Je suis Charlie… et je sais chialer

Publié le 10 janvier 2015 - par - 874 vues
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Chialer est le mot d’ordre depuis la tuerie.

Un rideau de larmes tissé par les crocodiles médiatico-politiques pour camoufler la responsabilité de la religion du fou de La Mecque.

Les « Je sais CHIALER » brandissent des stylos et des crayons en lançant avec des mines de circonstances que les mots ou les dessins ont une force plus grande que celle des armes.

Bobard de la bien-pensance pour désarmer ceux qui savent que le vrai coupable c’est l’islam. Bobard meurtrier puisque jamais un dessin ou un mot n’a résisté à la violence. Une balle trace toujours plus vite qu’une plume.

Les télés interrogent à tour de bras les communiants. Parfois, nous en avons de bien bonnes. Passons sur cette jeune femme qui découvre qu’un « meurtre c’est une atteinte à la vie » et arrêtons-nous sur ce Noir à qui le journaleux demande ce qu’il pense du refus d’inviter le FN à la grande manif. Et notre bonhomme de dire qu’il est pour que le FN vienne, que c’est normal. L’image se fige aussitôt et on revient à la vitesse de la lumière en studio.

Et on passe à autre chose. Des filles voilées qui disent se sentir blessées par des propos qu’elles ont entendus sur leur passage. Blessées peut-être, mais certainement moins que ceux qui ont été exécutés dans la salle de rédaction de Charlie Hebdo ou dans les rues de Paris. Une autre femme vient clamer que l’islam est religion d’amour et de tolérance. A quoi reconnaît-on un visage qui ment ? Au regard ? A la bouche ? Taqîya quand tu nous tiens.

Pendant ce temps, Michel Houellebecq suspend la promotion de son livre Soumission, « profondément affecté par la mort de son ami Bernard Maris ».

Désigné aux balles des Kalachnikov par les stylos de la bien-pensance, Houellebecq s’en va. Mais il n’a plus besoin de faire la promotion de son livre, les islamistes s’en sont chargés le jour même de sa sortie. Un peu comme si les bateaux qui s’échouent aujourd’hui sur nos rivages étaient arrivés le jour de la parution du Camp des saints.

Boubakeur, Chalghoumi et la noria de islamo-collabos sous la direction de Plenel songent sans doute déjà à former le parti de la Fraternité musulmane, nom du parti islamique qui prend le pouvoir dans le roman de Houellebecq.

Le pouvoir doit leur sembler à portée de main au nom d’une union nationale sans le front national.

Ainsi le seul parti qui tente de représenter la Nation est interdit d’union nationale. Il s’agit donc, non d’une union, mais d’une manipulation nationale comme ce fut le cas avec l’affaire de la profanation de sépultures juives à Carpentras en 1990.

Puis voici Hollande, dans sa prise de parole de la matinée. Il appelle à « refuser les surenchères, les stigmatisations, les caricatures ».

Cela a aussitôt résonné à mes oreilles comme une deuxième condamnation à mort des exécutés de Charlie Hebdo.

Jeannette Bougrab si pathétique hier soir a dû apprécier.

« Caricature », Hollande ne s’est rendu compte de rien. Il n’a pas compris que c’était justement ce que faisaient les crayons de Charb, Cabu, Wolinski, Tignous : des caricatures. Ils ont ramassés des balles dans la tête pour cette raison.

Ce terme dans la bouche d’Hollande ajoute aux larmes des crocodiles des manipulateurs des « Je sais CHIALER ».

C’est une deuxième volée de balles sur Charlie Hebdo.

Sous les prétextes éculés du « pas d’amalgame », du refus de la stigmatisation, Hollande conforte par son refus de la caricature la position des musulmans contre les dessins moqueurs de Mahomet, les épaulent dans leur désir de tuer « par le glaive » ceux qui charrient le prophète.

Hollande rétablit de facto le délit de blasphème.

Voltaire défendait Callas condamné à mort pour blasphème. Hollande est de la promotion Voltaire de l’ENA.

Il y a là toute la différence entre celui qui refuse d’être le valet de la bien-pensance et l’incarnation même de cette bien-pensance.

Alors n’intégrons surtout pas les rangs des « Je sais CHIALER ».

Dénonçons l’islam et ses tueurs. Avec nos stylos et plus si nous le pouvons.

Refusons que les « Je sais CHIALER » recouvrent la Marseillaise de leurs cris de pleureuses comme ils l’on fait hier à Lyon.

« Aux armes, citoyens… »

Marcus Graven

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