1

Je suis volontaire pour enseigner la laïcité aux imams

ImamPolynesieLes imams devront obtenir un diplôme de laïcité…

http://www.lepoint.fr/societe/des-diplomes-de-laicite-obligatoires-pour-les-imams-venus-d-algerie-12-10-2015-1972898_23.php
On remarquera que ce diplôme sera obligatoire pour les aumôniers également… donc pour les prêtres chrétiens et les pasteurs.

Plus globalement, un « décret sera rapidement pris » pour rendre obligatoire l’obtention de ce diplôme pour tout recrutement d’un aumônier dans le pays. En France, 13 universités notamment à Paris, Lyon et Strasbourg, proposent des « DU laïcité » destinés aux personnels religieux, ainsi formés sur la place des religions dans l’État laïc. Enseignement des droits fondamentaux, libertés religieuses, liberté d’expression, égalité hommes-femmes : ces diplômes, présentés comme des « diplômes universitaires (DU) de laïcité », ont vocation à former des intervenants religieux de toute confession au cadre juridique français.

Comme s’ils avaient besoin d’une formation à la laïcité, eux ! On commence par rendre le diplôme obligatoire pour les imams algériens, puis les marocains etc (pourquoi pas tous les imams ? les imams pakistanais, irakiens et afghans doivent être coton eux aussi… même s’ils ne sont pas les plus nombreux) et puis on va étendre à tous les ministres du culte, pasteurs, rabbins, prêtres catholiques… histoire, une fois de plus, de ne pas stigmatiser.
Et qui va payer cette jolie formation ? Je vous le donne en mille, le contribuable…
On remarquera tout de même que la formation va être croustillante : enseignement des droits fondamentaux, libertés religieuses, liberté d’expression, égalité hommes-femmes. 
Les droits fondamentaux... Les imams vont entrer en érection, on va leur enseigner leurs droits (comme s’ils ne les connaissaient pas…), les droits que serinent les droitdelhommistes. Les libertés religieuses... Là l’orgasme est proche, on va leur enseigner que la liberté religieuse, en France, est pleine et entière, par respect de notre constitution… en oubliant juste de signaler que l’islam n’est pas une religion mais un système totalitaire. Quant à l’égalité hommes-femmes, il vont jouir dès qu’ils en seront là ; la Déclaration des Droits de l’homme en islam assure elle aussi l’égalité hommes-femmes… en dignité. En dignité seulement… mais ils se garderont bien de le dire à leurs  examinateurs.

Article 6 :  La femme est l’égale de l’homme sur le plan de la dignité humaine. Elle jouit de ses propres droits ainsi que de ses propres devoirs

Ainsi n’y a-t-il pas d’égalité de droits… Mais qui se soucie de l’égalité des droits des voilées abandonnées à leur triste sort au pays d’Olympe de Gouge ? Le plus important c’est de ne pas fâcher « nos » amis saoudiens ou  qataris qui tiennent vraiment à ce que l’islam se répande au pays de Voltaire.
Qui est le crétin qui ose prétendre résoudre les problèmes que pose l’islam en faisant faire un stage aux imams qui, comme leur nom l’indique, ne jurent que par l’islam et donc sont, forcément opposés à la laïcité ?

Allez, je suis bonne fille, je suis débordée mais l’enjeu en vaut la peine, je propose au Ministre de l’Education nationale de les former à la laïcité,  ces imams. Un seul cours dans une université, retransmis par video dans toutes les facs, histoire de débarrasser la France de tous les fossoyeurs de la laïcité qui pérorent en chaire en parlant de la laïcité à l’anglo-saxonne et non de la laïcité française. J’ai les diplômes, concours, compétences, formations, connaissances… nécessaires. Pas de souci. Je ferai des cours béton et… objectifs, parce que j’ai toujours eu du respect pour la déontologie professorale, ce qui n’est pas le cas de tout le monde.
Au bout de quelques mois de cours, les imams auront forcément le choix. Rentrer dans leurs pays, ayant compris que l’islam était incompatible avec la République et la laïcité ou devenir apostat et former leurs frères et soeurs aux beautés et bienfaits de la civilisation française.
Chiche ? On résoudrait une bonne partie de nos problèmes… Mais sans doute que ce n’est le but ni de Cazeneuve ni de Belkacem.
Christine Tasin