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Italie : Ousseynou Sy a failli faire cramer 51 enfants dans un bus

Cela se passe en Italie, en Hollande, en Espagne, en France, partout en Europe, et il n’est question dans les médias internationaux que de la tuerie de Christchurch, en Nouvelle-Zélande ; elle occulte tout le reste, parce qu’il s’agit d’un « déséquilibré », un malade mental, qui a assassiné une cinquantaine de  musulmans et, surtout, parce qu’en France on peut « imaginer » et faire croire aux « demeurés » que Marine Le Pen en est en partie responsable (voir la « Une » de Charlie-Hebdo qui a la mémoire bien courte et a oublié ce que « ses idées ont importé le 7 janvier 2015 », et cela devrait les inciter à un peu plus de pudeur !

Aux Pays-Bas, à Utrecht, c’est bien la piste terroriste qui a été accréditée par les policiers, concernant la fusillade qui s’est produite lundi 18 mars dans la matinée

Un Turc a ouvert le feu et tiré au hasard sur les passagers d’un tramway, avant de prendre la fuite.

Trois morts et cinq blessés, mais le bilan aurait pu être bien plus lourd car des témoins ont précisé qu’il y avait plusieurs tireurs.

Il a bien crié « Allahu akbar » et laissé la vie sauve à un homme en raison de ses origines marocaines.

Il a été arrêté ainsi que deux complices.

Il se nomme Gokmen Tanis, est âgé de 37 ans, né le 2 juillet 1981 à Yozgat, en Turquie. Il avait combattu auparavant en Tchétchénie et était arrivé en Hollande il y a quelques années mais vivait en reclus, refusant de s’intégrer, selon ses proches.

Gokmen avait déjà été arrêté par la police hollandaise pour sa radicalisation et sa proximité avec l’État islamique.

14 jours plus tôt, le 4 mars, il avait comparu devant le tribunal d’Utrecht pour un délit de vol.

La ville d’Utrecht est devenue un pôle d’attraction pour les migrants en raison de ses zones industrielles et de nombreuses possibilités d’emplois. Sur ses 350 000 habitants, 1/3 sont des immigrés, dont 24 % d’origine marocaine et 12 % de Turcs.

Sa mosquée Ulu est l’une des plus grandes des Pays-Bas.

Le président de la Turquie, Erdogan, a estimé qu’il s’agissait là « d’une juste réponse au massacre de Christchurch, en Nouvelle-Zélande » avant d’accuser les Occidentaux d’islamophobie et, sur ses ordres, certains médias du pays ont immédiatement indiqué que l’extrême droite chrétienne était à l’origine de cet attentat meurtrier.

En Italie, et plus précisément à Milan, on a échappé à un massacre qui aurait pu être aussi dramatique que celui de Nouvelle-Zélande.

Ousseynou Sy, âgé de 47 ans, d’origine sénégalaise et naturalisé italien depuis 2004, chauffeur de bus, a détourné de son itinéraire un bus contenant 51 enfants.

Il a ligoté les poignets des enfants avec des câbles en les menaçant d’un couteau.

L’un des enfants a pu, grâce à son portable, prévenir les secours et une centaine de carabiniers ont réussi à identifier puis à intercepter le bus et le forcer à s’arrêter.

C’est alors que le Sénégalais a répandu des bidons d’essence dans le bus et crié aux policiers qu’il allait mettre le feu et que « personne ne descendrait en vie ».

Et il a effectivement mis le feu et cela pour venger « les morts en mer Méditerranée », tous ces noyés qui tentaient de rejoindre l’Europe et que l’Italie refusait de laisser pénétrer sur son territoire.

Les carabiniers ont pu briser les vitres du bus et sauver tous les malheureux. Ils sont tous indemnes, sauf quelques intoxiqués par la fumée, une douzaine d’enfants et deux adultes transportés vers l’hôpital  par mesure de précaution.

Cet « Italien », d’origine sénégalaise, ou plutôt ce « déséquilibré » (comme il est devenu d’actualité de le préciser) avait des antécédents judiciaires pour conduite en état d’ivresse et violences sexuelles et l’on peut se poser la question : comment, dans ce pays qui a un taux de chômage très élevé, Ousseynou Sy a-t-il pu obtenir ce poste à responsabilité ?

C’est d’ailleurs la question posée par le ministre de l’Intérieur, Mattéo Salvini.

Ces deux exemples récents, en Hollande et en Italie, prouvent que les « radicalisés » restent « radicalisés », quels que soient les efforts entrepris pour les ramener à la raison. Il y en a des centaines qui attendent « leur jour » déjà en Europe et il est extrêmement dangereux d’en laisser pénétrer des dizaines d’autres sous prétexte d’humanisme, car cet « humanisme » est meurtrier !

Manuel Gomez