J’ai voté pour un ahuri UMP, Muselier, pour essayer de priver le PS d’un siège

Publié le 18 juin 2012 - par - 1 144 vues
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Une nouvelle fois, l’incapacité de la majorité de nos concitoyens à oser sortir du système UMPS qui nous pressure depuis plus de quarante ans m’a conduit à devoir faire un mauvais choix entre la peste de l’Union des Moutons de Panurge et le choléra du Parti Salafiste…

Pourtant, les raisons de ne voter ni pour l’un, ni pour l’autre et de les renvoyer dos à dos sont nombreuses.

Nous sortons de dix ans de règne sans partage de l’UMP. Dix longues années durant lesquelles, l’omnipotent Ministre-Président de l’Intérieur s’est comporté en autocrate. Avec d’une part, les cadeaux à ses riches amis et de l’autre, le sacrifice de la laïcité et la remise en cause de toutes nos libertés par des « accommodements raisonnables » envers les adorateurs du pillard pédophile, comme ceux du « Panzer-Kardinal » qui a réintégré les intégristes de Monseigneur Lefèvre dans la grande famille des catholiques réactionnaires… Le tout étant bien entendu fait au détriment de la majorité de la population qui a vu les acquis de plus de deux siècles de luttes sociales abattus en une décennie.

Quand au PS, nous avons déjà eu par trois fois un avant-goût de sa dangerosité entre 1981 et 2002. Notamment la création et le soutien financier d’associations ouvertement racistes qui s’érigent en police de la morale et de la vertu multicultulariste. Mais également pas la mise en place par Jean-Claude Gayssot, reprise par Nicolas Sarkozy, de la criminalisation des automobilistes-payeurs pendant que les vrais criminels, eux, bénéficient d’une impunité totale grâce à la culture de l’excuse permanente. Et enfin, par le vote de lois révisionnistes et liberticides (Taubira-Gayssot), qui peuvent vous valoir la prison si vous révélez publiquement certaines vérités historiques ou refusez de propager la propagande officielle. Sans même parler du fondement même de toute politique de gauche : la destruction de la liberté d’entreprendre, remplacée par un assistanat généralisé. Lequel est financé par une fiscalité confiscatoire. Et bien, entendu, modulé selon votre origine ethnique et sociale. Ce qui permet ensuite de prétendre que la France est obligée d’ouvrir toujours plus ses frontières aux immigrés, puisque les Français ne veulent pas faire des boulots difficiles sans être justement rétribués en retour…

Voilà donc, le choix impossible qui s’est une fois de plus imposé à la plupart d’entre nous en ce dimanche de juin.

En tant normal, j’aurais voté blanc ou nul.

Mais aujourd’hui, le PS et ses alliés d’extrême gauche ont la mainmise sur l’Elysée, sur Matignon, sur le Sénat et sur la plupart des Conseils Régionaux, Généraux et Municipaux de France. Ce qui représente un danger extrêmement grand pour la démocratie, plus rien ne formant un contre-pouvoir aux chantres de la « diversitude » et du « multiculturalisme » pro islamiste dans leur entreprise d’anéantissement de la France, de sa population, de son histoire, de sa culture et de ses valeurs.

C’est pourquoi j’ai considéré comme un devoir civique de voter non pas pour l’UMP, mais contre le PS à ces élections législatives. D’autant plus que le candidat UMP de ma circonscription, Renaud Muselier, réunit une telle conjonction de bêtise et d’incompétence que même ses alliés politiques ont voté contre lui au profit du PS Eugène Caselli pour la Présidence de la Communauté Urbaine de Marseille. Soit dit en passant, encore une invention hautement antidémocratique…

Le plus affligeant, c’est que cet ahuri aime à se vanter qu’il est le petit-fils du célèbre Amiral Muselier. L’homme qui a préféré saborder la flotte française à Toulon plutôt que de laisser les hordes nazies s’en emparer, et qui a introduit au sein de l’armée le concept de « devoir de désobéissance » lorsque les ordres vont à l’encontre de la morale et de la conscience. Comme par exemple, arrêter des Français et les livrer à l’ennemi pour qu’il les extermine. Or, son petit-fils est la caricature du petit godillot de l’Union des Moutons de Panurge qui vend, ou plutôt qui donne, la France aux nazislamistes. Notamment en leur promettant la plus grande mosquée d’Europe. Payée par les contribuables chrétiens, juifs et athées, en violation de la Loi du 9 Décembre 1905 sur la Séparation des Eglises et de l’Etat, lequel ne reconnaît ni ne subventionne aucun culte.

Voilà l’homme auquel j’ai confié mon pouvoir de citoyen pour les cinq prochaines années. Uniquement dans l’espoir que la gauche aura un siège de moins au Palais Bourbon et que cela gênera son entreprise de démolition. Et c’est exactement pourquoi je ne considère pas la démocratie représentative comme une véritable démocratie. La seule véritable forme de démocratie étant la démocratie participative si chère à nos voisins helvétiques…

François Sardou

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