Je crains qu’on ne se dirige inexorablement vers une guerre civile

Publié le 26 mars 2012 - par - 2 631 vues
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Hommes politiques, sauf Marine Le Pen, bande de tartuffes, quand vous faîtes semblant de découvrir la montée inexorable de la violence barbare en France.

Cyrano avait prophétisé que progressivement le pays allait rentrer en guerre civile.

Les pseudo « révolutions arabes » n’en étaient qu’un avant-goût et ont du chauffer les esprits. Jean-Luc Mélenchon ne réclame-t-il pas une « insurrection civique ».

Aujourd’hui avec les meurtres de 3 paras (2 d’origine maghrébine et 1 d’origine antillaise) dont les régiments ont combattu en Afghanistan et hier matin avec l’assassinat de 3 enfants juifs et de leur professeur à la sortie d’une école juive, c’est la Vérité que vous vouliez faire taire, en salissant les courageux rédacteurs de Riposte Laïque et de Résistance Républicaine – je me rappelle que Noël Mamère le marieur des homos, avait dit de Riposte Laïque sur la chaîne parlementaire : « Ces gens-là, il faut les combattre »- qui vous éclatent au visage.

Leur maître-mot « il ne faut pas stigmatiser », car ils enseignent que c’est du racisme de confondre hausse de l’insécurité et hausse du sentiment d’insécurité. Tu parles Charles !!

Dormez, dormez tranquilles, bonnes gens, les hommes politiques pensent pour vous du haut de leur compte en banque bien fourni et des créneaux de leurs châteaux dans leurs fiefs de province.

Circulez, y a rien à voir, sinon attention le MRAP, SOS-Racisme, Ligue des droits de l’homme grassement subventionnés avec le produit de vos impôts, veillent sur vous avec un gros bâton pour écraser toute velléité de révéler les choses vraies sur la violence barbare auquel chacun d’entre nous est de plus en plus confronté dans sa vie quotidienne.

Du rififi à deux pas de mon domicile, dans une ville du Centre de la France, je connais.

L’autre jour, un samedi soir la nuit était tombée et je rentrais de la bibliothèque quand j’ai vu 4 maghrébins entre 18 et 20 ans courir derrière un autre maghrébin d’une trentaine d’années et se mettre à le tabasser à grand coup de pied dans les côtes alors qu’il était agenouillé sur le sol. Ensuite 4 autres jeunes maghrébins l’air parfaitement gentils, sont arrivés.

Sur le moment, j’ai pensé qu’il venait secourir le gars de trente ans et c’est complètement l’inverse qui s’est produit. Audacieusement, j’ai tenté de m’interposer mais les jeunes agresseurs m’ont contourné et les livres que je portais et ainsi que mon parapluie ouvert ont volé en l’air.

Par contre à huit contre un, ils ont achevé le pauvre gars de trente ans qui au bout d’un moment ne bougeait plus allongé les bras en croix retourné sur le ventre. L’un des jeunes lui a en plus asséné traîtreusement un cruel coup de talon sur la nuque qui pouvait lui briser le cou et lui a volé son portefeuille dans la poche revolver de son jean.

Des exemples comme celui-ci j’en ai une dizaine d’autres, même qu’une fois le dirigeant d’une association maghrébine m’a ri au nez en me disant « Mais je me demande où tu promènes ? »

Ma dernière affaire, si je puis m’exprimer ainsi, concerne un jeune couple avec un enfant en bas âge qui exploitait un camion-pizza 365 jours par an depuis 3 ans.

Or, d’après un article paru dans la presse locale, un concurrent a soudoyé 2 jeunes adolescents maghrébins pour mettre le feu au camion-pizza : perte sèche 40 000 euros.

Les jeunes étaient si doués qu’ils ont été identifiés en se brûlant eux-mêmes au cours de l’incendie du camion-pizza et abandonnant un T-shirt cramé sur les lieux.

Et comme ils ont couru comme des enfants sans mère pour aller se faire soigner dans un hôpital, la police a eu vite fait d’avoir leur signalement.

Aux dernières nouvelles, les pov’petits chéris n’ont pas encore été convoqués pour être auditionnés à cause de l’état de leurs brûlures,. Et du coup, rebelote ils ont incendié la voiture du jeune couple devant leur domicile.

Maintenant ce jeune couple vit dans la peur et est réduit à la misère après trois années de travail acharné sans week-end et sans vacances..

Si c’est pas la loi de la jungle, la loi du plus fort, qui s’impose progressivement France, je veux bien être pendu.

Huineng

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