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J’ai lu « Soumission » de Houellebecq : dégoûtée !

Je commente très rarement les livres que je lis, à moins que ceux-ci ne me choquent, me révulsent, m’horrifient ou m’enchantent.

Il s’avère que le titre « Soumission » ne se réfère pas à la soumission d’un peuple, d’un état, mais à la soumission de la femme à l’homme et celle de l’homme à Dieu. Le titre le plus approprié de cette œuvre, aurait été, à mon avis, « De la capitulation à la soumission ».

J’avoue qu’à la lecture des 70 premières pages, j’en ai été dégoûtée et j’ai failli tout simplement propulser le livre dans un coin et ne plus le reprendre. L’œuvre, évoquait beaucoup plus un travail de pornographie, de fornications, de bite et de chatte, où l’auteur nous présente l’intellectuel français sous son véritable jour, avec quatre éléments principaux gouvernant sa vie : Sa gastronomie, ses diplômes, ses vins et ses fellations. Je me demande encore, si l’intention de l’écrivain était de nous dévoiler un prototype de l’académicien français ou qu’il ne s’agisse que d’un individu spécifique, notamment, son héros du roman. Néanmoins, je demeure avec l’impression que c’est l’ambiance générale qui sévit en Europe et en France, en particulier.

Dans ce cas nous parlons d’un mort-né, d’un zombie, d’un être vide de son contenu, qui n’a ni trajectoire, ni legs, ni objectif, ni futur et ni descendance. C’est un être blasé, pour qui la panse et le dessous de sa panse, sont les deux éléments les plus importants dans sa vie. La famille n’existe pas. Il est indifférent à la mort de sa mère comme à celle de son père. Les femmes avec qui il couche, il ne les distingue qu’à travers leurs fesses. La jolie Myriam qui l’aime, bien qu’il ait l’âge de son père, il ne la regrette que pour ses fesses rondes. C’est à vous dégoûter de l’amour… Dans sa vie, le sentiment éthéré et immatériel de l’amour est absent. C’est un être qui vit sa vie, parce qu’il est contraint de la vivre – alors il la vit sans s’y enraciner. La patrie, l’identité, la religion, la foi, foutaises !!! Et c’est bien là la raison qui fait que la France et l’Europe deviennent des terrains fertiles à toute autre idéologie/foi dont l’Islam. Les Français se jetteront aisément vers la conversion, parce qu’elle leur promet bien des délices : de l’argent à gogo et la soumission des femmes qu’ils pourront épouser en grand nombre : quatre. L’une pour la cuisine, une pour le nettoyage et les autres pour les délices de la chair.

L’achat de la Sorbonne par les Saoudiens est un exemple qui vous fait dresser les cheveux sur la tête : la grande inscription « l’université islamique de Paris-Sorbonne », avec son étoile et son croissant en métal doré qui lui ont été rajoutés, et les conséquences qui s’ensuivent, dont des enseignants musulmans, des femmes voilées, des photos de pèlerins effectuant leur circumambulation autour de la Kaaba et les bureaux décorés d’affiches représentant des versets du Coran calligraphiés.

La Confrérie Musulmane, considérée comme étant le courant le plus modéré de l’Islam, est décrite sous un jour très sympathique, tolérante des religions du livre dont les chrétiens, mais pas des juifs qui enveniment l’atmosphère avec la question palestinienne, et envers lesquels les Français et l’Europe n’auront nul doute, aucun scrupule à exercer des mesures de rétorsion. L’antisémitisme patent existant en Europe et en France, a été simplement et intelligemment troqué contre l’antisionisme.

Ce Français prototype ou pas, est non seulement veule et abject, il est surtout méprisable, apathique et athéiste. Il faut l’avouer, la laïcité a tué l’Europe entière. N’ayant aucune foi en un créateur, l’Europe sombre dans ses propres hypothèses. En abolissant la foi en un Dieu, elle court droit vers le mur. La thèse du héros du roman sur Huysmans nous offre un exemple d’un réveil tardif à la foi, mais aussi accentue les penchants de l’homme envers les plaisirs de la chair.

Einstein disait :

« La recherche scientifique est fondée sur l’idée que tout ce qui existe est déterminé par les lois de la nature, y compris, bien sûr, les actes des humains. Pour cette raison, le chercheur scientifique sera difficilement enclin à croire qu’une prière puisse influer sur les événements par un simple vœu adressé à une entité surnaturelle. Il faut reconnaître, toutefois, que notre connaissance actuelle de ces lois est fragmentaire et imparfaite et que, d’une certaine manière, cette croyance en l’existence de lois fondamentales régissant la nature, repose, elle aussi, sur une manière de foi. Il n’en reste pas moins que cette foi est largement justifiée par les succès de la recherche scientifique. D’autre part, tout individu réellement passionné par l’évolution de la science est convaincu de la présence d’un esprit derrière les lois de l’univers, un Esprit bien supérieur à celui de l’homme, et devant Lequel on doit se montrer fort humble »…

« Ce qui me sépare de la plupart de ceux ainsi appelés athées, c’est le ‘sentiment d’une humilité totale devant les secrets inaccessibles de l’harmonie du cosmos ». « Les athées fanatiques sont comme des esclaves qui sentent toujours le poids de leurs chaînes qu’ils ont rejetées après une lutte acharnée. Ce sont des créatures qui – dans leur rancune contre la religion traditionnelle comme « opium du peuple » – ne peuvent pas entendre la musique des sphères célestes ».

L’Islam trouve sa force là où l’Europe et la France ont cessé de la trouver… dans la foi en Dieu avec la promesse d’une vie future après la mort.

L’œuvre est couronnée par quelques alexandrins de Péguy :

« Mère voici vos fils qui se sont tant perdus

Qu’ils ne soient pas jugés sur leur seule misère

Que Dieu mette avec eux un peu de cette terre

Qui les a tant perdus et qu’ils ont tant aimée.

Analogie à l’Islam qui offre ses enfants au djihad au nom de leur Dieu « Allah U Akbar » ?

Si le peuple juif a survécu à toutes les civilisations – plus de 5000 ans – c’est à cause de sa FOI en DIEU et de Ses lois humaines.

Thérèse Zrihen-Dvir 

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