Je préfère la France des croisades à celle de « Plus belle la vie »

Publié le 29 avril 2019 - par - 52 commentaires - 3 068 vues
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L’écrivain-poète Romain Guérin m’a accordé un entretien autour de son roman Le Journal d’Anne-France, paru aux éditions Altitude. Ce récit constitue une histoire française puisant dans les entrailles de notre passé collectif tourmenté, tout en pointant notre descente aux enfers contemporains que trop peu de plumes, à mon goût, ont le courage de dénoncer…

Riposte laïque : Un tel titre – évoquant immanquablement un autre journal fameux – ne fait-il pas de votre personnage principal, Anne-France, une sorte de symbole du martyre subi par le peuple français depuis plusieurs décennies de trahisons de la part de ses élites ?

Romain Guérin : C’est tout à fait ça. Si on se réfère à la déclaration des droits des peuples autochtones, la France subit un génocide ethnique et culturel. Suicides, avortements, expatriations, addiction à la drogue et aux médicaments, immigration délirante, etc. : physiquement, les Français disparaissent. Génocide à petit feu, ce qui est moins spectaculaire que d’autres grands massacres ; et pourtant, il suffit de prendre un train à la gare du Nord et d’allumer la télévision pour voir que notre pays n’est plus celui d’Audiard ou de Brel. En quarante ans, la France s’est défigurée à une vitesse inédite dans son histoire.

Le spectacle ubuesque de cette lente agonie est une torture pour toutes les âmes françaises. Cette agonie n’a même pas la solennité de la mort pour nous consoler, Drumont dit cela mieux que moi, alors je lui laisse la parole : « La France, au lieu de se résigner ou, mieux encore, de se recueillir, de rentrer en elle-même, d’essayer de guérir puisque Dieu, disent les Écritures, a fait les nations guérissables, semble vouloir finir en apothéose théâtrale ; elle magnifie sa décadence avec une ostentation vaniteuse, une outrecuidance charlatanesque et délirante qu’elle n’avait point aux jours heureux de sa force et de sa splendeur. »

Au-delà d’un symbole, c’est une prosopopée, c’est-à-dire qu’Anne-France c’est la France elle-même. Compris comme cela, le moindre détail de la vie d’Anne-France est effectivement un symbole et renvoie à ce que la France subit.

Riposte laïque : Dans le roman, Anne-France, à la suite d’une rumeur infondée – le père de son bébé serait allemand –, est sauvagement lynchée. Ce lynchage est l’occasion de régler des comptes, comme ailleurs dans le récit, avec l’Histoire remaquillée par la bien-pensance. Je vous cite : « À la Libération […], les communistes s’agitaient dans tous les sens pour faire oublier le traité de non-agression que Staline avait signé avec Hitler. » Anne-France reviendra sur son lynchage en l’évoquant auprès de son fils, lié quant à lui à une autre guerre, celle d’Algérie. Pour enfoncer le clou, l’unique amour d’Anne-France – et vrai père de son enfant – est un résistant de Combat, mouvement fondé par Marie Reynoard et Henri Frenay, deux figures non communistes de la Résistance, comme le colonel de La Rocque. Rappelons que ce dernier, libéré de déportation et revenu en France, sera interné administrativement pour l’écarter de la politique et du Conseil national de la Résistance, puis ensuite assigné à résidence, décédant peu de temps après. Et puisque que vous écrivez que « tous les résistants, je dis bien tous, sans exception, se battent pour des souvenirs », peut-on dire qu’Anne-France est elle aussi une résistante ?

Romain Guérin : Un résistant français en 1941 voulait en somme revenir en arrière ; revenir à l’époque d’avant l’occupation allemande, ce qui ferait de lui, aujourd’hui, un passéiste, un réactionnaire, bref un activiste de la fachosphère. Ce que nos maîtres appellent « progrès » n’est que la feuille de route de leur projet totalitaire. Anne-France n’est pas une résistante active mais, par le fait même qu’elle existe, elle est un ennemi du système, un ennemi à abattre, à remplacer, ou à laisser pourrir bien gentiment. Elle est – comme tous les Français qui existent un tant soit peu – ce que le paysan était pour le communisme : un être arriéré, un animal avec de vieilles idées, obstacle de la révolution et qu’il faut physiquement éliminer pour qu’advienne sur terre le paradis du socialisme scientifique. Le nationaliste, l’enraciné, le provincial sont les martyrs de la révolution mondialiste.
De nos jours, on devient vite un rebelle malgré soi. Vous dites « Papa et Maman » au lieu de « parent 1 et parent 2 », vous voilà homophobe. Vous préférez que votre enfant suive les enseignements de Jean de La Fontaine plutôt que ceux d’un travesti à plume grimé en poulet de Bresse, vous êtes transphobe. Vous voyez d’un mauvaise œil la prolifération de mosquées dans lesquelles des prédicateurs traitent les Français de chiens et de mécréants, vous voilà islamophobe. Vous pensez qu’accueillir 200 000 immigrés par an n’est pas très sérieux, vous voilà raciste. Vous êtes curieux de votre histoire, vous ne gobez pas la propagande médiatique, vous voilà antisémite.
Anne-France est donc une résistante, mais simplement par le fait qu’elle est bel et bien française et qu’elle commet, pour certains, le crime d’encore exister.

Riposte laïque : Votre roman est, à bien des égards, une déclaration d’amour à la France. Je vous cite à nouveau : « Cette terre est jonchée de lieux qui provoquent en vous un sentiment étrange d’appartenance à quelque chose de flou, qui vous dépasse et qui ressemble à ce que l’on appelle la Nation. Dans une même ville, l’œil observateur peut y croiser des Celtes, des Romains, des Grecs, des chevaliers. Il peut déceler sur les murs la marque des empereurs et des rois et suivre sur son sol la trace des génies, des artistes et des savants qui ont foulé ses pavés millénaires. » Et Anne-France d’affirmer, comme une maxime applicable à tous les amoureux de notre pays : « Je ne suis pas née en France, la France est née en moi. »
Est-ce la France, c’est-à-dire l’idée que vous vous en faites, qui vous a incité à écrire ce roman ?

Romain Guérin : Oui, c’est bien la France, mais pas l’idée que je m’en fais : plutôt les sensations qu’elle me procure. La France est pour moi beaucoup plus une volupté qu’une idée. Quand je déambule dans les ruelles pavées d’un de ses petits villages, que mes yeux caressent les pierres des maisons sculptées, qu’au loin sonnent les cloches d’une chapelle nichée sur une colline, mon âme se remplit d’une paix joyeuse et d’une sérénité heureuse difficilement descriptibles. La France est le résultat miraculeux d’une sédimentation millénaire faite avec la poussière de squelettes laborieux, pieux et talentueux. Quand on commence à parler d’idée, on dérive vite sur les valeurs et là on glisse carrément dans la niaiserie adolescente, le baratin de colporteur et l’antiphrase : liberté, égalité, fraternité ; droits de l’homme, etc. Personnellement, je n’ai jamais entendu un touriste chinois dire qu’il venait en France visiter les « droits de l’homme » , se prendre en photo aux côtés de l’égalité et goûter à la fraternité sauce gribiche !

Riposte laïque : Tout au long du récit, la France d’hier se frotte à celle d’aujourd’hui et, vue par le prisme de la narratrice, cette dernière laisse un goût amer. Votre héroïne le confesse : « Amoureuse éperdue du vrai, du juste et du beau, la vie dans ce monde faux, corrompu et laid fut un long calvaire. »
De ce point de vue, Le Journal d’Anne-France n’est-il pas un roman du désenchantement ? Pire, Anne-France ne serait-elle pas une apatride qui, tel Alfred de Musset, est « venu(e) trop tard dans un siècle trop vieux », songeant avec un certain désespoir à « L’esprit des temps passés, errant sur leurs décombres » ?

Romain Guérin : C’est d’avantage un roman de la dépossession que du désenchantement. Tempus fugit (le temps s’écoule) et rien ne le rattrape, pas même la mélancolie. Je n’ai pas le fétichisme d’un passé dont on ne se fait la plupart du temps que de fausses idées, idées édulcorées par nos propres phantasmes. Nul besoin d’être un royaliste légitimiste pour déplorer la vente d’un énième château à des énièmes Chinois. Nul besoin d’être un catholique intégriste pour pleurer la destruction d’une église. Le canal de Bourgogne, les cathédrales et le Palais des Papes ne sont pas des spectres du passé : ils sont actuels, et c’est cette France-là qui est dépecée, livrée aux hyènes du haut et aux rongeurs du bas. La France n’est pas une vieille dame qu’il s’agirait je ne sais comment de rajeunir. C’est une femme malade qu’il faut guérir, quitte à amputer si nécessaire.
Si Anne-France est une apatride, elle l’est au sens d’Edgar Quinet : « Le véritable exil n’est pas d’être arraché de son pays ; c’est d’y vivre et de n’y plus rien trouver de ce qui le faisait aimer. »

Riposte laïque : Le roman insiste sur les racines chrétiennes de la France, que des jardiniers idéologiques malintentionnés s’ingénient de nos jours à arracher de sa terre. Ces racines s’expriment ici dans un mouvement de ferveur spontanée et non moins douloureuse. Nous sommes loin du dogme froid, dont Anne-France ne se soucie pas. « La religion m’a donné un supplément d’âme quand des drames me l’ont dévorée », dit-elle avec une humilité toute chrétienne. Alors qu’elle vient de perdre le dernier être cher, elle confesse ceci : « Quand j’allais à la cathédrale Saint-Jean, j’avais de plus en plus de choses à lui dire, au Bon Dieu. » Et d’énumérer les drames ayant émaillé son existence et dont elle Le rend tacitement responsable. Mais Anne-France a été écoutée par un prêtre, qui lui livrera une confession – quelle humilité de la part de celui censé les recevoir ! Une confession à la fois implacable au sujet de l’Église contemporaine et émue par son « immense et invincible Foi », résumée dans cette phrase : « Vous ne semblez pas versée dans la théologie et c’est peut-être pour ça que la véritable foi vous habite. Vous vous en tenez à des choses simples… mais vous tenez ! Moi j’ai tout laissé filer entre mes doigts boudinés par les bagues, sous couvert de controverses idéologiques. » Et ensuite d’invectiver certains prélats qui se vautrent dans le confort matériel et sont prêts à des compromissions telles que l’appartenance à une loge maçonnique.
À la lumière de cette confession du prêtre et de la vie d’Anne-France, peut-on dire que cette dernière est plus du côté de saint François que du pape François ?

Romain Guérin : Au-delà d’une controverse théologique dont je ne maîtrise pas toutes les ficelles (j’ai néanmoins mon petit avis là-dessus), avec Anne-France j’ai voulu mettre sous le feu des projecteurs les invisibles, les sans-voix, les sans-grades, les sans-dents, qui sont pourtant le socle de toute société possible. J’ai l’intime conviction que la vocation sociale de l’art est de réenchanter un quotidien souvent répétitif et difficile.
Bien sûr, l’artiste en marge de son œuvre peut explorer les limites vertigineuses de son corps et son esprit, aller voir les égouts du monde ou se baigner dans les sanies de l’univers, mais s’il en fait l’éloge et la publicité, il se rend coupable de corruption des mœurs. La vie, ce n’est pas les excès de la drogue, du sexe, de l’alcool ; la vie ce n’est pas plonger dans son petit nombril mal lavé et méditer sur ses petites originalités, souvent aussi crasses qu’insignifiantes, et vouloir en faire une loi universelle. Non, la vie, c’est le travail, c’est la famille, les amis et son pays. Ça peut paraître banal comme ça, mais depuis l’origine de l’homme on n’a pas trouvé mieux pour donner du sens à l’existence. L’artiste, c’est Pagnol qui fait d’un boulanger un héros, et non je ne sais quel guignol qui noircit une toile avec ses propres fientes ; c’est Vincenot qui, à chacune de ses lignes, rend hommage à la simplicité, à la vertu et à l’amour et non un plumitif hystérique qui raconte la fabuleuse aventure de ses organes génitaux en milieu interlope.

Riposte laïque : Parlons à présent de poésie, laquelle traverse le récit comme une invitation à la contemplation. Citons ces quelques vers « écrits de la main » de Jules, l’amant sacrifié à l’autel de l’Histoire : « Mêlée au nord des cieux, cette fille fascine / En l’ignorant mes yeux, qui dans ses longs cheveux / Ondulés et soyeux, séditieux se confinent, / Là-bas, mon rêve, enfin, est conforme à mes vœux. »
Dans Destinées de la poésie, Alphonse de Lamartine écrit que la poésie c’est : « De la raison chantée, voilà sa destinée pour longtemps ; elle sera philosophique, religieuse, politique, sociale comme les époques que le genre humain va traverser ; elle sera intime surtout, personnelle, méditative et grave ; non plus un jeu de l’esprit, un caprice mélodieux de la pensée légère et superficielle, mais l’écho profond, réel, sincère des plus hautes conceptions de l’intelligence, des plus mystérieuses impressions de l’âme. »
La poésie serait-elle pour vous un recours au mouvement déraisonnable et effréné du monde ? Je parle autant à l’auteur du Journal d’Anne-France qu’à celui du recueil de poèmes La Chorale des Cadavres.

Romain Guérin : Vaste question qui pourrait faire l’objet d’un ouvrage à elle seule. D’abord, la poésie s’est imposée à moi comme une intuition profonde. Elle fut la réponse au « connais-toi toi-même ». Réponse terrible. Ensuite, évidemment, elle est un refuge pour les âmes raffinées : « Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté », pour voler les mots de Baudelaire, quand dehors règne le chaos, la laideur, la grossièreté, le bruit et la tyrannie de la machine.
La poésie est aussi une hygiène spirituelle, c’est mettre en ordre une surabondance d’émotions et de pensées et les ranger hors de soi dans une sorte d’annexe matérielle d’un corps trop exigu que sont les créations artistiques, comme pour en être soulagé. Enfin, je l’ai conçue aussi comme un témoignage anthropologique, une arme culturelle, une sorte d’évangile français au sens de « bonne nouvelle », qui dirait aux jeunes générations: « Hosanna ! Nous revoilà ! »

Riposte laïque : Votre roman est émaillé de citations (Baudelaire, Verlaine, Nietzsche, etc.). Il s’agit là de marquer son ancrage dans une culture – européenne en l’occurrence – afin de s’inscrire littérairement dans sa continuité, n’est-ce pas ?

Romain Guérin : Je plaide pour une « nouvelle renaissance ». Toute la production intellectuelle et artistique de ces cinquante dernières années devrait être déclarée nulle et non avenue. Instinctivement c’est comme cela que je me suis formé : j’ai rejeté comme par écœurement naturel les productions contemporaines pour aller me nourrir au sein des maîtres de l’Antiquité et ceux des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Alors que le mot de « progrès » est sur toutes les lèvres, manifestement, il n’a pas pénétré le domaine des arts. Personnellement, je ne me suis pas résigné à la médiocrité ambiante, et surtout je n’ai pas cherché à légitimé ma nullité littéraire par une quelconque mode ou courant et en me choisissant des nains pour modèles.

Riposte laïque : Puisqu’il en est question dans le récit, évoquons la question de l’IVG. Mais avant, et afin que les lecteurs ne se méprennent pas, Anne-France ne se reconnaît pas comme un modèle de mère irréprochable. Au contraire. Et, tandis qu’elle vient de découvrir sa grossesse, elle avoue même : « Je vous mentirais si je disais que je n’ai pas pensé cette chose horrible qui est aujourd’hui monnaie courante. »
Puis elle pose peut-être la bonne question : « Est-ce que vraiment les femmes qui avortent le choisissent librement ou est-ce que, par manque d’argent et/ou de structures adéquates pour les accueillir et les accompagner, elles le font en désespoir de cause ? » La fiction est ici au service de la conviction. Je me trompe ?

Romain Guérin : Conviction non, mais plutôt un constat et des doutes. Un constat politique simple d’abord : si les femmes françaises avortent, il n’y a pas de renouvellement de population. D’autres femmes, venues d’autres cieux, elles, s’en chargent. Il ne faut donc pas venir pleurer après que des peuples vivaces et féconds remplacent un agrégat dépressif et stérile. Des doutes moraux ensuite : à quel moment le fœtus peut-il être considéré comme un être humain et non pas comme un vulgaire amas de cellules ? Je n’ai pas la réponse, et je suis sûr que personne ne l’a cette réponse. Alors la prudence me semble être de mise.

Riposte laïque : Il faut bien admettre que la promesse suivante n’incite pas à l’optimisme. En effet, vous écrivez : « l’avènement d’un monde enfin pacifié par l’uniformité de la bêtise et la sinistre concorde de l’apathie. » C’est Anne-France qui parle, évoquant les résistants à ce nouvel ordre mondial comme des « restes qui gémissent ». Deux questions : Dans quelle mesure Romain Guérin est-il Anne-France ? Au-delà d’un personnage de papier, conserve-t-il quelque espoir de rédemption pour notre civilisation en péril ?

Romain Guérin : J’ai la même pudeur et le même sens moral qu’Anne-France. Mais elle est bien trop pieuse, trop sage, pour me ressembler complètement. Voyons les immenses batailles qui nous attendent comme une bonne nouvelle. Alors qu’à l’approche des années 2000 les penseurs de pacotille – ces voyants qui ont troqué leur boule de cristal contre la sociologie – nous annonçaient la fin de l’Histoire, il se pourrait bien que l’Histoire se manifeste comme jamais. À l’heure où je finis de répondre à cet entretien, Notre-Dame de Paris a été incendiée, ce qui n’était jamais arrivé dans l’Histoire, justement.
Notre avenir, ce qui devrait finalement nous réjouir, nous, Gaulois, ressemblera beaucoup plus aux croisades qu’à un épisode de « Plus belle la vie ». Le tragique fait son grand retour. Espérons que la France aussi…

Propos recueillis par Charles Demassieux

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Notifiez de
mjolnir

Nous devons TOUS redevenir des Croisés et virer ces saletés de NOTRE sol.

rebelle

il y a une barrière à l’achat de ce livre, c’est son prix de vente !

mjolnir

La Foi en la France ne se mesure pas en €

mjolnir

14€ ? c’est bien moins cher que les merdes a MUSSO et consorts !

rebelle

le prix de vente sur le site de la FNAC était alentour de 170 euros !

josette

14€, vous exagérez.

Fleur de Lys

Zoom – Romain Guérin : Anne-France, le journal de la France abandonnée ! (VIDEO TVL)

https://www.tvlibertes.com/zoom-romain-guerin-anne-france

brubru

votons bien, ce sera déja pas mal

reconquista

Depuis la loi Veil et les ajustements qui ont suivi, c’est 8 millions d’individus à naître qui ont été purement privés de leur vie, exécutés et qui manquent au pays. Que ce soit au nom de la liberté de la femme, de la liberté de ses choix, cela participe qu’on le veuille ou non à la fois à une forme de génocide de part le nombre et de suicide lorsque le peuple sacrifie son avenir en tuant ses enfants à naître et préfère son confort immédiat en leur préférant son égoïsme à la fois individuel et collectif. Je ne me permettrais pas de juger les femmes qui ont décidé de ne pas mener leur grossesse au bout, mais les tenants de l’avortement peuvent changer les mots, les travestir, les faits sont là.

Olivia

M. Guérin, mon ressenti quand je visite la France est semblable au vôtre. Vous avez les mots justes pour le dire. Et je partage vos idées. Vous avez fait le bon choix pour la couverture de votre livre. J’adore ce genre d’illustration… S’agit-il d’une reproduction de l’une des oeuvres du peintre anglais Whitehouse ? Je ferai mon possible pour me procurer votre livre. Félicitations ! Et mes meilleurs souhaits de succès.

POLYEUCTE

Voilà un échange remarquable comme on aimerait en lire plus souvent…
Comme Anne Franck, Anne France se cache pour survivre.
Perdue dans un Monde hostile, elle défend ses origines, sa fierté !
Je crains qu’elle ne finisse pareil !

François BLANC

Poubelle la vie, c’est le formatage marxiste pour inverser la perception de la réalité, les méchants sont toujours blancs hétéros et les bons sont gris, noirs ou homos.

Paskal

Tiens donc ! Marx n’a jamais été ni raciste antiblanc, ni gay friendly.
http://lmsi.net/Une-tradition-etrangere-a-la
En Albanie du temps d’Enver Hoxha, l’homosexualité pouvait coûter dix ans de camp dont on devait sortir en piteux état, quand on en sortait.

François BLANC

Parce que vous ne voulez pas voir la réalité sinon vous constateriez de quel côté vient l’immigrationnisme et la théorie du genre, marx a repris les thèses de Babeuf et ceux qui se sont laissés formater par cette idéologie ont retenu l’internationalisme et la nécessaire destruction des nations par tous moyens y compris la dévirilisation des mâles, le remplacement de la population par des assistés et le remplacement des religions par des
idéologies comme le marxisme et l’islam

Paskal

Disons que la super classe mondiale a pris dans le marxisme ce qui pouvait lui convenir. En tout cas, la théorie du genre, elle ne l’a pas trouvée chez Marx.

Francois BLANC

Votre idéologie ne fait aucun doute pour que vous ressortiez la lutte des classes dés que l’on vous met le nez sur votre mauvaise foi
Quelle est l’idéologie des activistes de la LGBT et ceux de l’immigrationnisme ?? je doute qu’ils se recrutent dans la haute finance halal ou non, par contre leur volonté de détruire ce qui fait une nation me paraît tout droit sortie des thèses contre nature de marx

Paskal

« ’ils se recrutent dans la haute finance »
Evidemment ! S’il n’y avait que des retraités smicards pour défendre l’immigrationisme et l’idéologie du genre, cela resterait marginal.

François BLANC

Dans les manifestations pour plus d’immigration et dans celle de la LGBT je vois plus des formatés au RSA que des Bolloré et Consorts par contre la présence des marxistes Soros, Attali et BHL se manifeste dans l’arrière cuisine.

Denys

Dévirilisation. Encore ces foutaises qui traduisent la peur panique de tout ce qui féminin.

François BLANC

C’est l’inverse les machos aiment les femmes contrairement aux tarlouses

Denys

Les machos n’aiment pas les femmes. Ils aiment les dominer histoire de réparer leur ego défaillant. Ils s’en servent. Ils sont souvent misogynes comme les musulmans d’ailleurs qui prétendent être plus virils que les occidentaux. Même logique même bêtise même perversion. Quant aux homos la plupart aiment les femmes et certains les vénèrent. Ne confondez pas baiser et aimer, il y a un monde entre les deux.

zéphyrin

entre l’albanie d’hier et ses camps et aujourd’hui avec la protection judiciaire dont dispose les homos chez nous, il pourrait avoir un juste milieu, non ? Une insulte est une insulte, un crime est un crime. Perso, je suis pour la même peine quelle que soit la sexualité, la religion de l’offensé ou de la victime . Sinon on peut protéger les politiques aussi…tant qu’on y est, pourquoi pas ?

André Léo

La réalité d’aout 1944 dépassait la fiction romanesque d’aujourd’hui. Combien de femmes ont-elles été tondues et parfois tuées sous les coups de leurs bourreaux, ces résistants de la 25ème heure? Pour avoir vécu cette période, j’affirme qu’aucun de ces « FFI d’après la bataille » n’étaient communistes. Le seul traitre du PCF fut Thorez, déserteur en URSS, et dont de Gaulle échangea la « vie » (il risquait le peloton d’exécution en 1945), contre la dissolution des milices armées des ex FTP.
Les historiens expliquent parfois l’histoire, et c’est ce qu’on exigerait d’eux. Beaucoup racontent l’histoire d’après les légendes ou la rêvent.
Le passé aide à surmonter le présent si on ne le travestit pas.

Le Citoyen exige les acquis de 1789 et de 1905. Retour à l’ancien régime? Non merci!

François BLANC

Ceux de ma famille qui ont vécu cette période au Vercors t’accusent d’être un menteur, normal pour un marxiste, car ces pseudo-résistants tondeurs étaient communistes et n’ont jamais combattus pour la France mais pour y instaurer leur idéologie de merde

André Léo

Chacun a sa vision du monde! Avant de mourir au fond de sa tranchée en 1915, mon grand-père ne voyait que la fumée, n’entendait que les obus qui le tueront, sans comprendre qu’à Paris, les planqués se gobergeaient dans les restaurants, sans savoir que l’incapable Joffre, adulé par les Poilus, les envoyaient à la mort, dans le projet de « grande saignée » de la classe ouvrière qui allait « repousser la « révolte de plusieurs générations ».

La réalité rattrape toujours les fantasmes. La pensée rationnelle n’est pas, hélas, « la chose du monde la mieux partagée »! autre erreur de R Descartes, après son « cogito ergo sum. »

zéphyrin

jolie contrib, c’est sympa de vous lire…la pensée rationnelle ne sera jamais la mieux partagée ? mais si! chacun se pense plus rationnel que son voisin ou adversaire (sourire) à chacun son vécu…

André Léo

doux zéphyrin,
Dans le Discours de la méthode, Descartes expose la démarche scientifique qui conduit au « bon sens », comme il nommait la raison. Emettre des hypothèses et les soumettre à l’analyse scientifique, à l’expérience pour les vérifier.
Mais il s’agit en l’espèce de faits authentiques, prouvés, vécus, et non de fantasmes imaginés à propos de situations « qu’on » vous a raconté et dont on ignore à peu près tout.
Témoignages vécus contre faux témoignages partisans, l’histoire est pleine de ces légendes inventées… et c’est la légende qui s’impose à l’Histoire et la détruit.

Olivia

Je vous approuve en ce qui concerne les dirigeants de la France de 14-18. L’impéritie des hommes d’Etat français ne date pas d’aujourd’hui… L’hécatombe de nos poilus a bien sa source dans la bêtise criminelle de l’Armée et de nombre d’officiers. Seul, Pétain a eu le souci d’économiser la vie de ses hommes au combat.

ven85

tu as raison,LES FFI ETAIENT DES COMMUNISTES,J’ai 81 ans et je les ai connus,a la liberation ils ont epures des gens sans jugements,je me rappele,ils passaient devant les maisons et disaient,cette femme a frequenter les allemands,il l’embarquait pour etre tondu, sur la place de la basilique d’argenteuil,la cgt communiste ont emprisonner monsieur citroen et sans jugement l’on battu a mord dans sa cellule,le parti communiste ont pactiser avec les allemands jusqu’en juillet 1941, lorsque le pacte germano sovietique a ete dissous par les freres russe,leur patron maurice thorez etait deserteur de l’armee francaise et condamner a mort par contumace et gracier par de gaulle a la liberation,thorez etait planquer en URSS ET ILS ONT PAS HONTE les communiste de garder ce nom qui a fait plus de 80mil

Paskal

D’après un ancien résistant gaulliste, il y avait 80% de voyous dans les FTP et seulement 20% dans la résistance gaulliste (ce qui n’est déjà pas négligeable).

François BLANC

chez les FTP 100% de marxistes donc 100% de traitres lesquels ont accueilli les allemands avec des fleurs et qui ensuite les ont combattus non pas pour la France mais pour y instaurer leur idéologie de merde

patphil

triste constat qu’il nous faut absolument changer

Be cool

Super cette interwiev….

mickael

Il y a une différence entre génocide et ethnocide, les mots ont un sens. Même en se projetant dans l’avenir on ne peut pas parler de remplacement, les immigrés s’ajoutent à la population initiale et ne sont pas reponsables du faible taux de natalité.

Nihilisme. Le vrai, le beau et le juste ne sont pas des valeurs fixes. Elles ont toujours varié au fil des siècles en fonction de l’élite au pouvoir.

La France de « Plus Belle la Vie » ne vous empêche pas d’écouter du Wagner et d’admirer les œuvres de Monnet. Il y en a, heureusement, pour tous les goûts. C’est l’extrême-droite réactionnaire qui propose l’uniformisation ethnique, culturel et sans nuances de la société en fantasmant une époque qui n’a jamais existé.

La France n’a jamais été heureuse et sans tumulte avant 60.

Emile

Dénoncer le grand remplacement,ce n’est pas que dénoncer l’invasion ; c’est aussi dénoncer la politique menée par les élites ( libertarisme , individualisme , destruction de la famille ,etc..)qui conduit à la baisse de la natalité des Français de souche
Le vrai ,le beau ,le juste ont suffisamment été assez bien définis depuis les grecs….et le peuple sait bien à quoi s’en tenir sans que les élites aient besoin de le redéfinir à leur façon
Et c’est bien les élites qui ont entre leur main l’outil de propagande absolut qui farcissent le crâne des faibles avec poubelle la vie
Vous êtes bien un progressiste de la pire espèce des plus dangereuse pour la nation et la culture Française

mickael

L’heure est plutôt venue à la baisse démographique, partout dans le monde. N’espérez pas attirer grand monde avec votre vision rétrograde et poule-pondeuse de la femme.

Pour moi ce sont les réactionnaires qui sont un danger pour la France, question de point de vu.

Emile

La baisse démographique ,il faut surtout en parler aux africains , aux indiens , aux arabes….
Une réaction face à l’invasion est l’inverse du danger pour notre culture et notre civilisation
L’inversion des ´´ valeurs ´´ est aussi une caractéristique des progressistes extrémistes dans votre genre , idiot utile de l’oligarchie libérale/libertaire cosmopolite mondialiste

zéphyrin

dans « l’élite » il y a aussi des revanchards, qui veulent punir à distance, cachés derrière des débats à l’assemblée, derrière une caméra, derrière des médias…une armée d’élite peut être défaite par des combattants militants qui tiennent avec un bol de riz par jour (sourire), ,

Patapon

Et que penser de ceux,trop influents a mon goût,qui nous feront payer la « collaboration »,la rafle du Vél d’Hiv,et quelques écrits qu’ils ne digèrent pas.Leur acharnement n’a d’egal que leur malfaisance à notre égard.

André Léo

Mickael, Le vrai, le beau ne sont pas des variables d’ajustement selon les croyances ou les modes, ce sont des valeurs universelles. La vérité, le réel, le « vrai » en somme, sont démontrées par les faits, par la science, alors que les religions caricaturent en permanence la réalité, avec leurs « spiritualités divines ». Pareil pour le « beau ». Si les bouddhas de Banian ou la cathédrale de Paris ont été détruites, c’est parce que leur beauté, précisément, porte tort à la laideur hideuse des obscurantistes salafistes, sunnites, chiites et autres , qui eux, reconnaissent aussi ce « beau » comme un ennemi de leurs pouvoirs religieux.
Qui peut ne pas « aimer » le final de la 9ème de Beethoven, sinon des homos qui ont décidé de se maintenir au niveau du limbique des hyènes et des chacals?

Que viennent faire les homos là-dedans?

mickael

André Léo, un exemple pour le beau. Le regard anthropologique de la femme en Europe et ses canons de beauté n’ont jamais cessé d’évoluer en fonction des modes, des époques. Une Venus de Milo n’a strictement rien à voir avec la petite molle bourgeoise ou la garçonne. C’est subjectif et donc une question de goût personnel, pareil pour la musique. Pour le « vrai » même les sciences exactes sont en constante évolution et n’hésitent pas à revenir sur des postulats acquis grâce aux avancées techniques.

Rien n’est figé dans le temps.

zéphyrin

oui sur une génération, le remplacement est imaginable, mais pas certain. Ce sera selon l’émergence ou pas des pays en voie de développement .
par contre sur plusieurs générations (dont certains n’ont que faire) si rien ne change, on y court. Juste une statistique issue de 1914: à l’époque, 60 pour cent des français (métropolitains) avaient les yeux bleus. Ce serait intéressant de pouvoir comparer avec la population d’aujourd’hui. Les statistiques ethniques « interdites » seraient intéressantes si elles étaient établies sans passion et sans la peur, le manque de confiance vis à vis du peuple.

quiditvrai

En effet les mots ont un sens
L’ETHNOCIDE est la destruction de l’identité culturelle d’un groupe, sans nécessairement détruire physiquement ce groupe et sans forcément user de violence physique contre lui.(Wikipédia)
Un GÉNOCIDE est un crime qui consiste en l’élimination physique intentionnelle, totale ou partielle, d’un groupe national, ethnique ou religieux, en tant que tel, ce qui veut dire que ses membres sont détruits ou rendus incapables de procréer en raison de leur appartenance au groupe. (Wikipédia)
Le GRAND REMPLACEMENT en France est un ETHNOCIDE découlant d’une idéologie multiculturaliste de destruction de l’homogénité culturelle et raciale légitime de tout peuple.
L’homogénéité et l’identité que les touristes veulent voir de nous, Français.

Le king

Je comprends ce que veut dire ce monsieur, mais il arrive trop tard : notre époque est celle précisément de la marchandisation du sacré, des pierres comme du vivant. Tout sera détruit et une nouvelle civilisation émergera des décombres de la précédente. Nous ne sommes pas meilleurs que les anciens ; et il n’est pas d’exemple, récent ou ancien, d’une civilisation qui a seulement retardé son trépas,,,

jan le Connaissant

fichtre !
comme vous y allez Denys le king !!

Wanadoo

Ce « King » n’a rien d’un roi et est prêt à changer de « civilisation », nous « NON »

jan le Connaissant

certes !!
le king est un troll
c’est un autre pseudo de Denys…

Wanadoo

Nous ne voulons pas d’une nouvelle civilisation, nous voulons tout simplement rester Français, avec notre passé et note mémoire, et surtout avec notre avenir en combattant tout l’obscurantisme venu d’ailleurs que l’on veut nous imposer de gré ou de force…

Victor Hallidée

Magnifique interview ! Une conception de l’art, de la poésie, propres à réenchanter nos vies, refonder notre société.

Jean Michel

Merci pour vos articles et votre courage ça fait du bien de lire quelque chose d’intelligent au milieu de toute cette chienlit politico-médiatique !!!