Je me plains du tapage nocture, une fliquette me demande de respecter le ramadan !

Publié le 22 juillet 2013 - par - 6 957 vues
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Monsieur le Maire, Messieurs,

Je vous livre ce que j’ai vécu cette nuit, comme toutes les nuits depuis le début du ramadan. Ce post est donc pleine nuit de cette date à laquelle je vous écris.

0h42 nuisances nocturnes du ramadan

Aux pieds du Clocher Saint Bernard, depuis le début du ramadan, on ne peut plus garder les fenêtres ouvertes pour faire entrer la fraicheur nocturne.

Chaque nuit, des hordes d’enfants, garçons et filles, habillés en tenue musulmane se comportent comme des sauvages, courant dans tous les sens pour des raisons inconnues, hurlant, se chamaillant. Ces hordes ont l’air possédés, agités par on ne sait quels démons.

Je viens de téléphoner au commissariat pour me plaindre de ce tohu-bohu nocturne, qui est une infraction au bruit. On appelle çà « tapage nocturne ». La réponse de l’agente: « Mais madame, c’est le ramadan, faut les respecter ! » A ce quoi je réponds agacée, que la police doit faire cesser ce tapage et que nous n’avons pas à tolérer ces comportements de sauvages en pleine nuit. Que nous ne sommes pas encore sous la loi de la charria, mais celle de la République ! En ce moment même, le tapage continue. Je doute que la police ose aller mettre bon ordre dans la nuit. Messieurs, je suis témoin de l’évolution spectaculaire de l’islam conquérant.

C’est la première fois que de tels tapages se produisent ici. Cela démontre l’évolution visible et bruyante de ce système idéologique obscurantiste qui ne montre plus aucun égard pour le reste des riverains. Ils ont désormais le sentiment d’avoir conquis, sinon encore le pays, mais certainement tout le quartier ! A part moi, il semblerait que personne ne s’est encore plaint.

Un de mes voisins, qui me visitait hier, me faisait aussi la réflexion que pour la première fois, il constatait cette évolution bruyante et sans retenue des sauvages islamiques, qui désormais règnent en maîtres ici.

Je vous serai reconnaissante, Monsieur le Maire, de bien vouloir faire respecter l’ordre républicain dans notre quartier, une fois pour toute. Je suis consciente que les riverains n’osent pas se plaindre par crainte de se faire traiter de « raciste », l’intimidation suprême, laquelle ne saurait m’atteindre. En effet critiquer une religion perturbante n’est pas critiquer une race. Lorsqu’une religion devient une telle nuisance, que les autorités n’osent même plus réguler, c’est une attitude de soumission, contraire à la loi 1905. Lorsque même les édiles ne respectent plus les lois, en effet, elles ne peuvent non plus exiger, que les administrés respectent les lois républicaines. Les musulmans l’on bien comprit, d’où leur comportement sans retenue qui est devenu intolérable, puisqu’ils agissent avec le sentiment d’une totale impunité.

Sylvia Bourdon

 

 

 

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