Je ne suis pas réactionnaire, mais républicaine, et je regrette Sarkozy

Publié le 11 février 2014 - par - 898 vues
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Moi je ne suis pas réactionnaire, mais républicaine au sens français du terme.

Le président Sarkozy n’était pas l’initiateur du remplacement de population.

Vous vous trompez de cible.

Nicolas Sarkozy était et reste un méritocrate, tout comme le préconisait La République, qui au XIXème siècle a accueilli des milliers d’immigrants qui se sont bien intégrés et qui ont réussi.

Le président Sarkozy n’a eu de cesse de renvoyer la bien-pensance dans les ruines qu’elle avait créée elle-même , de l’idée de La Nation, écrasée qu’elle était, du complexe de la pénitence permanente, si bien décrite par Pascal Bruckner.

C’est Nicolas Sarkozy qui a dit, « il faut nettoyer au karcher », ce qui a indigné les bobos, qui, marqués par le catholicisme, tout en en détournant les préceptes, n’ont eu de cesse de le lui reprocher. Ces bobos, moralisateurs, qui avaient et ont encore une incapacité totale, à définir les vrais problèmes des zones de sans-droits, parce qu’ils n’ont jamais à faire face à l’insécurité permanente, au chômage, aux caïds, aux trafics de toutes sortes et à l’absence totale d’avenir dont souffre le reste de la population, des bobos qui sont les tartuffes accomplis de ce siècle.

Le « remplacement  de population » est un concept inique, le contraire de ce que  l’Immigration doit produire, une chance pour ceux qui viennent, d’une vie meilleure,  en s’intégrant dans un système sûr de ses valeurs et qui exige l’intégration  et le respect de ses institutions, de ses valeurs et de sa culture.

Certains des hommes politiques ont été l’incarnation de cette chance donnée à leurs parents et grands-parents. Nicolas Sarkozy en est un.

Danièle Ney-Kemp

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