Je n'aime pas Zemmour, mais je hais ceux qui ont voulu sa peau

Oui c’est vrai, Eric ZEMMOUR représente pour moi l’archétype du partisan de la nostalgie d’un passé conservateur que je combats notamment dans ses références à une société fondée sur une patrie avec beaucoup d’enfants. Je n’aime pas souvent ce qu’il dit. Mais ce qui vient de se passer où toute la lie du « politiquement correcte » ont voulue le faire taire, le licencier, et lui interdire toute expression dans les médias dépasse l’entendement.
Ce n’est pas BESANCENOT et son NPA qui ont admis sur leur liste de candidature aux régionales une militante du port du voile islamique, drapeau du fascisme islamique, qui ont été stigmatisé;
Ce n’est pas non plus Philippe MEIRIEU, tête de liste dans le Rhône d’Europe-Ecologie qui a pris dans sa liste en connaissance de cause une militante franco turque du négationnisme génocide arménien qui a été porté à la vindicte publique.
C’est Eric ZEMMOUR, un journaliste, certes dérangeant, refusant le « politiquement correct » qui ose dire tout haut ce que le peuple souvent constate, mais n’ose le dire qu’à voix basse, car censuré par une police de la pensée totalitaire

Une chasse à courre organisée par la police bcbg de la pensée

Et qu’a -t-il dit: « que la plupart des trafiquants sont noirs ou arabes », mais c’est ce qui est constaté dans les faits, comme le reconnaît publiquement l’avocat général Pierre BILGER et comme l’a reconnu finalement plus tard dans leur discours alambiqué de rétropédalage Alain JAKUBOWICZ lui-même, le président de la LICRA qui a été un des premiers à vouloir l’aligner dans son tableau de chasse, et la médiatique journaliste Caroline FOUREST, habituée à manger à tous les râteliers.

C’est vrai, comme se sont confondues ces belles personnes, qu’il aurait du rajouter pour ne pas donner du grain à moudre aux partisans de la xénophobie et du racisme, que « d’une part la majorité des arabes et des noirs n’étaient pas des trafiquants, ce qu’il a reconnu lui-même, et que cette situation étaient due en grande partie aux conditions sociales dans lesquels baignaient beaucoup de ces membres issus de l’immigration! »
Mais c’étaient à ces « belles personnes », dignitaires de ces organisations « bon chic, bon genre » de le dire aussitôt, et non de s’ériger en adeptes de la chasse à courre qu’affectionnent particulièrement les aristocrates et ceux qui veulent les singer pour se couper du peuple! Faut-il , quand nous parlons de « milieu corse » nous cataloguer comme de dangereux racistes et xénophobes anti-corse, alors que pour tous, les conditions de l’exploitation de la Corse sont responsables de cette dérive (et de la dérive nationaliste, soit dit en passant), et qu’il n’y a dans ces propos, aucune intention de stigmatiser la population corse dans son ensemble?

Ce que j’ai constaté dans cette affaire, dépasse tout ce que j’aurai pu imaginé!

Ne voila-t-il pas que le mercredi 24 mars je reçois par mail d’un membre d’une organisation attachée à la justice et à la liberté individuelle, un courrier avec l’extrait d’un article informant qu’Eric ZEMMOUR était convoqué par la direction du ,FIGARO pour un entretien préalable à un éventuel licenciement à cause de ses propos tenus sur Canal + avec le commentaire suivant : « Même le FIGARO ne supporte pas ce genre d’impostures racistes. C’est quand même rassurant. On voit que la mémoire des années 40 n’est pas perdue partout »
Alors là, j’ai vraiment pris conscience de l’extrème gravité de la situation.
Manifestement, l’auteur de ce courriel n’avait pas lu, ni entendu les propos d’Eric ZEMMOUR, car il est invraisemblable de pouvoir les qualifier décemment d’ « impostures racistes » en les amalgament à la mémoire des années 40!!! Seulement, il prenait son pied à participer à la chasse à courre organisée contre Eric ZEMMOUR, et pour justifier sa mise à mort, il l’amalgamait à, la mémoire des années 40, oubliant son devoir de rechercher la vérité sans aucune entrave.
Difficile de répliquer à ce genre de pensée totalitaire. La meilleure parade que j’ai trouvée a été d’adresser à quelques uns de ses correspondants que je connaissais l’article d’Halim AKLI qui a eu la vertu de donner avec clarté le point de vue d’un combattant de la liberté de l’autre rive de la Méditerranée.

Notre pseudo élite, adepte d’une forme de néopétainisme bon chic bon genre

Il nous est facile ainsi de constater que notre pseudo élite est traversée par un dangereux courant de totalitarisme de la pensée qui accroche une étiquette stigmatisante à chacun selon son appartenance réelle ou supposée, sans examiner les faits.
Dreyfus était coupable parce qu’il était juif, disait-on en 1895.
Pour d’autres, il fallait pas prendre la cause de DREYFUS, parce que c’était un bourgeois qui ne participait pas à la lutte de classe!!!
Nous revoilà donc plongés dans ces années noires d’intolérance, de parti pris et d’obscurantisme, par ces néopétainistes!!! Rappelons qu’au début de l’affaire, rares étaient les hommes et les femmes courageux qui défendirent la liberté d’expression comme Christine CLERC , journaliste à Marianne et peu suspecte d’idées racistes et xénophobes.

La Résistance doit s’organiser

Nous ne pouvons plus rester sans rien faire, les bras croisés, face à ce totalitarisme envahissant de la pensée, qui n’a pour but que de donner de la bonne conscience à ces bourgeois de gauche et de droite, dont la principale caractéristique est la lâcheté et la bétise.
Pour les empêcher de nuire, il nous faut nous regrouper dans une puissante association de la pensée libre, de défense intransigeante de la laïcité émancipatrice, qui puisse des le départ regrouper plus de monde que la totalité des membres des sectes squelettiques de la LDH, du MRAP, de la LICRA, de SOS Racisme, et de l’UFAL pour pouvoir engager des procès à chaque fois contre leurs agissements nuisibles. En constituant notamment un trésor de guerre conséquent pour qu’il n’y ait plus d’affaire TRUCHELUT, ZEMMOUR et autres, sans que nous puissions les accompagner si besoin est, par des recours jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Homme
Sinon le peuple découragé, se tournera vers le FN et autres organisations.

Oui, je hais les bien-pensants et les pensants-bien

Mon professeur de littérature de seconde au lycée, protestant calviniste rigoriste, dont je me rappelle le nom (RIVET) mais pas le prénom, et auquel je tiens à rendre hommage aujourd’hui, ne pouvait pas finir un cours sans nous faire un rappel des valeurs républicaines et nous dire avec de la hargne dans la voix: « Je hais les bien-pensants et les pensants-bien »
Alors oui, je n’ai jamais oublié son enseignement; ce qui me motive aujourd’hui dans cette affaire ZEMMOUR, c’est que je hais les bien-pensants et les pensants-bien.
Hubert SAGE

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