible ?
    la faute à génération identitaire et marine le pen qui exportent leur haine partout dans le cosmos

  4. Se revendiquer islamophobe c’est en effet marquer contre son camp, c’est adopter ce barbarisme au service de l’intox imposée par l’ennemi.

    Anti-islam, tout simplement comme il y avait naguère anti-totalitarisme, anti-fascisme, etc…

  5. Il y a a peine 50 ans,personne n’entendait parler d’islamophobie en douce France.Ce que nous ne supportons plus,c’est la criminalité,les incivilités,les exactions dues à cette communauté qui s’avère de plus en plus criminogène et dérangeante,voire assassine.. Que les musulmans comprennent que notre patience et notre hospitalité ont des limites!

  6. Les islamophobes sont comme les xénophobes, des gens à l’intolérance crasse.

    • oui c’est comme les fumeurs qui nous demandaient d’être « tolérants »
      un cancer partagé, fût il musulman, ça c’est de la tolérance.
      la tolérance peut devenir « crasse » elle aussi…
      tolérer les émeutes ethniques avec un bon sourire, les égorgements en riant à « gorge déployée » les terrasses noires …d’hommes « semblables » à une heure de travail, avec joie, comment appeler ces braves tolérants ?
      tolérophiles ou motifèrophiles ?

  7. imanophage, par analogie aux « bouffeurs de curés », tout simplement

  8. Ce que j’en pense Jean c’est que votre analyse paraît incontournable ,que de vous servir ainsi de la langue et du sens des mots pour démontrer le contre sens de la logique ,de la justice qui depuis au moins cinquante ans nous condamne à la mort certaine de notre civilisation en inversant tout.. c’est un Admirable article .Grand merci Monsieur d’Acre

  9. Les JUGES feraient bien d’étudier le véritable sens des mots avant de les interpréter à leur façon qui est complètement erronée…Il faudrait leur donner des cours de français, car ceci en ajoute à leur incompétence et fausse complètement leur jugement, évidemment..

  10. vu sur médiapart : une appellation destinée à remplacer l’islamophobie…pas assez culpabilisante.
    le nouveau « fasciste débonnaire » est arrivé (rire)
    ce n’est pas souvent que ce médiaparti me fait rire…

  11. je reviens sur votre article quand vous dites que les musulmans font des appels à la haine des non musulmans 5 fois par jours dans notre pays à majorité non musulmans, et c’est vrai, dans leurs prières ils disent de faire du mal aux non musulmans, donc des appels aux meurtres des habitants du pays qui les accueillis, donc de la trahison et ils récitent des meurtres à commettre sur nous, on devraient les attaquer en justice. et on devraient gagner.

    • Les attaquer ???!!!
      En justice Non !
      Au fusil de chasse Oui !!!

  12. c’est le pape qui devrait lire votre article, car lui s’occupe de la politique française pendent que plus de 200 mille chrétiens sont persécutés dans le monde, mais non, il ne s’en occupe pas, il préfère les palmiers pour faire de l’huile pour les compléments alimentaires des végans, oui, c’est un drôle de zozo, c’est pas un pape, mais un islamo-gauchiste. il devrait être viré.

  13. votre article est excellent, ça ressemble beaucoup à ma façon de penser et de déduire les choses comme l’islam, le coran, vous avez totalement raison, ce sont les islamistes qui ont inventé un mot: islamophobie, alors que beaucoup de gens savent qu’une phobie, donc une peur, c’est une émotion et non pas une idée politique, une émotion ne se commande pas, après les nombreux attentats ciblant les non musulmans commis par des musulmans et pour le coran, des français sont morts, même certains ont subi des tortures, barbaries avec les corps, et en plus, plusieurs attentats, et les français ne devraient pas avoir peurs?

    • Je dirai mieux: après les attentats meurtriers et la litanie quotidienne des crimes commis en son nom,l’islamophobie est un réflexe salvateur.

  14. Votre article, l’ami, est de simple bon sens, ce que R.Descartes nommait la « raison ».
    Islamophobie! Le détournement du sens des mots est le travail des sociologues, pour cacher la réalité du fascisme islamiste.
    La djustice est formée dans les mêmes grand’zécoles que les technocrates, les journaleux ou les politicards de métier. Favoriser les communautarismes des minorités, jusqu’à ce que les plus barbares d’entre-elles deviennent majoritaires…le mondialisme multiculturel exigé par les soros et ses potes de bilderberg est à ce prix.
    Les Nations doivent disparaître pour que le grand village mondial de mac-do, coca, Netflix, ioutioub, fessebouc, et autres GAFAM’s maitres de l’I.A, puisse s’imposer.
    Croître sans cesse ou disparaitre, c’est la règle unique de la finance mondialisé.

  15. Le coran à le lire, révèle qu’il n’est qu’une vulgaire copie de scribes chargés de soumettre les populations barbares aux sultans. Sorte de plagia de la Thora dont la bible s’est inspiré; un dieu malade de jalousie, à qui il faut perpétuellement rabâcher qu’il est le plus grand, condamne à mort ceux que ça emmerde, et récompense les tueurs qui s’en chargent, par des lots de pucelles-esclaves (monnaie courante de l’époque). Pour se révéler ce dieu à envoyé un messager au pédophile Mahomet; les rois, les sultans étant trop malins et incrédules..Cette histoire qu’un enfant pourrait trouver nulle, est, celle de l’incréé, le sacrilège serait de ne pas la croire d’en rire serait de l’islamophobie..

    • 75 vierges au paradis d’Allah…Euh…,non,72 vierges et 3 chevres.( d’apres un blagueur malicieux quelque peu islamo quelque chose)

    • meuh non, nous sommes simplement europhiles …plus amoureux déçus que malades phobiques

  16. Encourageons l’ Islamorésistance et affirmons le partout et en permanence:

    L’ Islamophilie tue !

  17. Aujourd’hui, quelque soit l’article que je veux faire suivre, Facebook me bloque avec le message suivant: Votre message ne peut être envoyé car d’autres personnes ont signalé son contenu comme abusif..Vive la liberté d’expression. Voilà la France de petit con 1er.

    • Du grand n’importe quoi, ceux qui accusent la France (l’état, ET le peuple) d’islamophobie bénéficient d’une liberté d’expression à outrance pour parler d’islamophobie d’état, de racisme systémique, de français fachos et de persécutions des musulmans comme les juifs dans les années 30 (rien que ça), mais quand les citoyens français écoeurés par ces diffamations, répondons à ces postes, on se fait sensurés!

      • La guerre des mots est bel et bien déclarée.La guerre a l’intelligence continue ses ravages.C’est la guerre!

  18. Si l’islamophobie est un délit raciste alors je suis raciste : j’aime pas les cons ! 😂

  19. C’est pourquoi Ghaleb Bencheikh exige une répression de la misislamie, l’opposition à l’islam, la vraie, celle qui tient intellectuellement la route (il pense entre autre à celle de Rémi Brague). Donc une répression de la pensée, des idées et des sentiments et non pas la répression de l’islamophobie qui comme son nom l’indique est une pathologie. « Je suis islamophobe et j’en suis fière » doit doucement le faire rigoler :

    https://nos-medias.fr/video/qu-est-ce-que-l-islamophobie-ghaleb-bencheikh

    • Comme l’écrivait le regrette Philippe Murray, » la cage aux phobes » est ouverte.

  20. Ainsi, la personne souffrant de phobie a totalement conscience que sa peur est irrationnelle et excessive / dixit

    Pas exact ! Les enfants souffrant de phobies ( il y en a beaucoup) n’ont absolument pas conscience de leurs peurs… il y a aussi beaucoup d’adultes dans l’ignorance du constat psychologique

    • Aucune importance, Théodore, qu’elle soit consciente ou inconsciente, la phobie relève du registre psycho-psychiatrique, pas du juridique !

      • Tout a fait pour le debut ! Mais l aspect « juridique » etait totalement absente dans mon post precedent… donc je pige pas ?

  21. Je réagi au titre :

    Oui… Depuis que le mot « Islamophobie » est sorti. Il sert à cela d’ailleurs.
    L’art et la manière de détourner le sens des mots pour avilir les mases, il y a vingt ans que cela dure.
    Vous ne vous en étiez pas aperçu plus tôt ?
    L’écriture inclusive sert aussi à cela.

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