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J’aimerais bien que Thibault soit présent aux Assises de la France des Gilets jaunes

Thibault le Vendéen en jaune – qu’on ne présente plus parmi les patriotes depuis qu’il a déclaré qu’en quelque sorte Emmanuel Macron était sa « pute », s’excusant ensuite parce que, comme il le dit si justement, personne n’a envie de se faire traiter de « Macron » ! -, porte fièrement un chapelet autour du cou et, cousu sur sa veste, le Sacré-Cœur vendéen, emblème de la révolte vendéenne – couvrant plusieurs territoires et non la seule Vendée – débutée en mars 1793 pour lutter contre les abus révolutionnaires ; lesquels abus occasionneront ultérieurement un génocide qui refuse toujours de dire son nom. Lire à ce propos l’excellent ouvrage de Michel Chamard, Les Guerres de Vendée pour les nuls.

Thibault aime donc son pays et la Croix. « Horreurs » qui lui ont valu d’être lynché, le samedi 9 février dernier, par un troupeau d’Antifas – sous le regard amusé des force de police, nous explique l’intéressé ! – qui a ensuite dévasté les rues de Paris, comme je l’ai rapporté dans un article puisque j’y étais.

Ces mêmes Antifas ont, selon toute vraisemblance, récemment dévasté des églises. En espérant qu’ils en paieront le prix d’une manière ou d’une autre, car le stalinisme appliqué, ça commence à bien faire.
Et pendant que ces nervis officieux du pouvoir – visant par leurs actes à discréditer les authentiques Gilets jaunes – détruisent tout sur leur passage, des prêtres accompagnent les manifestations en priant pour tous. Où se trouve la haine ? À chacun de se faire son opinion…

Thibault a d’ailleurs commenté son agression dans cette vidéo :
http://lislampourlesnuls.blogspot.com/2019/02/les-antifas-ont-ils-conscience-detre-la.html

Cependant, pour être resté un moment avec lui ce jour-là, sur la place de l’Étoile, et avoir descendu une partie des Champs-Élysées en sa compagnie et celle d’un jeune jazzman de sa connaissance, Thibault ne donnait pas de la voix, s’agrégeant au cortège sans aucune tentation de tirer la couverture de son côté, contrairement à certains pseudo-leaders du mouvement Gilets jaunes vides de sens et provocateurs à seule fin de voir caméras et objectifs foncer sur eux. Sans doute cherchent-ils ce quart d’heure de gloire promis jadis par Andy Warhol ? Ce furent les manifestants et badauds, de toutes origines au passage, qui vinrent à un Thibault cordial et plein d’humour.

Thibault, c’est un peu la profonde conscience française qui s’invite dans la lumière jaune – malgré lui car il ne l’a pas cherchée, cette lumière. Conscience que des esprits malveillants redoutent au point de la discréditer à longueur de temps. J’ai nommé les politiques dans leur écrasante majorité, les médias, les orfraies subventionnées du spectacle et, bien entendu, la masse macroniste qui, tel Louis de Funès (en génial Salluste) dans La Folie des grandeurs, pense bien volontiers que : « Les pauvres c’est fait pour être très pauvres et les riches très riches ! » Ce que semblent ne plus trop goûter ces gueux de Gilets jaunes.


Aussi, et ceci n’est qu’une invitation et non une injonction, à l’occasion des Assises de la France des Gilets jaunes – organisée le 17 mars par Riposte laïque et Résistance républicaine -, nous serions tous heureux de recevoir ce vaillant Thibault, dont la finesse d’analyse le dispute à sa jovialité. Thibault, qui semble répondre à cet adage de Pierre Corneille : « Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. »
L’invitation est lancée !

Charles Demassieux

(Photos : Charles Demassieux pour Riposte laïque)