Je suis Charlie : les bobos n'ont pas encore assez de morts pour ouvrir les yeux…

Alors que nos rues sont ravagées par le cancer islamique, alors que nos plus petites villes sont hantées par des femmes en niqab et des hommes en djellaba qui à la moindre réflexion de notre part, nous insultent, passant leur pouce sur leur gorge, la caste médiatico-politique appelle ce dimanche à une grande manifestation pour presque tous.
Les seuls exclus – au nom de la liberté d’expression, s’il vous plaît ! – sont les populistes.
Autrement dit les hommes et les femmes courageux qui osent dire clairement que ce ne sont pas des catholiques hurlant « Christ-Roi », des bouddhistes criant « Gautama Bouddha », des juifs vociférant « Yavhé pour l’éternité » qui saccagent notre pays. Que ce sont des Musulmans qui s’éclatent les poumons à coups d’« Allahou Akbar » et qui font sauter les cervelles à la Kalachnikov dans les salles de rédaction et les magasins casher.
Mais la caste médiatico-médiatique refuse d’entendre, de voir, de dire cela.
« Pas d’amalgame ». « Pas de stigmatisation », ordonne-t-elle de l’extrême-gauche à l’UMP. Les trois singes veulent une multitude de moutons de Panurge qui défilent dans les rues de nos villes en brandissant des pancartes « Je suis Charlie » et des crayons.
L’unique et vrai problème pour cette bien-pensance qui a une conception de la liberté d’expression à géométrie variable, c’est le Front national. Et Zemmour et Houellebecq et Renaud Camus et Richard Millet.
La liberté d’expression ne peut les concerner.
Les « Je suis Charlie » qui vantent l’irrespect de Charlie Hebdo ne supportent aucune irrévérence à l’égard de l’idéologie pro-immigration et pro-islamiste qui les anime. Ils ont le droit d’amalgamer au fascisme, au racisme, à la xénophobie ceux qui refusent l’islamisation et de les traîner devant les nouveaux tribunaux de l’Inquisition que les lois Pleven, Gayssot, Perben, Taubira ont instaurés.
Comme l’écrit Michel Geoffroy sur le site Polémia, « on peut douter que, si l’attentat avait visé le journal Présent ou l’hebdomadaire Valeurs actuelles, ils affirmeraient “ Je suis Présent ” ou ” Mes valeurs sont actuelles ” avec autant de bravade. »
Les nouveaux glorificateurs de la liberté d’expression ont la mémoire courte. Ces crocodiles en larmes font semblant d’oublier qu’hier ils désignaient aux tueurs islamiques les caricaturistes de Charlie-Hebdo en disant « qu’ils crèvent » (http://www.atlantico.fr/pepitesvideo/quand-en-2012-guy-bedos-souhaitait-que-journalistes-charlie-hebdo-crevent-1945999.html Guy Bedos), les nominant pour un « Y’a Bon Award » (Les indivisibles avec l’inénarrable Rokhaya Diallo, celle qui a fait de nous des Souchiens sans que la Justice s’en émeuve), les qualifiant comme l’a fait Cohn-Bendit de « cons » et de « masos » qui « doivent aimer se faire mal » pour « avoir la police, avoir peur, jouir ! » http://www.marianne.net/Quand-Cohn-Bendit-qualifiait-les-dirigeants-de-Charlie-Hebdo-de-cons-et-de-masos_a243700.html .
Dans le même sac, je mets Willem, dessinateur de Charlie-Hebdo qui a la phobie des conférences de rédaction. Comme quoi une phobie peut sauver la vie.
Dans un journal danois, il vomit ceux qui se disent les amis de Charlie et place en tête de gondole Marine Le Pen. Il ajoute que cette dernière « est ravie lorsque les islamistes se mettent à tirer un peu partout ».
Qu’il se rassure, nous ne sommes pas ses amis et nous refusons de faire partie des « Je sais CHIALER » et des « Nous sommes des Charlot ».
Cependant, à constater le nombre de SMS et de de tweets qui arrivent sur les téléphones de mes proches pour les appeler à continuer les chaînes de « Je suis Charlie »[1], et pour les sommer de participer à la grande manipulation UMPS de dimanche, je me dis qu’il faudra encore quelques morts sous les balles des djihadistes avant que les yeux se décillent.
Marcus Graven
[1] Procédé infantile des chaînes de lettres, – courriers postaux et courriels demandant au destinataire d’en envoyer une copie à chacune de ses connaissances sinon un « malheur » lui arrivera.

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