Italie : policiers agressés par des immigrés sans droit de se défendre

Publié le 11 décembre 2014 - par - 10 791 vues
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Par Magdi Cristiano Allam

Maintenant, il est temps de dire stop ! Stop aux traitements réservés aux forces de l’ordre qui d’un coté sont agressées par des immigrés ou des travailleurs sociaux et de l’autre n’ont pas le droit de réagir pour protéger le patrimoine public et protéger leurs propres vies.

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Hier après-midi, à Rome, 6 carabiniers ont fini à l’hôpital après avoir été agressés par un groupe d’environ 15 étrangers dans la zone de la Place Vittorio dans le quartier Esquilino, qui, désormais, est devenu une zone de non-droit où sévissent les immigrés.

Les militaires étaient en train de mettre sur pied un service pour lutter contre l’immigration clandestine et le trafic de stupéfiants, quand un étranger, un Nord-Africain qu’ils voulaient contrôler a tenté de s’enfuir. Les militaires l’ont stoppé, et là, 15 personnes se sont ruées sur eux  et les ont roué de coups de poings et de coups de pieds. Six militaires ont été blessés et conduits à l’hôpital San Giovanni pour y être soignés. On leur a diagnostiqué des contusions, des excoriations et des fractures.

Quatre étrangers, deux Ivoiriens, un Nigérian et un ressortissant de Nouvelle Guinée ont été arrêtés. Outre les 15 personnes qui ont pris part à l’agression contre la patrouille, d’autres agresseurs ont put s’enfuir par les rues adjacentes.

Les forces de l’ordre ont les mains liées par des « règles de recrutement » de plus en plus rigoureuses imposées dans une circulaire émise par le ministère de l’Intérieur. Actuellement, une nouvelle proposition de loi est à l’étude au Sénat. Cette loi imposerait aux policiers d’avoir un numéro personnel sur leurs casques afin de pouvoir être facilement identifiés et, le cas échéant, dénoncés.

Les nouvelles « règles de recrutement » imposent aux policiers de n‘utiliser la matraque que pour frapper les bras ou les jambes avec l’interdiction de toucher aux articulations. Ce qui est irréalisable concrètement.

On impose aussi aux forces de l’ordre de respecter une « aire de respect » de 15 mètres entre eux et leurs éventuels agresseurs.

Mais, dans ces nouvelles règles, rien n’est prévu si cette distance devait être franchie par des voyous chargeant les policiers. Ceux-ci  doivent simplement passer de l’état « repos » à l’état d' »alerte »…..

Il y a encore plus ridicule : la nouvelle règle prévue dans le cas où les forces de l’ordre se retrouvent face à quelqu’un en proie à des hallucinations suite à des problèmes psychiatriques ou à l’ingestion de drogues. Dans ce cas, les règles prescrivent aux policiers de « s’approcher avec précaution et de se déplacer en se mettant d’accord et en se synchronisant ».

Ces nouvelles règles prévoient aussi qu‘en cas d’« agressivité potentiellement élevée du sujet, dans une situation où les policiers seraient dans une position défavorable évidente », les agents doivent aviser le centre des opérations, et ensuite « geler la scène en attendant le personnel médical »….

Résultat : en une année, 6.000 agents des forces de l’ordre ont été blessés. Ces personnes au service de l’Etat gagnent entre 1.300 et 1.500 euros par mois en risquant leur vie tous les jours.

Il est temps de dire : ASSEZ !

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Magi Cristino Allam
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Traduction publiée simultanément sur lesobservateurs.ch
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Source en italien (trad. D. Borer)
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