Italie, Grèce : Coups d’état de la finance en Europe

Publié le 15 novembre 2011 - par - 1 434 vues
Share

Messieurs, bravo ! Une opération superbe, sans un coup de fusils, sans morts « direct », la finance vient de mettre au pouvoir de deux pays européens leurs sbires. Une opération menée depuis de longs mois sinon d’années. Voir par exemple le refus d’accepter le résultat du référendum français. Avec une méthode digne des racketeurs qui ruinent une entreprise par des actions souterraines. Ils se présentent ensuite comme sauveur à conditions que le pauvre dirigeant accepte de payer sa protection, ce qui en réalité ne fait que précipiter sa fin, l’ensemble des valeurs se retrouvant finalement la propriété des bandits (j’ai déjà vu ces scènes dans les films de gangster). Et tout ça avec la complicité de la droite… bon, cela est disons normale ; mais surtout la complicité de la gauche socialiste, et cela ne fait que conforter l’impression diffuse mais constante que l’on s’est fait avoir (je reste poli) depuis 1981. Le même Mitterrand qui avait écrit un livre intitulé « le coup d’état permanent » le titre correspond exactement à ce qui se passe.
A la manière de la célèbre grenouille qui meurt cuite à petit feu dans sa bassine, parce qu’elle ne réagit pas à la montée de la température, nous nous retrouvons pieds et mains liés aux requins de la finance. Le rapport avec la laïcité ? Indirect bien sûr, mais le processus est le même, quand il sera trop tard, on nous dira qu’il faut abandonner notre France et sa laïcité, que finalement, il n’y a pas d’autres choix. Que le France de « papa » est morte, que l’importance politique de l’islam est devenue telle qu’il faut maintenant vivre avec le coran. Pessimiste moi ? Je dirais comme De Gaulle : « les faits sont têtus ».
André Faivre

NDLR : André Faivre est un homonyme du général André Faivre

Print Friendly, PDF & Email
Share

Les commentaires sont fermés.