J’ai fait un rêve… de seins nus


Qu’en ce jour du 26 août toutes les femmes du monde puissent à leur guise célébrer la journée internationale des seins nus.

Cette journée est organisée depuis 2007 par le mouvement américain Go Topless Day pour commémorer aux États-Unis le droit de vote obtenu par les femmes le 26 août 1920.

Imaginez cette journée qui verrait la femme se libérer de tous les patriarcats et de toutes les conventions.
Une journée où la femme oserait son féminisme.
Une journée où l’homme ne saurait plus à quel saint se vouer, ni où donner de la tête.

Et je ne serais pas le dernier à m’associer à cette irrésistible transcendance.
En manifestant mon contentement comme sait le faire le meilleur ami de l’homme.
Ça tombe bien, le 26 août, c’est aussi la journée mondiale du chien.

Mais voilà, le rêve vire au cauchemar et sombre dans un obscurantisme d’un autre âge. Qui envahit notre présent. Où la femme ne le vaut pas.

Une historienne californienne, spécialiste de l’histoire des seins, s’en est inquiétée :
« Dans les années 70, l’image de la femme française seins nus à la plage faisait rêver le monde entier. C’était un symbole d’ouverture, alors qu’aux États-Unis, les seins étaient un outil politique, on les montrait pour protester. »

Sans en voir une des causes sous-jacentes dans le monde occidental : la progression de l’islam.

Où la femme est soumise. Où la femme est voilée par la volonté du Tout Miséricordieux, S33-V59.
Où la femme doit craindre que son chien de garde dans le chemin d’Allah ne la frappe au nom du Très Miséricordieux, S4-V34.

Mais ces hommes qui ont « prédominance sur elles, car Allah est puissant et sage », S2-V228, ne sont-ils pas des « chiens de l’enfer » ?

Car la condition de la femme en islam est pavée des plus mauvaises intentions.
Car « le prophète a dit : après moi, je n’ai pas laissé de calamité plus douloureuse pour les hommes que les femmes », Bukhari LXII-33.
Et  « si un chien ou une femme passe devant un homme qui prie, sa prière se corrompra », Sahih Muslim.

Par voie de conséquence, la loi islamique ne reconnaît pas le viol de l’homme sur sa femme qui n’est qu’un objet de plaisir :
« Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme et quand vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l’avance », S2-V223.

Mais des femmes musulmanes se battent pour dénoncer le péril islamique, sa misogynie et son totalitarisme.
Entre autres, Zineb El Rhazoui, rescapée des attentats de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, malgré la menace de plusieurs fatwas de mort, appelle à détruire le fascisme islamique.
Ou Nadia Remadna, fondatrice de la Brigade des Mères, menacée de mort parce qu’elle combat l’islamisme dans son quartier du 9-3.

Mais ces femmes ne peuvent pas compter sur l’homme musulman, momifié au temps de Mahomet, le beau modèle chamelier pédophile.
Fossilisée aussi cette assemblée des imams de l’université d’al-Azhar au Caire, que le général al-Sissi avait exhortée à révolutionner l’islam.
En affirmant que la peur et le rejet de l’islam ailleurs sur la planète était le fait de l’islam lui-même et que cette crainte était fondée car « 1,6 milliards de musulmans veulent tuer le reste de l’humanité pour pouvoir vivre à leur façon » selon leur idéologie :

Al-Sissi avait osé faire ce constat devant le monde musulman. Mais cette dénonciation du totalitarisme de l’islam n’a produit aucun effet ni aucune prise de conscience.
Nulle part, ni dans le monde musulman, ni dans le monde occidental. Au contraire, l’oppression s’accroît partout au gré de la gangrène salafiste !

Pendant ce temps, le gouvernement de la France collabore toujours plus à l’islamisation du pays en cédant davantage aux conquérants d’Allah.
Ainsi Macron, par la député LREM Avia qui aurait voulu instaurer un délit d’islamophobie, vient de faire voter une loi encadrant encore plus la liberté d’expression. Au motif de réprimer les propos haineux, les juges pourront insidieusement restaurer un délit de blasphème contre les patriotes résistants qui dénoncent l’idéologie totalitaire de l’islam et ses complices.

Pendant ce temps, Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’égalité femmes/hommes, regarde ailleurs ou rêve d’en tailler une.
Pendant ce temps, traitée de « sale pute, va niquer ta mère », Caroline De Haas fondatrice d’Osez le Féminisme, rêve d’élargir les trottoirs de la porte de la Chapelle et les couloirs du métro.
Alors dans un an, le 26 août 2020, j’aimerais faire un rêve qui prenne forme.
Qu’une armée de femmes musulmanes balancent leur voile et participent à la journée internationale des seins nus.
Que cette cohorte ose revendiquer sa liberté de conscience, ose dénoncer le joug sexiste, ose refuser la soumission mahométane et ose lapider la loi islamique.
Que cette cohorte fasse son djihad des seins nus à la barbe et aux babouches de ses tortionnaires coraniques.
Car on attendra en vain, en Occident, le premier gouvernement de résistance qui mettra hors la loi l’idéologie islamique qui discrimine, qui hait et qui tue.

Rêvons.

Alain Lussay

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