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IVG: Retour à la Constitution des États-Unis d’Amérique

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Déclaration du 24 juin 2022 de Mgr Viganò sur l’Arrêt de la Cour Suprême des États-Unis d’Amérique.

La tentative d’intimidation des Juges de la Cour Suprême a lamentablement échoué (MPI, Fabien Laurent). La Cour Suprême des États-Unis d’Amérique, infirmant l’arrêt partisan Roe/Wade du 22 janvier 1973, a corrigé une aberration de nature constitutionnelle et restauré la souveraineté des États fédérés, cela après près de cinquante ans de propagande anti-vie de la gauche ultra.

La décision de la Cour Suprême ne s’est pas prononcée sur le droit à l’avortement comme l’indique le récit médiatique mensonger mais sur sa légalisation partisane obligatoire dans tous les États, permettant que la décision sur la profonde question morale de l’avortement retourne au peuple et à ses représentants élus.

C’est ce que Roe/Wade avait empêché par le diktat partisan considéré comme constitutionnel.

La tentative d’intimidation des Juges de la Cour Suprême a commencé par la diffusion malveillante du projet de loi par les représentants du lobby LGBT et de l’avortement pour toutes, mais il a échoué.

Tout comme la rhétorique de mort de la gauche bobo démocrate, alimentée par des mouvements extrémistes et des groupes financés par l’Open Society de George Soros, a lamentablement échoué.

Et il est significatif de voir les réactions violentes et intolérantes des soi-disant libéraux, de Barack et Michelle Obama à Hillary Clinton, de Nancy Pelosi à Chuck Schumer, du procureur général Merrick Garland à Joe Biden, sans parler des déclarations des politiciens médiocres et des chefs d’État du monde occidental.

Cela suffirait, en réalité, à faire comprendre l’importance de cette sentence : les attaques des groupes pro-choix, les agressions contre les associations pro-vie, la profanation des églises, les scènes d’hystérie des partisans du droit de tuer la vie de l’enfant à naître rassemblent de manière emblématique les représentants du Parti démocrate financé par Planned Parenthood à son tour financé par le gouvernement démocrate.

Les partisans de la gauche Woke, les adeptes du mondialisme de Klaus Schwab, les représentants de la Franc-Maçonnerie internationale, les théoriciens du virage vert et de la réduction démographique, les propagandistes du genre, de l’idéologie LGBTQ+ et des drapeaux arc-en-ciel, qui considèrent l’avortement comme leur rituel, les marchands de fœtus humains recyclés dans leurs cliniques de mort, les spécialistes du marketing des vaccins produits avec des fœtus humains, les partisans de la farce pandémique et leur groupe d’experts grotesques, sont tous d’accord pour voir leur hégémonie menacée, qui depuis 1973 a causé la mort de 63 millions d’enfants aux États-Unis, offerts en sacrifice humain à la tyrannie du politiquement correct.

Le monde globaliste, qui a fait de la violation systématique du corps humain sa bannière idéologique, imposant une thérapie génique expérimentale contre toute preuve scientifique, se sent aujourd’hui menacé.

La Cour Suprême des États-Unis d’Amérique a remis la Constitution à sa juste place, contre ceux qui revendiquent l’autonomie corporelle (bodily autonomy) de la femme et son droit de tuer la vie qu’elle porte en elle. Ce monde globaliste, dans lequel une élite Woke de criminels subversifs s’est emparée du pouvoir et s’est hissée au sommet des nations et des institutions internationales, a perdu les États-Unis d’Amérique.

Et cela grâce à une condamnation historique prononcée par des Juges sages, parmi lesquels ceux nommés par le président Donald Trump, dont l’engagement en faveur de la défense du caractère sacré de la vie a aujourd’hui remporté une grande victoire pour l’Amérique et pour ceux qui la considèrent comme un modèle à imiter. De nombreux États ont déjà déclaré illégale la pratique de l’avortement et grâce à la décision de la Cour Suprême, ils seront enfin en mesure de reconnaître et de protéger les droits de l’enfant à naître.

Malgré cela, la presse vaticane et la Conférence épiscopale américaine évoquent ce jour historique avec une modération suspicieuse, comme s’il s’agissait d’un devoir embarrassant pour eux. Le communiste Bergoglio est silencieux, quand il était si bavard quand il s’agissait d’attaquer Donald Trump ou de soutenir Clinton, Biden et les candidats Démocrates. Son silence, face à la victoire du Bien sur l’idéologie de mort du monde progressiste sans Dieu, fait écho à la propagande de l’église communiste bergoglienne des soi-disant vaccins et au soutien à l’Agenda 2030 de l’ONU, qui est en réalité parmi les principaux partisans de la santé reproductive imposée aux nations précisément depuis la sentence de 1973.

Sans oublier comment l’Académie Pontificale pour la Vie, voulue par Jean-Paul II, a été défigurée au cours des dix dernières années en incluant des personnages notoirement en faveur de l’avortement et de la contraception. La haine envers Trump et le réseau de relations et d’intérêts de l’église profonde avec l’État profond ont mis en lumière, entre autres, cette grande contradiction de l’église communiste bergoglienne engagée à faire des affaires avec la haute finance mondiale et les sociétés pharmaceutiques, tandis que des scandales économiques et sexuels impliquant des politiciens et des prélats émergent de plus en plus.

Le jour où l’Église célèbre la fête du Très Sacré-Cœur de Jésus, le Seigneur a voulu accorder aux États-Unis d’Amérique la possibilité de se racheter, de sorte que les lois humaines soient conformes à la Loi naturelle imprimée par le Créateur dans le cœur de l’homme. Et c’est en vérité la seule prémisse nécessaire pour qu’une nation soit bénie par le Ciel : One Nation under God.

J’espère que le peuple américain sera en mesure de chérir cette opportunité historique, et qu’il comprendra qu’il ne peut y avoir de justice là où le droit à l’avortement est reconnu, qu’il ne peut y avoir de paix et de prospérité dans une société qui massacre ses enfants, qu’il ne peut y avoir de liberté où la licence, le vice et l’orgueil subvertissent les commandements de Dieu.

Source : Carlo Maria Viganò, Archevêque, 24 juin 2022, Très Sacré-Cœur de Jésus

Thierry Michaud-Nérard

©Traduction pour MPI de F. de Villasmundo relue et corrigée par Mgr Viganò

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