J’ai voulu mettre en lumière la contestation au sein de l’islam

Publié le 16 janvier 2020 - par - 11 commentaires - 922 vues

Maurice Saliba, auteur de « L’islam mis à nu par les siens. Anthologie d’auteurs arabophones post 2001 » interviewé sur un site arabe par Ciara Rigaud

Suite à la parution de ce livre, Mme Ciara Rigaud a rencontré l’auteur qui a bien voulu répondre à ses questions. Cet entretien est paru sur le site arabe ahewar.org le 9.9.2019. En voici des extraits en français.

Ciara Rigaud (CR) : Vous venez de publier un livre avec un titre choc aux Éditions Riposte Laïque. Quels sont les mobiles qui vous ont conduit à élaborer cette anthologie qui comprend des textes de la plume de certains musulmans qui décortiquent les fondements de leur religion et les mettent radicalement en question ?
Maurice Saliba (MS) : Merci pour l’intérêt que vous accordez à ce livre. Mais tout d’abord, j’aime bien clarifier que l’objectif de ce travail est de mettre en lumière la contestation au sein de l’islam, un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur, notamment depuis les attentats du onze septembre 2001.

En effet, j’observe ce phénomène depuis plus de deux décennies. Au lendemain de la tragédie du onze septembre, les interrogations sur l’islam se multiplient en Occident et ailleurs. Des études et des recherches émergent dans toutes les langues. Les auteurs fouillent dans le patrimoine islamique à la recherche des raisons qui ont motivé et poussé des jeunes universitaires musulmans à commettre ce massacre apocalyptique au nom de l’islam. Les Occidentaux ont la possibilité d’accéder à un grand nombre de ces publications ayant trait à cette question.

Par contre, ils n’ont pas accès à ce qui est publié en langue arabe par des musulmans libéraux ou ex-musulmans. Ayant la possibilité de suivre régulièrement ces écrits en arabe, j’ai décidé d’en sélectionner une cinquantaine de textes, de les traduire et de les publier. Ainsi, j’offre aux lecteurs francophones l’opportunité de s’informer quant à ce phénomène de plus en plus répandu dans le monde arabo-musulman et de mettre en lumière des auteurs musulmans éclairés et très courageux qui osent jeter un regard critique et très sévère sur leur propre croyance.

CR : Est-ce que le drame du onze septembre a déclenché cet intérêt ou bien d’autres phénomènes ont suscité chez vous cette curiosité de recherche et d’investigation ?
MS : En réalité, je crois que j’avais cet intérêt longtemps avant. Mais l’attentat du onze septembre a stimulé davantage mon attention pour intensifier l’observation de ce phénomène de façon plus assidue.

Avant 2001, j’ai eu l’occasion au cours de mon travail professionnel de visiter et de séjourner dans plusieurs pays arabes et africains. J’y ai rencontré plusieurs intellectuels avec qui je m’entretenais des questions socioculturelles et éducatives dans leur pays et dans le monde arabo-musulman. Dans l’un de ces pays, je suis tombé sur un fonctionnaire local affecté à la gestion du projet de développement éducatif et professionnel dont j’étais chargé. Il était un monsieur très attentif à mon travail et d’une intégrité exemplaire. Un jour au mois de Ramadan, pour lui exprimer ma gratitude pour la bonne collaboration, je l’ai invité pour rompre ensemble le jeûne à l’hôtel où je me trouvais. Il a accepté l’invitation avec plaisir, mais il a préféré que ce soit à midi, car le soir des obligations familiales l’empêchaient.

À l’hôtel, les restaurants étaient ouverts à midi et le soir, même au mois de Ramadan. Au cours de notre repas, il m’a fait comprendre qu’il était athée et qu’il ne croyait plus à la religion de sa naissance, l’islam. À cette époque-là, on ne parlait que très rarement d’athéisme dans le monde arabo-musulman. Grâce à lui, j’ai appris que bon nombre d’intellectuels musulmans sont devenus athées mais sans jamais se manifester en tant que tels. Ils se contentent de discuter des livres d’un auteur saoudien devenu athée, Abdullah al-Qasîmi (j’en parle dans mon livre, p. 35-37), du philosophe syrien Sadeq Jalal al-Azm, auteur de Critique de la pensée religieuse, du Libanais Mostapha Geha auteur de L’épreuve de la raison en islam, d’Abou Moussa al-Hariri auteur de Qiss wa nabiy (Un Prêtre et un Prophète. Aux origines du Coran) et d’autres. N’étant pas autorisés dans plusieurs pays arabo-musulmans, ces livres se diffusaient, bien entendu, sous le manteau entre amis et connaissances comme dans des cercles de conversations privées. Pour éviter d’attirer l’attention, ces « athées » vivaient un islam folklorique, formel, sans faire de vagues.

Depuis lors, j’observais, en ma qualité de chercheur externe, le phénomène de l’athéisme, de la contestation et de la critique religieuse en terre d’islam. Je m’intéressais tout particulièrement à ce que les musulmans eux-mêmes écrivent à cet égard. Après le onze septembre, j’ai réuni un grand nombre de documents. Puis, j’en ai sélectionné certains que j’ai traduits et publiés dans cette anthologie.

CR : Quels sont les thèmes sur lesquels vous avez mis l’accent dans ce livre ?
MS : D’abord, j’ai présenté un aperçu historique (p.23-62) sur les auteurs et les courants politico-religieux contestataires qui ont jalonné l’islam depuis sa naissance et jusqu’à l’ère de l’internet. Dans la partie principale du livre, j’ai réuni 47 témoignages de différents auteurs arabophones contemporains. Ils sont répartis par thèmes en treize chapitres : – Contestation et critique du Coran (3 textes) – Contestation du dieu Allah (4 textes) – Allah et Satan : deux complices (3 textes) – Mahomet en question (4 textes) – L’islam en question (4 textes) – La misère des musulmans (4 textes) – Musulmans face au terrorisme (4 textes) – Musulmans et humanisme (3 textes) – Al-Azhar en question (4 textes) – Vision sarcastique de l’islam et de la société musulmane (4 textes) – L’islamophobie (2 textes) – La misogynie de l’islam (4 textes) – Musulmans fuyant l’islam (5 textes)

CR : Vous remarquez comme moi que ce sont des titres et des sujets très sensibles, susceptibles de provoquer, de courroucer ou de déranger certains musulmans. Avez-vous vraiment trouvé des textes écrits et publiés en arabe par des auteurs musulmans ?
MS : Je n’ai fait qu’observer ce phénomène sociétal sans rien modifier ni ajouter. Tous les textes retenus sont extraits de livres ou d’articles publiés sur des sites arabophones bien connus. Si ces textes sont portés à la connaissance des lecteurs francophones pour la première fois, les musulmans, notamment les arabophones d’entre eux, les connaissent très bien depuis longtemps. Nul n’a osé jusqu’alors les critiquer ni les contester. Si leur contenu était faux, incorrect ou incompatible avec la réalité, pourquoi n’ont-ils pas réagi à temps, ni corrigé les erreurs, ni poursuivi leurs auteurs devant la justice ? En revanche, si ces textes analysent correctement et scientifiquement les sujets traités en s’appuyant sur des références tirées directement du patrimoine islamique, je ne vois pas alors où se trouve le problème ? Personnellement, je souhaite que les réactions colériques que ce livre pourrait susciter ou engendrer aient un caractère académique et objectif loin de toute impulsivité, démagogie ou émotion déplacée. Qu’on riposte à ces textes et qu’on les réfute avec des preuves, des arguments et des références sérieuses mais avec dignité, politesse et respect. Que le débat s’ouvre : preuve contre preuve, argument contre argument et références contre références.

CR : Pourriez-vous nous citer les auteurs des textes sélectionnés dans cette anthologie ?
MS : J’aurais souhaité publié le plus grand nombre possible de textes de plus de 300 auteurs que j’avais compilés, mais le cadre de cette publication ne le permettait pas. Ainsi je me suis contenté de publier des textes écrits par le cheikh chiite Ahmad al-Qubanji, Dr Wafa Sultan, Abbas Abdelnour, Dr Kamal al-Naggear, Jihad Alawni, Wissam Ghamlouche, Salah El Din Mohssein, Ahmad Daoud, Maloum Abou Raghif, Diana Ahmad, Omar Machali, Toulam Sirf, Nidal Naïssa, Ahmad Adnan, Amal Imani, Hamed Abdel-Samad, Salem Alyâmi, Tarek Heggi, Sami Kab, Frère Rachid, Suheil Ahmad Bahjat, Menhem Wayhti, Saleh Himmâya, Sanaa Badri, Abdallah Mutlaq al-Qahtani, Sayyed Al-Qimni, Ali Oueiss, Ahmed Subhi Mansour, Sabah Ibrahim, Ahmad Al-Baghdadi, Ayesha Ahmed, Mohammed Kaçi, Dr Abdelkhaliq Hussein, Abou Lahab Al-Masri, Hicham Mohammad, Abdelghani Salama, Afifa Louaybi, Ali Sina, Salah Youssef, Ashraf Amir.

Dans le cadre du possible, j’ai ajouté un aperçu bibliographique sur chacun d’entre eux. Certains sont déjà connus et jouissent d’une grande réputation. D’autres le sont moins, mais ils sont tous des auteurs de qualité et bien suivis par des milliers de lecteurs.

CR : Est-ce que ces auteurs appellent à la réforme de l’islam ou à remettre tous ses fondements en question ?
MS : Toute réforme nécessite d’abord l’identification de ce qui doit être réformé. Un médecin n’est pas en mesure de soigner une maladie avant de l’identifier et d’observer son évolution dans le corps du son patient. L’objectif de tous les auteurs de ces textes, c’est de parvenir finalement à procéder à une opération de réforme radicale et à la faciliter. Cette règle s’applique à tout réformateur religieux et dans toute opération de réforme dans n’importe quel domaine. Le chercheur musulman, par exemple, qui met en lumière la violence et la barbarie dans le Coran qu’il a mémorisé depuis sa tendre enfance, ne veut pas condamner de façon radicale le Coran, mais il espère en extirper ou neutraliser tout ce qui porte atteinte au dieu même du Coran comme à ses fidèles.

Je suis profondément persuadé que les auteurs de tous ces textes ne souhaitent qu’une seule chose, c’est d’aider leurs familles, leurs peuples et leur communauté religieuse à sortir du monde des utopies, des contradictions et du sous-développement pour vivre dans un monde où règnent la liberté, la dignité humaine, le droit individuel et le respect de l’autre. Ces auteurs et tant d’autres de la même trame rejettent l’héritage de la croyance de leurs ancêtres sans réflexion et choix libre. Je crois qu’ils sont presque tous conscients que l’islam est irréformable. Les marchands du temple de l’islam et les vendeurs des mensonges ont toujours trouvé les moyens les plus violents pour empêcher toute réforme et protéger le fonds de leur commerce. Cependant, la nouvelle génération veut discuter et clarifier toutes les questions de la vie, y compris celle de leur propre religion et ses enseignements.

De nos jours, personne n’a plus peur de renoncer à sa croyance, ni de se considérer comme apostat ou renégat. On refuse de garder le silence, d’obéir aveuglement, de se soumettre aux injonctions de ceux qui prétendent détenir un pouvoir religieux sur terre. Tout le monde, notamment les jeunes générations, veulent affronter et débattre les vérités religieuses avec confiance, courage et discernement.

CR : Quelles sont les sources d’où vous avez extrait ces textes ?
MS : Comme je l’ai déjà dit, j’ai trouvé des textes dans des publications mais surtout sur des sites électroniques arabes. Sachez que sur Internet on peut découvrir des choses étonnantes. Grâce à ce réseau, j’ai découvert d’abord le site bilingue The Critic (Annaqed), qui m’a permis de connaître les écrits de certains auteurs libéraux arabo-musulmans. Ce site a eu le mérité de permettre à certains auteurs de connaître la célébrité, comme Dr Wafa Sultan. Un autre site aussi important est devenu la tribune de plusieurs milliers d’auteurs arabophones célèbres. Des millions de lecteurs le consultent quotidiennement. C’est le site ahewar.org, en arabe al-Hiwar al-mutamaddin (le dialogue civilisé). En feuilletant cette anthologie, vous remarquerez que presque la moitié des documents sont extraits de ce site qui publie des textes traitant de tous les sujets et plus particulièrement quant à la critique de la pensée religieuse, notamment l’islam.

CR : Outre les textes retenus dans ce florilège, vous avez ajouté trois annexes, dont l’un est d’une vingtaine de pages. Quelle est la raison de leur ajout et de quoi s’agit-il ?
MS : Effectivement, les trois annexes ajoutées illustrent bien les sujets traités dans cette anthologie et crédibilisent leur contenu.
La première reproduit des extraits des programmes d’enseignement appliqués à l’Université Al-Azhar au Caire, une institution considérée comme la plus grande référence de l’islam sunnite dans le monde. Ces extraits confirment le contenu des textes des auteurs qui ont mis « Al-Azhar en question » (Chapitre IX) et la nocivité de son enseignement.
La seconde annexe qui est d’ailleurs la plus longue et la plus significative, regroupe des versets coraniques par thèmes, notamment ceux qui incitent à la haine, à la guerre, à la discrimination religieuse, au racisme anti-juif, à la discrimination sexuelle, au mensonge, à la guerre civile, etc.

Celui qui va lire ces versets sera forcé de s’interroger s’ils sont vraiment révélés par Allah, un dieu qualifié de clément, de miséricordieux, et s’ils sont dignes d’une religion dont les gardiens de son temple se vantent sans cesse qu’elle est amour, tolérance et paix.
Quant à la troisième annexe, elle reproduit une liste non exhaustive mais significative des associations d’ex-musulmans dans le monde, avec leurs sites. Elle complète le dernier chapitre de cette anthologie consacré aux « Musulmans fuyant l’islam » (Chapitre XIII).
En somme, ces documents sont authentiques et personne ne peut les réfuter. Ils sont désormais accessibles au commun des mortels pour information, sensibilisation, réflexion et réaction.

CR : Dans cette anthologie, vous avez favorisé les auteurs arabophones, sans accorder une place aux écrivains issus de l’islam qui ont abordé les mêmes questions en langues européennes ?
MS : Bien entendu, cette anthologie est uniquement consacrée à des écrivains arabophones issus de l’islam, afin que les lecteurs francophones se rendent compte de l’existence de courants intellectuels libéraux voire révolutionnaires au sein du monde arabo-musulman. Ces auteurs assument, au risque de leur vie, la responsabilité de sensibiliser leurs lecteurs sur place quant aux aberrations des enseignements de l’islam et leur malsain impact. Mais les autres auteurs sont également importants, notamment ceux qui publient en français, en anglais ou en allemand. J’en ai parlé dans l’introduction. Un grand nombre d’entre eux est cité dans la première partie intitulée « Aperçu historique ». Leurs publications sont également mentionnées dans la bibliographie.

CR : À quels groupes sociaux ce livre est-il adressé ?
MS : Je souhaite que tout le monde en profite, notamment les musulmans francophones, car ils sont les plus concernés. Ils vont trouver beaucoup de choses qu’ils ignorent sur leur religion. Ils vont découvrir comment des musulmans comme eux se lancent dans une critique sérieuse et documentée de leur croyance. Rien ne les empêche d’en parler entre eux et d’en discuter avec leurs amis, leurs imams et avec quiconque souhaite approfondir sa connaissance quant à l’islam.
Désormais personne ne se trouve en mesure d’enfermer les musulmans, de les empêcher de se renseigner sur leur religion. Nous profitons tous de la révolution électronique, de l’internet comme des réseaux sociaux. La toile est accessible à tout le monde, y compris aux musulmans dans le désert.

Je souhaite également que les non-musulmans, les responsables politiques en Occident, notamment en France, écoutent un autre son de cloche que celui des imposteurs qui maîtrisent la langue de bois et celle de la dissimulation la plus sournoise et squattent régulièrement les plateaux de télévision avec leur double langage. Que ces responsables politiques et médiatiques écoutent la détresse, la souffrance et la révolte de ces auteurs libéraux qui vivent au sein de l’islam et osent dévoiler ses aberrations. Il est temps que les décideurs politiques comprennent que leurs interlocuteurs classiques manigancent, magouillent, manipulent et font le jeu et la politique sournoise et désastreuse des Frères musulmans.

On peut commander ce livre aux Éditions Riposte Laïque, BP 32 – 27140 Gisors

https://ripostelaique.com/livres/lislam-mis-a-nu-par-les-siens

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Notifiez de
Marcus

Mr SALIBA, je viens de finir votre bouquin. Très bien documenté, très bien écrit, très intéressant. Même s’il ne donne pas de remède pour lutter contre ce fléau (sans doute la pire invention criminelle faite par des êtres dits humains), il montre que certains musulmans commencent à se réveiller et à réfléchir par eux-mêmes. Ce n’est sans doute qu’un très petit nombre, sur le milliard et demi de musulmans sur la planète, mais c’est un début.

POLYEUCTE

Donner la parole aux accusés ? Bravo !
Mais on ne les voit jamais dans le prétoire !
Ni surtout dans les Manifs !
Alors….

Maurice

Effectivement, les médias en France n’osent pas les inviter. Mais détrompez-vous! L’action d’un certain nombre d’entre eux donne beaucoup de fruits. L’émission télévisée du Frère Rachid tous les jeudi soir est suivie par des millions de musulmans depuis des années. Il faut écouter les questions que les musulmans lui posent. Vu son impact très positif, son pays le Maroc ne le laisse pas s’y rendre. Les articles de Wafa Sultan et ses YouTube sont lus et consultés par des millions de lecteurs et d’internautes. Les vidéos de Hamed Abdel Samad font ravage parmi les musulmans et réveillent beaucoup de conscience. On peut évoquer l’impact de tous les auteurs retenus dans cette anthologie chez leurs lecteurs arabophones, en lisant les commentaires et les débats qu’ils suscitent.

Marc Larapède

Nos dirigeants connaissent bien les buts de l’islam, mais ils s’en accommodent pour favoriser leur réélection.

patphil

l’islam des lumières!!!

JeanVal

l’islam des lumières éteintes ouais

La_Soupape

Alors moi je vais passer pour un gros saligot qui respecte rien mais je m’en explique : l’auteur a fait visiblement un travail minutieux de recherche et de traduction.
Seulement il a récolté ou plus précisément retenu que 50 auteurs qui sont contre l’islam. Bien, fort bien. Mais moi je me contrebranle de connaître l’islam, je me contente de constater que partout où il est c’est l’enfer, la désolation, la misère et des larmes,

Du coup, même si y sont très courageux ces 50 lascars, ben ça m’intéresse pas de lire ce bouquin puisque j’ai absolument pas envie de comprendre ou de découvrir, je sais que ce truc est mauvais et donc je le rejette en bloc pass’que je sais qu’y y’a même pas à discuter avec eux, c’est juste hors de ma vie, hors de ma vue et hors de mon pays, simple non ?

Parler vrai

Absolument !
L’islam ne doit pas être réformé, mais éradiqué !!!

JeanVal

”hors de ma vie, hors de ma vue et hors de mon pays” ??? WOW quel projet !!! L’islam est a detruire pas a mettre sous le tapis, pauvre lâche !

La_Soupape

T’es qui toi pour me causer comme ça ?

D’où tu m’connais toi qui postes pour la première fois ici hein ?

Pauvre con, si tous les Français étaient des lâches comme moi, les gnoules raseraient les murs et ici on causerait de macramé ou du repiquage des jacinthe alors écrase tu veux !

JeanVal

Jte connais pas mais je vois direct que t’es un pauv con ! Et ceci n’est pas mon premier post, pauv con, ca fait un an que je post ici, pauv con ! Alors écrase tu veux !

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