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Italie : Coup d’état fomenté par l’UE et les sbires de la Finance

Le coup d’état italien par le Président de la République passe mal en Italie. Les médias Français se répandent en quasi félicitations de ce coup d’état et ne réalisent pas qu’ils participent à ce coup d’état. Pourquoi en fait ! La réponse est l’instabilité ! En clair, la démocratie est déstabilisante et cela indique bien que la démocratie est malade dans tous les pays de la zone euro et ceux de l’Union Européenne en général.

Jean Claude Junger et George Soros, des amis de forfaitures

La nomination de Carlo Cottarelli à la tête du gouvernement italien par le président de la République, Sergio Mattarella qui a accepté de faire un coup de force institutionnel, n’a pas suffi à rassurer les investisseurs à la Bourse de Milan.

Il en résulte que nos médias Français sont plus attentifs aux desiderata de la Bourse italienne, qu’aux votes des italiens jugés « inquiétants ». 

Que dit ce Président Sergio Matarella pour se justifier : «Dans mon rôle de garant, je ne pouvais pas accepter un choix qui aurait pu conduire à la sortie de l’Italie de l’euro et provoquer les inquiétudes des investisseurs italiens et étrangers. Il est de mon devoir d’être attentif à la protection de l’épargne italienne, qui est la garantie de protéger la souveraineté de l’Italie.» Il le dit sans honte et sans crainte. Il le dit avec l’assurance des intouchables à la manière de Monsieur Cahusac, les yeux dans les yeux. Cet homme trahi le peuple Italien, l’’électorat populaire, son vote légitime, sa décision dans les urnes, et s’en vante.

Son devoir est d’être aux ordres de la finance, de Bruxelles, de la dictature de l’Union Européenne !

Le commissaire Günther Oettinger confirme cette allégeance à l’Union Européenne : « Les marchés vont apprendre aux Italiens à bien voter » Cela nous rappelle cette musique entendue autrefois dans la bouche de Cohn Bendit qui affirmait qu’il fallait faire revoter les Hollandais en 2005, jusqu’à ce qu’ils votent bien. Le discours de Nicolas Sarkozy à l’époque, était quasiment le même, lui qui avait été en Irlande pour demander à ce que le référendum irlandais soit conforme à la demande de Bruxelles.

La démocratie est un torche-cul pour les européistes.

Elle est une façon de faire passer la pilule de la dictature quand elle va dans leur sens, mais en ce moment, ceux-ci sont obligés de tomber le masque. Nous l’avons vu avec Syriza, ce mouvement d’extrême gauche en Grèce dont le responsable Monsieur Alexis Tzipras s’est couché devant Berlin et Paris.

La France, la Hollande ont renâclé. La Grande Bretagne a réussi à sortir mais doit faire face à des maîtres-chanteurs de la Commission Européenne ! La Grèce, puis la Hongrie, la Pologne, la Slovaquie, la Slovénie, l’Autriche se cabrent devant les diktats de l’UE. Les réponses de l’UE deviennent menaçantes, arrogantes, puis violentes. Tous les traités autrefois signés par les élites européistes sont autant d’outils judiciaires. L’idée est de retarder le plus possible la réponse des peuples qui veulent revenir aux cadres de leurs Nations.

Non l’Union Européenne n’est pas la paix.

Elle est devenue un système totalitaire. Les dirigeants ne sont pas élus mais nommés. Les directives européennes ont force de loi et sont intégrées dans les différentes législations. Ainsi, nos parlements ne servent plus à rien, hormis a entériner des décisions prisent par une administration non élue et qui ne répond plus aux citoyens. Mieux, qui les méprise comme l’a fait le Président fantoche de l’Italie, et comme l’a confirmé Günther Oettinger.

Les Italiens et sans doute les Français, les Hollandais, les Belges, les Irlandais, devront se plier aux ordres des marchés, aux ordres des Georges Soros, aux ordres des multinationales, aux ordres des forces de l’argent.

Non l’Union n’est pas la paix, elle ne l’a jamais été.

Elle nous a été vendue pour la paix, sur la peur des dernières guerres, et elle s’est installée tranquillement à coup de traités, d’engagements, d’abandons de souverainetés. Elle a privé les états de leurs outils constitutionnels, de leurs mandats donnés par les peuples, de leurs puissances régaliennes, car même la police doit rendre des comptes par l’intermédiaire de la justice européenne, cette fameuse Cour européenne des droits de l’homme qui prive les états à être libre de leurs politiques publiques, comme le traitement de l’immigration, le regroupement familial, les aides sociales devenues obligatoires pour les clandestins au nom des « droits de l’homme ».

Il nous faut nous souvenir de la trahison de Nicolas Sarkozy qui, par je ne sais quelle hérésie, a une obédience auprès des Français de la droite Républicaine, si peu nationale.

Le 29 mai 2005, les Français disaient «non», malgré un battage médiatique en faveur du «oui», à près de 54,7%. Infligeant un camouflet cinglant aux élites et aux promoteurs de la construction européenne.  Il disait NON, à un traité instituant une Constitution pour l’Europe, signé par les représentants des Etats membres de l’Union européenne un an plus tôt. En 2004, c’était Jacques Chirac qui est encore estimé lui aussi, par les Français alors qu’il les a grugé jusqu’au trognon.

 Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a prévenu tous les peuples, tous les dirigeants refusant l’Union Europénne : «Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens déjà ratifiés» Exit les peuples, la démocratie, vive l’Union Européenne liberticide!

Le Président d’Italie a obéi aux ordres.

La démocratie ne compte pas ! Il a trahi son peuple et s’est fait féliciter par le Président Emmanuel Macron, par les médias bien-pensant Français, les mêmes qui ont fait campagne pour le référendum de 2005, les mêmes qui furent choqués par les résultats autrichiens, et qui vouent aux gémonies la Hongrie de Victor Orban.

Dans des commentaires diverses, je lis que l’élection est un piège à con. Ce n’est pas faux sur le plan national Français. Notre système est déplorable, injuste, est même indigne d’un pays qui se dit inventeur des droits de l’homme. Mais les élections européennes est le dernier des tests qu’il ne faut pas louper. Alors je sais, vous me direz qu’une fois élus, ces députés vont prendre leurs indemnités et s’en foutre, mais qui sait si ce ne sera pas une chance de modifier radicalement la donne européenne avec une majorité d’élus des droites nationales. Sinon, il ne restera que la rébellion à Bruxelles, mais avec la mentalité des Français, ce n’est pas couru d’avance, eux qui ont tant de mal à unir leurs forces nationalistes et patriotes !

Gérard Brazon (Libre Expression)