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Je n'ai que faire de votre Allah et de son Mahomet de malheur


J’en ai rien à cirer des religions et surtout de l’islam, la pire de toutes.
J’en ai que faire :
de la foi,
des traditions machistes et misogynes,
de vos dogmes liberticides,
de vos livres pas plus sacrés qu’ils en ont l’air et surtout pour le Coran qui glacerait d’effroi Hitler et Saline,
des pseudo-alliances entre un dieu imaginaire et les hommes,
des révélations,
de vos apocalypses,
des supposées lois divines, des tables de la Loi,
des messies,
des prophéties,
des religions qui se veulent plus parfaites les unes que les autres,
des liturgies, des enseignements religieux,
de la Genèse et du Déluge,
des messagers,
des guides-gourous,
des récits fabules bibliques,
des ascensions, des paraboles,
de dieu-créateur de rien en réalité,
de la nature divine de tel messie,
des prétendus choix par ce dieu imaginaire de certains peuples pour porter sa parole,
du jugement dernier,
du paradis et de l’enfer,
des anges et des démons,
de l’antéchrist,
de Mahomet le malfaisant,
de la nuit du destin,
du verbe incréé,
des tourments de la tombe
Je m’en fous des inepties des religions.
Je ne m’en fous pas en revanche de tous les maux dont ils sont la cause depuis qu’elles existent et de leur histoire sanguinaire.
Je n’aime pas les religions parce qu’elles classent et hiérarchisent entre les hommes et excluent.
Pourquoi définissent-ils les leurs en juifs, chrétiens et musulmans et ceux qui n’y sont pas sont des infidèles, comme s’ils avaient trahi un pacte qu’ils n’ont jamais conclu avec quiconque par ailleurs ?
Je n’aime pas les religions car elles rendent les hommes plus cons, intolérants, fanatiques, méprisants et suprémacistes qu’ils ne le sont ? Les uns s’autoproclament peuple élu et les autres se veulent favoris d’un dieu du nom d’Allah qui se prennent pour les meilleurs de la classe humaine alors qu’ils sont d’une nullité absolue.
De toute évidence, toute religion qui met dans le crâne des siens un complexe de supériorité pour avoir été choisi par dieu ne peut qu’engendrer que le malheur des hommes.
À cause de leurs interdits, ils sont les premiers obstacles à la paix et à la cohabitation entre les humains.
On naît sans religion, on a pas besoin d’elle pour évoluer et vivre.
Salem Benammar