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Je suis hors de moi d’être traité comme un délinquant par des branquignols

Je suis hors de moi.

Hors de moi en apprenant que le maire de Trappes a renoncé à instaurer le couvre-feu. Qu’Aubervilliers (93), la seule ville du département à l’avoir instauré, a été priée par le préfet de l’annuler.
La population des départements perdus de la République ne peut se plier au confinement : pas dans ses habitudes, pas dans sa culture. Pour Laurent Nuñez, la tête pensante de Castaner, ce n’est « pas une priorité de faire respecter les fermetures de commerce et de faire cesser les rassemblements »
Sans perler du manque de revenus dans ces nids à trafic, dans ces terriers islamisés.

D’autres maires sont prêts à tout pour savoir ce que ça fait d’être dans la peau d’un gauleiter miniature. Comme celui de Guissény (29), village breton de moins de deux mille habitants. Raphaël Rapin interdit à ses administrés de sortir plus de trois fois par semaine et par foyer pour alimenter leur frigo à l’épicerie du coin.

Un village déjà célèbre pour avoir abrité un terroriste. À l’époque, monsieur le maire avait montré beaucoup moins d’inquiétude pour la population.
Promeneurs sur les sentiers déserts autour de ce bled, attendez-vous à subir un contrôle de la maréchaussée après un coup de téléphone de dénonciation.
Les bons vieux réflexes des années noires ne devraient plus tarder à refaire surface.

Hors de moi parce que des gendarmes, force d’un ordre à géométrie variable, ont verbalisé un type sous prétexte qu’il n’avait acheté qu’une baguette à la boulangerie. Pendant ce temps, leurs collègues profitent du confinement pour, à dada sur leur bidet, narguer les « cons finés » en se baladant en baie du Mont-Saint-Michel ou en faisant joujou avec un drone sur une plage.
Des fois qu’une armée de Coronavirus débarquerait, bousculant les défenses du chef de « guère ».
Adjudant-chef, l’avenir de l’humanité est en jeu.

Hors de moi parce que le débat sur la chloroquine nous montre que les médecins médiatiques et ceux encartés à LREM (souvent les mêmes) sont des stars capricieuses, pleines de morgue, des jaloux, des mesquins intéressés.
Si les prescriptions du docteur Raoult ne soignent pas lorsque le Covid-19 commence à couronner quelqu’un, tant pis. Le risque n’est pas grand pour le malade contrairement à ce que prétendent ceux qui veulent faire des essais de plusieurs semaines, des protocoles compliqués, des publications prestigieuses avant de remettre en service un médicament des années 30 qui ne coûte quasiment rien (5 € la boîte). La solution de l’énigme chloroquine est sans doute là : les médecins macroniens sont au service de laboratoires qui parient sur le jackpot d’un vaccin qui viendra trop tard.
Le Canard enchaîné en a une pas piquée du virus à ce sujet :

 

Dans Le Monde, ennemi juré de Raoult, « journal en fuite vers l’intellectuel néant » (Goldanel), on y lit qu’il y a déjà plusieurs morts par absorption massive de chloroquine. J’ai quelques doutes sur la véracité des faits de la part de ces journaleux. Pour l’instant, il y aurait seulement un septuagénaire américain en Floride. Il aurait pris ça comme des bonbons contre la toux.

Hors de moi devant ce Président métaphoriquement en culottes courtes qui, après avoir jouer au pilote de Rafale et au commandant de sous-marin nucléaire, se met en scène en Clemenceau visitant les tranchées.
Ce gamin sans culture et sans courage qui a été incapable, tout à son idéologie mondialiste, de prendre la mesure de la catastrophe, préfère l’image à la réalité.

Hors de moi en voyant ce que font ses ministres amateurs.
Griveaux se branlait peut-être dans le bureau de son ministère. Buzyn avertissait de l’arrivée du tsunami… en fermant sa gueule. Rantanplan Castaner depuis qu’il ne peut plus danser collé-serré en boîte de nuit fustige l’imbécillité des Français – le Kéké de Forcalquier s’y connaît dans ce domaine.
Sibeth la bien nommée ne sait toujours pas mettre un masque.

Belloubet libère 5 000 détenus. Crevant de trouille devant une révolte des prisons, elle préfère ouvrir la cage aux racailles et les remplacer par les récalcitrants au totalitarisme en marche. On aura bientôt six mois de tôle pour avoir acheté un pot de Nutella – pas un produit de première nécessité, dira le gendarme – ou avoir oublié de remplir son ausweis.

Hors de moi parce que le préfet de l’Aisne, un type au nom typiquement nouvelle France – Ziad Khoury – veut empêcher les mécréants d’acheter de l’alcool pendant le confinement. N’osant pas invoquer le nom d’Allah, il parle de lutte contre les violences conjugales causées par des ablutions hépatiques au pinard.
Encore une pépite LREM.

Hors de moi parce que les branquignols qui disent nous gouverner font de nous des délinquants.
À ce rythme, ils nous feront bientôt greffer une puce pour nous fliquer jusqu’au bout de nos nuits.

Hors de moi parce que les journalistes serviles nous servent le plat froid des applaudissements de 20 heures, les morts de la journée (rappelons qu’il y a en moyenne   1700 morts par jour en France quand monsieur Coronavirus ne frappe pas et que la canicule de 2003 fit 15 000 morts en trois mois), à la sauce moraline.

Seuls Zemmour, Onfray, Rioufol tiennent encore face à la malsaine pensée mainstream. Les autres sont en extase devant la communication du gouvernement.
Pascal Praud n’est plus en retard d’une connerie. Ce matin, il a opposé trois soutiens du professeur Raoult (Cantona un ex-footeux, René Malleville un supporter de l’OM et Gilbert Collard du Rassemblement national) à un prix Nobel et deux ou trois pontes pontifiants de la médecine Point de vue, images du monde.
Cantona, Malleville, Collard : la preuve que Raoult défendu par ces gens-là est bien un abruti, n’est-ce pas ?

Hors de moi parce que je devine qu’une fois la crise passée, tout redeviendra comme avant.
Macron et ses complices nous emmerderont avec le respect des 3 %, des coupes budgétaires auront lieu dans la santé, l’enseignement, la défense. Ils nous vanteront, la larme à l’œil, les bienfaits de la mondialisation, de l’absence de frontières, de la gouvernance mondiale.
Les pantins de l’Élysée et de Matignon joueront les vainqueurs doigts en V. Pas de Nuremberg pour ces salopards. Mais des colifichets en abondance.
Inventeront-ils une croix supplémentaire ou un ruban pour décorer leur poitrail ?

Hors de moi parce que l’on crève dans les hôpitaux – personnel soignant et malades, dans les Ehpad, et cela par la faute d’un gouvernement de charlots qui pendant des semaines n’a pris aucune mesure contre la vague pandémique venue de Chine.

Hors de moi quand j’entends Le Drian appeler à se mobiliser pour l’Afrique alors que les Africains nous pissent dessus,

quand je vois des médecins français de MSF installer à Ispahan (Iran) un hôpital gonflable de 50 lits – hôpital dont les mollahs n’ont finalement pas voulu.

Hors de moi quand je lis que les super-riches fuient vers des îles privées, des bunkers, des yachts de luxe, des résidences de plusieurs hectares dans les Hamptons et à Cape Code.
À quand une station spatiale Elysium pour les super-super-friqués ?

Hors de moi parce qu’il serait interdit de continuer à penser autrement qu’en mode « pas de polémique » au temps du Coronavirus.

Hors de moi parce qu’un pangolin a été écaillé par un type qui croyait que les écailles de l’animal avaient des vertus aphrodisiaques.
Bouffer en poudre une écaille de pangolin à Wuhan a provoqué un tsunami viral sur la planète.
C’est l’effet pangolin.

Et ça me met hors de moi.
Tellement hors de moi que je ne serais pas surpris de ramasser une amende gendarmesque de 135 €, voire 1 500 € pour crime contre l’humanité coronavirée.

Marcus Graven