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J’aimerais tellement que la plainte de Christine Tasin soit victorieuse, mais…

 
Tout le monde sait que notre amie Christine Tasin dirige Résistance républicaine. En consultation avec son avocat, elle a décidé, au titre de Résistance républicaine donc, de porter plainte contre le recteur de la Mosquée de Paris pour apologie du terrorisme. Voilà ce qu’a dit ce haut responsable membre du pouvoir établi après la tentative d’assassinat de Salman Rushie : « Les croyants se prosterneront alors que les mécréants ne le pourront guère, leur dos restera raide et lorsque l’un d’eux souhaitera se prosterner, sa nuque partira dans le sens inverse comme faisaient les mécréants par le monde, contrairement aux croyants. »
 
On reconnaît la facture fumeuse et faussement sentencieuse, à peine compréhensible du Coran. On dirait d’ailleurs qu’il en a tiré son imprécation. Mais sa sortie qu’il a rentrée, quand il s’est aperçu que ça commençait à chauffer pour lui, me rappelle étrangement la sourate 5, verset 33 : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et son messager et qui s’efforcent de semer le désordre sur la terre, c’est qu’ils soient exécutés, ou crucifiés, ou que leur soit coupée la main et la jambe opposées … » En fait, quand on réfléchit, on s’aperçoit que le bonhomme a réfléchi avant de composer sa prose. Il ne pouvait évidemment pas reprendre la sourate 5, verset 33. C’eût été très gros. Mais il en a repris le sens en en faisant tout simplement ce que les juristes appellent une interprétation téléologique. Et il a joué de la sorte de façon à ce que les mots qu’il emploie renvoient dans l’esprit de ses fidèles au contenu de cette sourate odieuse. Et pour les moins connaisseurs du Coran (qui sont la majorité des musulmans) il a employé l’expression « le sens inverse » car reprendre bien sûr l’expression « la main et la jambe opposées » le condamnait sur le champ.
 
Le public, via les réseaux sociaux, a pris connaissance de cette invitation du recteur car elle fut avant tout une invitation. D’abord, il emploie le futur. De plus, quand il dit que « Les croyants se prosterneront », il indique sans détour qu’il accrédite la volonté du criminel et qu’il l’applaudit. Mieux, il accrédite ainsi tous les crimes islamiques à venir. Alors oui, il est passible des tribunaux pour apologie du terrorisme. Christine a raison et je comprends son engouement à porter plainte contre ce pratiquant de la taqqya, elle qui a été assignée plusieurs fois en justice simplement pour avoir dit simplement qu’elle n’aimait pas l’islam … mais elle n’a jamais appelé au meutre elle. Ces couillons de juges dégénérés auraient pu tout de même reconnaître une évidence : à savoir qu’on ne peut pas tout aimer en ce monde !
Bien sûr, comme elle et avec elle, je me réjouirais vraiment si elle gagnait. Mais je doute qu’elle gagne tout simplement parce qu’elle attaque les instances du pouvoir établi et la mosquée de Paris en est une bien sûr ! On vit au sein d’une mafia dont tous les membres se tiennent par la barbichette. Or, Christine et nous, nous sommes à la marge du système. Et vous verrez qu’un jour ce recteur (quel grand mot pour désigner ce qu’il représente) recevra la légion d’honneur ou un hochet du même genre. Alors la justice fera traîner les choses pendant des mois et des mois, jugeant qu’il n’y a là rien de très urgent et le jour du procès, notre Christine perdra et il faudra qu’elle débourse un pognon fou – car ils lui feront payer son audace c’est évident – à cette patriote impertinente ayant osé affonter la religion de paix, de tolérance et d’amour.
Mais peut-être suis-je trop pessimiste après tout. Comme on dit : « Qui ne tente rien n’a rien. » Par contre, si Christine persiste, il faut que tous les sites amis, le FN, Reconquête et TVLibertés fassent un bruit fou autour de cette affaire.
L’idéal serait que ta victoire, Christine, soit le prélude à une contre-offensive judiciaire tous azimuts ; qu’elle soit un heureux précédent renversant la tendance actuelle qui se résume dans la condamnation automatique de notre patriotisme !
Dans tous les cas, si tu persévères, bonne chance Christine !
Philippe Arnon