J’ai rêvé qu’un président de bon sens allait sauver la France…

Publié le 19 septembre 2011 - par - 827 vues
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I had a dream ( j’ai fait un Rêve)

Il n’était ni de droite, ni de gauche (d’ailleurs ces notions n’avaient plus aucunes valeurs en soi) mais il avait des idées… des idées dont il ne parlait jamais en public, même restreint… la chape de plomb médiatique risquait de le mener au cimetière des carrières et des espérances…

Oh, après ces années passées dans le sein d’un parti, à attendre, se prosterner , dire à chacun ce qu’il voulait entendre, tout cela était devenu une seconde nature…

Et maintenant, il se trouvait au seuil du pouvoir, présidentiable… Aucune erreur ne lui était permise. Il fallait être juste un peu plus menteur, un peu plus hypocrite, un peu plus convaincant que ceux d’en face, et ça, il savait faire, il savait « retourner » un argument, déstabiliser…. De toute façon les promesses (de campagne) , les beaux discours flamboyants, n’engagent que ceux y croient …

Mais le pouvoir n’est il pas devenu une simple joute verbale ? Déconnectée de toute réalité ? La cour des nuisibles… Fossoyeurs de civilisations… Il avait d’autres buts.

Il n’était pas non plus corruptible car riche, devenu riche par la force de son travail et de son intelligence… il n’avait aucun besoin de négocier des voix ou de vouloir se maintenir à son poste pour l’argent que cela pouvait représenter … Il était libre de ses choix…

Il ne se saoulait pas d’idéologie, et au lieu de ne se fier qu’aux lectures des journaux ou un quelconque idéal ou encore se fier aux rencontres « officielles » de responsables dument chapitrés, il disparaissait régulièrement pour vivre les réalités de son peuple … et comprendre , sentir, expérimenter la réalité du quotidien et de ses enjeux , les joies, les peines, les exaspérations.

Ainsi , il fit ce qu’aucun responsable politique ne fait : il alla (incognito) faire la queue dans les Caisses d’allocations familiales , chercher un emploi à l’ANPE, passa des nuits et des jours dans les quartiers dits « sensibles », remplaça un surveillant de lycée « sensible », essaya de louer un logement avec une fiche de salaire « normale », ou encore d’obtenir des aides sociales diverses, expérimenta la manière dont il était traité par sa banque avec un léger découvert… visita quelques mosquées, et réussit même à passer quelque temps dans une école musulmane, en remplaçant un agent de maintenance… Et bien d’autres choses encore. Ce qu’il vit, comprit, l’effara.

Finalement, et contre toute attente, pendant que tous les grands s’étripaient entre eux, il gagna les élections, ce fut une surprise, mais ne faisait il pas partie du sérail et ses déclarations n’étaient elles pas à l’aune de ce que tout le monde attendait… promis tout et plus…

Il savait qu’il avait peu de temps , il connaissait les rouages de l’économie et les difficultés auxquelles il allait être confronté, mais il n’était pas homme de compromis ou de demi mesure… il avait lui-même déjà fait ses calculs, et n’avait surtout rien demandé aux « experts » tous plus ou moins coulés dans le même moule incapables de créativité et politiquement corrects.

Il avait identifié Cinq problèmes fondamentaux, liés entre eux, et avait planifié la manière de les aborder et les méthodes pour les régler : l’immigration africaine , la désindustrialisation, le chômage, et l’identité d’un pays qui est primordiale pour toute personne censée ( sauf bien sur les « Zélites »), une identité qui était à l’opposé le plus absolu de l’islam qu’il fallait combattre.

Le premier problème était évidemment l’émigration africaine , massive, complètement inadaptée au pays d’accueil à quelques exceptions près , destructrice à l’évidence de la société française , de ses progrès et valeurs, y imposant son primitivisme religieux obsessionnel… appauvrissant chaque jour un peu plus le pays , sans rien donner en retour, si ce n’est encore plus de problèmes, de destructions, fanatisme, régressions.

Il n’était pas question d’envoyer l’armée ni moins encore de montrer une quelconque préférence, à son propre peuple (les foudres médiatiques restant des plus redoutables) il avait décidé de gouverner par décrets.

Et son premier décret fut des plus anodins : les allocations familiales, les allocations de rentrée scolaire, etc. ne seraient plus versées en argent, mais sur une « carte de crédit Spécifique » , utilisable uniquement dans les limites du Pays, et dans les magasins et boutiques autorisés, un peu comme le sont les tickets restaurant… cela pour que ces allocations aillent bien vers ceux à qui c’était destiné, les enfants, et non envoyées quelque part en Afrique pour nourrir parfois tout un village.

D’après ses calculs, c’est plus de 2 milliards d’euros qui irrigueraient à nouveau le pays, ou ne seraient pas versés… c’est selon.

Son second décret concernait l’emploi : à quoi bon aider les entreprises, si celles-ci faisaient tout pour embaucher le moins de monde possible, et ce dans le cadre de « services » qui n’impactaient en rien la balance commerciale extérieure. Ce second décret était des plus simples : toutes les entreprises utilisant des machines « automatiques » de service (bornes de paiement, distributeurs divers, etc.. ) devaient « bloquer » (une partie de) ces machines durant les heures « ouvrables » et fournir ce service via un employé « physique ». Les « augmentations » de prix de ces services étant strictement contrôlées par « branches » , mais concernait les péages d’autoroute, les banques, les parkings, les stations service, etc.

Il avait ainsi calculé que le nombre d’emplois ainsi créés serait de l’ordre de 700 000, ce qui pouvait baisser d’un seul coup le chômage de près de 25% et entrainant ainsi mécaniquement, un allégement de charges des entreprises, une augmentation de la consommation et donc donner durablement un coup de fouet à l’économie, un allégement des plus attendu des charges de l’état… Ce décret était agrémenté de quelques conditions : les embauches devaient en priorité aller vers les séniors ( car à quoi bon reculer l’âge de la retraite si personne n’embauchait de séniors) et pour les services nécessitant une certaine dynamique : des jeunes.

Son 3e décret, il le savait aurait du mal à passer vis-à-vis de Bruxelles, mais il était résolu à tenir, voire à convertir les plus adversaires, ou à pratiquer la politique de la chaise vide : ce décret visait à instaurer un droit de douane pour tout produit manufacturé calculé sur la proportion de main d’œuvre dans ce produit, et égal à 20% de la différence entre le cout moyen de la main d’œuvre dans le pays de production et celui de son pays… Se laissant ainsi une marge de manœuvre pouvant aller jusqu’à 100%.

Une telle mesure attaquait de front les forcenés (jusqu’au suicide) de la mondialisation, mais aurait une série d’effets quasi automatique, dans un premier temps, il ferait entrer dans les caisses de l’état des sommes considérables, de l’ordre de 20 à 30 milliards, puis dans un second temps, obligerait nombre d’industriels à relocaliser et donc à réindustrialiser le pays , réduisant fortement le chômage de masse auquel il était confronté. Il se foutait des foudres des pays visés, tels la Chine, car ceux-ci n’hésitaient pas à acheter nos meilleurs produits, pour les copier et les revendre ailleurs… Il fallait arrêter de se faire tondre !

Résoudre le problème de l’immigration de masse n’était pas une mince affaire , mais il fallait frapper sur deux axes : le porte monnaie, et sur le plan juridique.

Pour le porte monnaie, il décréta une réduction des aides sociales et leur conditionnement à l’intégration et au respect de la laïcité, ainsi toute aide sociale était supprimée pour les prieurs de rue, les polygames, les fanatiques religieux (qu’il est très facile de voir ) car ce sont des dangers pour leurs femmes, leurs enfants qu’ils endoctrinent, les membres de bandes, les récidivistes, etc… et pour le judiciaire, toutes  naturalisations et citoyenneté pouvaient être retirées avec effet rétroactif sur 15 ans. Ceux-ci étant donc expulsables du pays sans aucun droit ni indemnité .

Néanmoins, il comprenait que chacun puisse tenir à sa « croyance », alors il avait décrété que toute personne pouvait se « déclarer » musulmane, mais que c’était alors un choix définitif et selon le coran, cela impliquait l’application de la charia (car il serait trop facile de se réclamer de l’islam, de nous l’imposer à cor et à cri, mais de refuser ses lois au profit des lois de la République).

La Charia serait donc appliquée sans ménagement pour toute personne se déclarant musulmane et commettant un délit : ainsi un voleur en Seine Saint Denis ou Vaulx en Velin pourrait avoir la main tranchée (je ne vous fait pas la liste ici des bienfaits de la Charia)… la peine de mort pour Apostasie après coup, d’adultère, de viol, le trafic de drogue, la prison et les coups de fouet pour nourriture inadéquate ou pendant le Ramadan etc.. étant réintroduite selon les coutumes en cours dans les pays les plus en pointe, comme l’Arabie Saoudite, les femmes choisissant une fois pour toutes et de leur plein gré leur « religion » sans la présence de leur « mari » .( avec des aides au cas ou…)

Pour ceux qui tenteraient de « resquiller », de mentir, des tests réguliers de laïcité divers et variés seraient appliqués à tous moments… (dont un apéro saucisson pinard …)

Je passe bien des décisions, en particulier la suppression des aides aux associations hémiplégiques des droits de l’homme (à sens unique)… mais l’ensemble de ses décisions, sur les deux premières années de son mandat avaient réduit les déficits sociaux de près de 80%, permis d’obtenir le respect de la Chine, fait partir plus de deux millions et demi d’immigrés de leur plein gré (ne trouvant plus d’attrait à rester), la fermeture de 80% des mosquées et le renvoi systématique de leurs imams et autres nuisibles vociférants, les places ainsi vacantes partout devenant enfin disponibles aux autochtones accédant enfin aux aides au logement , à des écoles apaisées , des emplois, les femmes et les filles pouvant à nouveau vivre et aimer librement, des hôpitaux bien moins engorgés , une paix sociale digne de ce nom etc…

Et permis au pays de récupérer son triple A , sans sortir de l’euro redonnant ainsi au pays sa fierté et son leadership.

Mais le téléphone sonne, je me réveille, et c’est un éléphant sans cervelle, un pur produit ignare de la nomenklatura, incapable en tout, un certain « Hollande » qui semble être en tête, à moins qu’il ne pratique comme dans mon songe… la takia.

Jack Lucent

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