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Je ne comprends toujours pas pourquoi « enculé » serait une injure homophobe…

Autrefois, dans Byzance assiégée, juste avant sa chute, les débats au sommet tournaient autour du sexe des anges…

Aujourd’hui, tandis que les « migrants » déferlent sur le continent européen, il s’agit de savoir si traiter quelqu’un d’enculé réfère à une pratique sexuelle honorable ou non.

Sachant que tout un chacun dispose d’un trou du cul, la sodomie concerne potentiellement les deux sexes. Chacun sait qu’elle n’est pas du tout l’apanage des homosexuels. Même si cette pratique est parmi eux plus incontournable. Ils la  célèbrent d’ailleurs chaque année publiquement, avec fierté et la bénédiction des institutions.

Au plus haut niveau de l’État, on ne craint plus en effet de célébrer et promouvoir l’homosexualité.

Rappelons-nous ce choix, fait l’an dernier par Emmanuel Macron, de s’afficher le jour de la fête de la Musique au milieu d’hommes travestis, en mini-shorts, bas résille et hauts talons sur le perron de l’Élysée. Déclarant explicitement être « pédés », on pouvait légitimement supposer qu’ils assumaient sans problème d’être à l’occasion « enculés ».

Rappelons-nous aussi que Macron déclara publiquement : « Alexandre Benalla n’est pas mon amant ».  Même si c’est pour le nier, cette évocation signifie que c’eût été possible qu’il y ait un ou des « enculés » au plus haut  niveau de l’État Français.

Ce qui n’est pas une mince promotion de la sodomie.

Alors pourquoi le gouvernement s’insurge-t-il quand on profère le terme « enculé » comme si c’était une insulte ?

Pour nos gouvernants jeunes et libérés, tels Macron et Schiappa, qui affichent avec tant d’insistance leur sympathie pour les homosexuels et donc pour bon nombre d’« enculés », c’est-à-dire d’adeptes revendiqués de la sodomie, pourquoi le terme  « enculé » est-il considéré  comme une insulte insupportable – au point  de faire interrompre des matchs de foot ! –  quand, dans les stades, il est employé par le public ?

Je n’ose pas croire que, pour nos gouvernants jeunes et libérés, le trou du cul soit moins digne que le vagin ! Que la sodomie soit moins respectable que d’autres pratiques sexuelles…

Faut-il percevoir une ambiguïté dans cette insurrection quasi hystérique du gouvernement contre l’emploi du mot « enculé » dans les stades ?

En effet pourquoi la sodomie, qui pour nos gouvernants jeunes et libérés, homo-friendly, est une pratique sexuelle infiniment respectable, est-elle en même temps… une insulte ?

Serait-ce que, pour ces chantres de l’égalité des « genres », promoteurs de l’amour homosexuel, il y aurait dans la sodomie un petit hic inégalitaire  ?

Problème en effet : dans la pratique de la sodomie, il y a un enculeur et un « enculé »…

Et nos gouvernances jeunes et libérées acceptent sans doute avec délectation cette répartition sado-masochiste des rôles dans le secret de leurs alcôves.

Mais ce qu’elles ne supportent pas, c’est que cette terminologie soit exprimée sur la place publique pour ce qu’elle est : le synonyme d’une humiliation.  Et surtout qu’elle soit utilisée par des gueux, des « populistes », des « gros-beaufs-ras-du-front », qui souillent par leur simplisme  – pensez donc : « La Ligue, on t’encule ! » –  les subtilités des petites et grandes perversions sadomasochistes élitaires.

À bons entendeurs, salut !

Victor Hallidée