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Je ne pleurerai pas la mort de Giscard

Ça y est, Giscard est mort… Comme à chaque fois qu’une personnalité décède, elle a subitement toutes les qualités possibles et imaginables.

On nous sert donc du Giscard du matin au soir sur toutes les chaînes de télévision – à croire que les journaleux n’ont rien d’autre à se mettre sous la dent, ou que cela va permettre de nous cacher (un moment) d’autres saloperies que le gouvernement nous prépare soigneusement.

Et puis cela permettra au poudré d’intervenir ce soir à la télévision … et à moi d’aller, comme à chaque fois qu’il intervient, à la piscine car c’est devenu physique, je ne peux plus le blairer.

Ah oui, déjà fait hier soir – me dit-on ! Du genre vite expédié, car l’affaire inspire moins Choupinet que quand c’est pour nous faire un prêche « covid ».

Revenons à la mort de Giscard, même si, comme disait l’un de ses illustres successeurs à la présidence : « Cela m’en touche une sans faire bouger l’autre » !

Pour moi Giscard restera l’artisan d’un acte criminel : le regroupement familial. Même si par la suite il se rendra compte de l’énormité de son erreur, il nous fait subir encore aujourd’hui un afflux permanent de gens dont on n’a absolument pas besoin d’une part, et qui d’autre part n’étant pas de la même culture que nous, ne s’intégreront jamais, persuadés que c’est à nous de nous adapter à eux  – et qui concourent tous au Grand Remplacement décrit par Renaud Camus, pour de simples évidences démographiques… Ce regroupement familial fait de lui, de fait, un des coresponsables des attentats terroristes et ça, évidemment, moi personnellement, je ne le lui pardonnerai jamais. D’ailleurs je regrette amèrement que les politiciens, de façon générale, soient inattaquables quant à de tels actes criminels. Dommage, car cela les rendrait peut-être un peu plus responsables !

Giscard et sa médiocrité, voilà qui nous aura amené un Mitterrand… De ce fait nous avons subi, outre une invasion mahométane conséquente, une régression incroyable tant économique que morale, avec sous son règne de 14 ans une vague d’homicides… inexpliqués encore à ce jour : Bérégovoy, Grossouvre, Roger-Patrice Pelat, Coluche, Jean-Edern Hallier…

Pour couronner le tout, Giscard a fait adopter la loi sur l’IVG, laquelle, de « progrès » en « progrès », pourrait permettre bientôt, en version « IMG » (Interruption Médicale de Grossesse) de véritables infanticides (un fœtus de 9 mois, arrivé à terme donc, étant parfaitement viable). Quand les mahométans font des enfants à chaque fois qu’ils baissent leur pantalon et ne demandent pas à leurs femmes d’avorter (les IVG ne concernent, en métropole, que les autochtones) – ce qui déséquilibre toujours plus la balance démographique, en notre défaveur.

N’oublions pas aussi le divorce par consentement mutuel qui place la femme dans un rôle de simple objet à consommer, dont on ne veut plus une fois qu’il a servi !

Enfin, nous lui devons la majorité à 18 ans, ce qui lui a d’ailleurs sûrement coûté sa réélection ! Il est compliqué aujourd’hui de mesurer les bienfaits d’une telle mesure étant donné que, même si les jeunes d’aujourd’hui semblent bien plus mûrs que ceux d’il y a 50 ans, leur sens des responsabilités dans bien des domaines me rend vraiment circonspect – voir à cet égard la consommation de drogue(s), qui les concerne tant !

Alors désolé, je ne pleurerai pas du tout sur la dépouille de Giscard.

Quand on a fait montre d’autant de traîtrise envers son pays, la mort ne vous rend pas brusquement respectable. Un pourri reste un pourri de toute façon, et c’est en prison qu’il aurait dû finir sa vie.

Ce qui me rend fou par ailleurs, c’est de voir la majorité des journaleux l’encenser après l’avoir tant critiqué… que des salopards ! Peut-être que lorsque je fermerai les yeux, ils diront enfin du bien de moi, et que mon livre deviendra un best-seller posthume, célébré sur les plateaux télé du moment, car ils s’apercevront que tout ce qui y est décrit n’est que la stricte vérité.

Comme m’a dit une fois Jean-Marie Le Pen : « M. Jardin, j’ai toujours eu tort d’avoir raison trop tôt »…

 Patrick Jardin