J'ai travaillé pendant 30 ans dans un palace parisien, au milieu des Belphegor…

Ce petit mot pour vous informer que dés réception de la lettre d’informations de ce lundi, j’ai fait parvenir un courriel de protestation au Président de la République et à Amazon concernant le livre « Nique la France ». Le titre et la couverture qui  » l’illustre » me choquent profondément et je ne souhaite pas en connaitre la teneur que je devine. Merci pour cette initiative. C’est simple, rapide et je vous tiendrai informé de la réponse.
Par ailleurs, petite contribution au débat sur l’interdiction de la burqua dans tout l’espace public et son application en ce qui concerne la clientèle des princesses du Moyen-Orient.

Il se trouve que j’ai travaillé dans un palace parisien pendant 30 ans et j’ai fréquenté (à mon corps défendant) ces fantômes. Je ne pense pas qu’elles bouderont notre capitale et ses boutiques de luxe. Tout d’abord, elles sont la plupart du temps cloîtrées (par dizaines – polygamie oblige) dans des suites qu’elles quittent rarement.
Lors de leurs sorties, elles sont accompagnées de domestiques et de gardes du corps, s’engouffrent dans des limousines et se rendent directement dans les dites boutiques. Ou alors, le plus souvent, ce sont les boutiques (Haute Couture, Bijoutier, Maroquinier, Chausseur etc) qui viennent à elles pour des présentations dans leurs suites. Pour ce qui est des restaurants où elles se rendent, leur staff loue des salons privés ou le restaurant dans son ensemble et dans ce cas il est fermé au public.
Elles sont donc très rarement en contact avec le commun des mortels, ne sont pas libres de leurs allées et venues ce qui est le but recherché par leurs princes de maris. Lesquels maris ne sont pas prêts à renoncer à leurs « folles nuits parisiennes ». Cette clientèle s’adaptera à notre législation, elle en a les moyens.
Cordialement,
Philippe Bescond Garrec

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