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Je me pose des questions sur ce coronavirus…


Bizarre, bizarre. On sait que les dirigeants occultes du monde veulent éliminer 80 % de la population mondiale.
1°)  Que pour ce faire des gens comme Attali, qui ne font que répéter les propos de leurs maîtres oligarques, ont déclaré qu’il faudrait que les vieux meurent pour faire de la place aux autres. Résultat : on appauvrit les vieux dans tout le monde occidental  en touchant à leurs retraites. Beaucoup ne peuvent plus se chauffer, se déplacer car l’essence est trop chère, se nourrir convenablement pour les mêmes raisons. On démantèle les hôpitaux et il faut des mois pour obtenir des rendez-vous de spécialistes, donc si les malades crèvent  entre-temps, de préférence s’ils sont vieux,  ça fait toujours moins de monde sur terre. Et d’une !
2°) Il semble qu’une « bonne » pandémie, ça fera encore un peu plus de place. Calcul simple : la pandémie du coronavirus fait 3 % de victimes parmi les personnes infectées et l’OMS prévoit qu’un tiers de la population mondiale pourrait être infectée. Ça pourrait donc faire encore soixante millions d’humains en moins. Et de deux !
3°)  Aux dernières nouvelles, les scientifiques de l’université médicale de Nanjing et l’hôpital Suzhou, en particulier le chef du département d’urologie, le Dr Jianqing Wang, auraient découvert qu’une bonne partie des hommes atteints par le virus deviendraient stériles. Continuons le calcul. Si un tiers de la population mondiale est infectée, un sixième si l’on ne considère que les hommes, seront contaminés, soit un milliard deux cents millions d’hommes. Énorme. Là-dessus, une bonne partie en âge de procréer. Je ne suis pas démographe, mais si l’on en croit le Dr Jianqing Wang , cela doit représenter des centaines de millions d’hommes qui n’auront pas d’enfants. Donc des centaines de millions d’enfants qui ne naîtront pas. Et de trois !
Alors je me suis posé cette question : ce coronavirus est-il naturel ou synthétique ? Quand on sait comment les labos, en particulier les labos militaires, travaillent sur les modifications génétiques et le reste, la question vaut d’être posée, non  ?
Louise Guersan