Je viens de passer trois jours à Rome : quelle différence avec le Paris d'Hidalgo !

HouellebecqsoumissionitlaieJe viens de passer trois jours à Rome, la ville éternelle, dans laquelle j’ai déambulé de long en large neuf heures par jour…
Je peux donc comparer avec Paris que je connais parfaitement bien et voici la réalité qui s’impose.
Tout d’abord, la ville est propre, il n’y a quasiment pas de crottes de chiens par terre. On y croise très peu de mendiants, la plupart étant des Roms, alors qu’on ne peut plus prendre le métro à Paris sans qu’il n’y ait un mendiant par rame, et de plus en plus sur les trottoirs. En trois jour, je n’y ai vu que deux personnes de type maghrébin, tout le monde parle italien (sauf les touristes bien sûr, dont énormément de Chinois et de Japonais qui semblent de plus en plus préférer Rome à Paris pour des raisons de sécurité…), s’habille italien, c’est-à-dire avec élégance, et il n’y a pas de tags sur les murs. La majorité des restaurants sont italiens, et proposent des pâtes, des pizzas et toutes les variétés de la cuisine romaine. Il n’y a quasiment pas de Kebabs, sauf près de la Gare. Les gens, crise ou pas, ont le sourire, et on sait toujours que l’on est en Italie. On sent que la ville est sure.
Et non, Monsieur Delanoë, Madame Hidalgo, vous ne savez pas faire, vous avez été et vous êtes de mauvais maires, qui non contents d’avoir laissé la ville se dégrader, l’avez mitée avec des logements sociaux, et consciencieusement ruinée par de l’électoralisme alors que les caisses regorgeaient de 600 millions d’euros lorsque vous avez été élus.
D’ailleurs, l’Italie est merveilleuse comme chacun le sait, et en voyant les merveilles de cette civilisation, tout comme la civilisation française, pour ce qu’elle était autrefois, je me demandais quelle perversion sadique, quelle toxine destructrice avait pu toucher nos prétendues élites auto-proclamées, pour vouloir abandonner toutes ces merveilles à d’autres civilisations venues d’Afrique ou d’Orient, alors que face à de telles richesses artistiques, esthétiques, gastronomiques, et culturelles, il est évident qu’elles ne leur arrivent pas à la cheville.
Je me suis dit que c’était folie de vouloir abandonner tout ça, pour laisser place à tout ce qui a fait faillite ailleurs, qui n’a mené qu’au désastre, et qui n’a jamais rendu personne heureux.
En passant près d’une librairie, j’aperçois le livre soumission de Michel Houelbecq, sauf que dans une ville et un pays, où on ne craint pas encore de déplaire aux mahométans, la présentation de ce livre est totalement différente de celle qui en est faite en France. Jugez en vous-même.
En Italie, le livre soumission (« sottomissione ») a une couverture rouge sang, et montre un renard qui vient festoyer sur une table, la table de notre société qu’il piétine allègrement après avoir fait son festin et son carnage. C’est le règne de la sauvagerie animale et sanguinaire sur la société alliée à la ruse qui est mis en évidence. Chacun peut le comparer à la couverture plus que sobre de l’édition française, qui montre qu’en France, il ne faut pas être trop agressif avec l’Islam….
On peut également apprécier la couverture allemande, qui montre corbeau noir, annonciateur de lourds présages.…
Une autre chose qui m’a marqué, est que la dernière fois que j’avais visité Rome, c’était en 1986, alors que Jean Paul II était le Pape, un immense Pape. Dans toutes les boutiques de bondieuseries qui entourent le Vatican, on trouvait des photos de Jean Paul II avec toutes les nuances des émotions, le bon père, l’homme bienveillant, mais aussi, le père sévère, le père interrogatif, le père consterné, le père vigilant. Jean Paul II avait compris que lorsque l’on a des responsabilités, il faut savoir être attentif, vigilant, et pouvoir jouer tous les rôles pour que chacun y trouve celui qui l’interpelle. Jean Paul II qui avait vécu la guerre, qui avait connu et combattu le communisme, connaissait le mal. On ne pouvait pas le berner là-dessus. Probablement trop âgé, il n’avait toutefois pas perçu le danger à venir de l’Islam pour son fonds de commerce, alors que celui-ci émergeait déjà dans les années 80 (il se dit que les commanditaires de niveau 2 de Ali Agça, l’homme qui a tiré le 13 mai 1981 sur le Pape, étaient déjà, au-delà des services communistes, en fait les iraniens, à l’époque dirigés par un certain Ayatollah Khomeiny…).
Rien de tout ça avec le Pape François, ce pape argentin sorti tout droit de la Pampa…, on ne trouve que des photos où il affiche un sourire béat, et j’oserai dire puisqu’il n’y a pas d’autre choix de photos, un sourire d’imbécile heureux…
Et c’est exactement le reflet de l’homme qu’il projette.
Ce Pape est en effet une catastrophe, et on peut se demander comment les catholiques et le Conclave ont pu élire un Pape aussi bête. Il est plus que discret sur le sort de ses ouailles qui se font égorger par les pratiquants de la « la religion de paix et d’amour », et qu’il laisse totalement seul. Il les abandonne purement et simplement et les passe en pertes et profits…il ne se bat pas pour eux. Il encourage les mahométans qui débarquent par milliers sur les côtes de Lampedusa et de toute la Méditerranée, et demande même aux populations européennes de les accueillir (sans par contre, proposer de les prendre tous au Vatican, ou les seules personnes embauchées sont les gardes suisses…si ce n’est pas du racisme ça….). Du coup, j’aurai vraiment du mal à croire qu’il « souffre » pour les chrétiens….
Bref, ce voyage à Rome, outre le bon temps que j’y ai passé a été très instructif sur la société que l’on veut, et sur celle que l’on nous propose….et que l’on veut nous imposer.
Albert Nollet

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