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Israël : le prix de la désinvolture et de la corruption

Coronavirus czar Prof. Nachman Ash visits COVID department, Ziv hospital, Tzfat. (photo credit: DAVID COHEN/FLASH 90)

Plus nous progressons, plus nous réalisons que la pandémie qui s’est abattue sur nous tous a servi de tremplin aux chefs d’Etat et aux Ministères de la santé pour s’en donner à cœur joie, et pour certains d’en tirer des profits électoraux.

Non seulement ils nous ont imposé le port du masque et le confinement, mais aussi, ils nous ont mis le dos au mur avec l’imposition d’un vaccin qui n’a rien d’un vaccin.

Ce produit, tout à fait nouveau, ne réagit pas comme un vaccin mais plutôt comme un catalyseur du virus avec pour objectif de forcer le système immunitaire de l’inoculé à entrer en action.

Le grand problème est que tous les êtres humains, bien qu’ils soient « semblables », ne sont pas dotés d’une même constitution physique. Nous avons des forts, des faibles, des sains, des malades, des vieux, des jeunes. Or, le vaccin proposé est identique pour tous les cas, pour toutes les personnes, pour tous les âges. Alors qu’il fallait procéder pour les cas particuliers de personnes vulnérables, à la Sérovaccination.

Inoculé aux vieux, il devient une arme mortelle pour certains d’entre eux, notamment les plus faibles et les plus usés.

Aux jeunes, hormis quelques exceptions, il n’a pratiquement aucune influence néfaste sur leur santé, pour le moment. Plus nous progressons dans l’âge, plus il devient évident que l’inoculé souffre, à certains niveaux, d’effets secondaires et même tertiaires, et le risque d’en trépasser est tangible.

N’oublions surtout pas qu’il s’agit d’un vaccin expérimental, ce qui signifie que nul d’entre nous ne peut prédire ses effets sur un long terme.

Le plus bizarre, en Israël, est que depuis l’annonce de la pandémie, il n’y eut plus de morts dus au cancer, aux maladies cardiaques, aux maladies en général, aux accidents de route… Tous sont morts du Corona.

Il ne fait aucun doute qu’il y a eu une manipulation virulente et incontestable du gouvernement et des services de santé. Instiller la peur dans les cœurs dans le but de contraindre la population à se ruer vers la vaccination. Elle eut lieu en dépit du doute sur son efficacité.

Pauvres nous et pauvres toutes ces victimes qui ont payé de leurs vies cette désinvolture, cette inconscience, ce manque d’humanité.

Si l’objectif était de se débarrasser des vieux et des malades… Ils l’ont atteint.

Il aurait fallu traiter ce problème différemment : s’atteler tout de suite à la recherche d’un vaccin traditionnel dont l’efficacité est prévisible ; et, en parallèle, chercher un remède médical au lieu de jouer au poker avec un vaccin expérimental. Ceux qui en sont guéris devraient servir de banque pour un sérum.

Non, il fallait faire de la population de l’état d’Israël un cobaye… ; alors, qu’après la vaccination de plus de cinq millions d’habitants, on note que le vaccin ne prévient pas à 100% une infection, et que le port du masque reste imposé et la distance de deux mètres aussi.

Qu’avons-nous achevé ? L’illusion d’être enfin sauvés de ce virus. Illusion qui se limite à six mois puisqu’il faut renouveler la vaccination après ce sursis.

Triste constat.

Thérèse Zrihen-Dvir