Je persiste, nombre de Gaulois sont devenus pétochards, lâches et poltrons

Réponse à Yves IMBERT

Suite à mon article « Chaque agression d’un « Gaulois » montre la grande lâcheté actuelle des blancs » vous répondez : « Les blancs ne sont pas lâches, ils sont prudents… ». Le simple fait d’éprouver le besoin de répondre, prouve que vous vous sentez concerné par cette constatation, tout en refusant de l’admettre.
J’ignore à quelle catégorie d’âge vous appartenez, mais je serais prête à parier que vous n’avez pas connu la guerre et l’occupation, ou bien que tout sentiment de résistance vous est inconnu. Car voyez-vous, durant cette triste période, un certain nombre de Français ont « oublié » d’être prudents pour défendre leur patrie parce qu’ils refusaient de se soumettre à l’envahisseur. Nous ne les en remercierons jamais assez. Certains d’entre eux ont sauvé des juifs au péril de leur vie, d’autres ont commis des sabotages pour entraver la progression de l’ennemi, conscients des risques encourus, mais patriotes avant tout.

Nous sommes loin de cette situation extrême, mais face à une occupation qui ne dit pas son nom, et qui profite largement de la « prudence » et de la dhimmitude d’un grand nombre de Français, pour gagner chaque jour un peu plus de terrain. Bien sûr, il ne s’agit pas de jouer les « Don Quichotte » face à une bande de « racailles », et comme on dit dans la police : « Il faut avoir une réponse adaptée à la menace… » Mais en cas de face à face, c’est une question de respect de soi-même, et aussi parfois d’assistance à personne en danger…

Pour justifier votre « prudence » vous évoquez les menaces qui planent sur Christine Tasin et Pierre Cassen, (sans oublier le courage de Pascal Hilout), mais aucun d’entre eux n’abandonne pour autant. L’enregistrement de l’émission du sieur Giesbert, ces derniers jours, commenté par Pierre Cassen et Gabriel Mandrier en est une nouvelle preuve. Aussi, si le terme de lâcheté vous chiffonne, j’en ai d’autres : couardise, trouille, poltronnerie, ou encore, dans le langage commun « pétoche »…
Je persiste et signe.

Oriana Garibaldi

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