Je viens de voir « Death Wish » et ça m’a fait grand bien…

Publié le 19 mai 2018 - par - 27 commentaires - 2 291 vues
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« Death Wish” est un remake du film éponyme sorti en France en 1974 sous le titre racoleur de « Un justicier dans la ville » avec Charles Bronson. Comme son modèle, il raconte l’histoire d’un honnête citoyen confronté au crime.

Paul Kersey (joué ici par Bruce Willis), chirurgien urgentiste, apprend dans l’hôpital où il exerce que sa femme a été assassinée et sa fille grièvement blessée au cours d’un home-jacking commis par des braqueurs en série. Il veille sa fille restée dans le coma et se rend vite compte que la police de Chicago, qui croule sous ce genre d’affaires, compte beaucoup plus sur le hasard et la chance que sur l’enquête elle-même pour retrouver les meurtriers. Il se rend compte surtout que justice peut ne jamais lui être rendue…

Il décide donc de retrouver lui-même les braqueurs et cherche à se procurer une arme pour sa sécurité. Le hasard le fait entrer en possession du pistolet d’un voyou qu’il soigne et il se met à arpenter les rues, en sweat et encagoulé jusqu’aux sourcils façon racaille, dans l’espoir de trouver une indice, un renseignement, n’importe quel élément qui lui permettrait de faire le lien avec l’agression dont sa famille a été victime.

Sans l’avoir prémédité, il sauve un couple d’une agression et bute les méchants puis descend ensuite de sang froid un dealer qui faisait régner la terreur dans son quartier. Son enquête le met enfin sur la piste des braqueurs qui ont tiré sur sa femme et sa fille et il commence à les éliminer un par un.

Bien entendu, les cadavres qu’il sème sur son chemin ne passent pas inaperçus et les médias lui font une réputation de justicier qui déchaîne les passions du public. Les policiers qui enquêtent sur son affaire commencent à le soupçonner mais ils n’ont aucune preuve. Par chance, sa fille recouvre la santé et il vient la chercher à l’hôpital où il subodore la présence du dernier agresseur.

Pressentant le pire, il prend ses dispositions et finit par descendre celui-ci ainsi que les acolytes qui l’ont accompagné pour le tuer chez lui avec sa fille. La police alertée intervient comme les carabiniers d’Offenbach une fois le problème réglé et, malgré les soupçons qui pèsent plus que jamais sur lui en raison des circonstances, il s’en tire pratiquement blanc comme neige avant de retourner à une vie plus normale.

Bruce Willis en « Paul Kersey » est impérial, aussi bien dans son rôle de médecin, que de père de famille désespéré et de justicier occasionnel. Il donne au personnage qu’il incarne une épaisseur et une crédibilité « à l’américaine » c’est à dire plutôt virile.

Malgré une maladresse de débutant, « Paul Kersey » qui s’entraîne ferme arrive à maîtriser plutôt rapidement l’usage des armes de poing et il ne commettra pas de « bavure » comme les bien-pensants qui agitent le débat sur les armes pourraient le craindre.

Nous sommes en Amérique et si le fait de se faire justice soi-même paraît a priori répréhensible, l’impuissance de la police et de la justice devant la criminalité galopante dans les « no-go-zones » est également abordée sans tabou et le débat est vif sur les ondes entre partisans et adversaires de l’autodéfense sans que l’usage des armes soit véritablement remis en question.

La conclusion que l’on peut en tirer est que si une affaire de ce genre voyait le jour en France, nul doute que la police et la justice seraient beaucoup plus occupées à traquer les « Paul Kersey » en puissance qu’à poursuivre les innombrables « aliens » auteurs de crimes et délits qui pourrissent la vie des Français au quotidien. Au contraire des Américains qui, contrairement à ce que les médias tentent de nous faire croire, ont une approche très décomplexée du sujet, les Français qui ne font plus de service militaire ont une approche faussée et craintive du domaine des armes et de leur bon usage. Il faut croire qu’ils ont trouvé d’autres moyens pour exprimer leur virilité et que le Dieu Mars n’est plus leur copain… Il n’empêche, quand on a perdu le sens du combat, celui de l’honneur et de la survie ne tardent pas à suivre et c’est ainsi que disparaissent les nations et les civilisations. La France, hélas, n’en est plus très loin !

Bernard Campan

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Notifiez de
le Franc

sans doute un ordre doctrinal balancé par hollywood, afin que les gens “se sentent bien après l’avoir vu” de manière à ce qu’lls n’y procèdent pas dans la vraie vie ……ou bien est ce un phénomène véritable, caché par les medias, et que l’institutionnel n’arrive plus à cacher, wait and see.

crap2sp

Chicago,pas moins de 14 a 20 shooting,tous les week end.representant 6 morts en moyenne,de la petite fille au vieux qui passait par la,drogue et gang qui font la loi,3 chefs de la police demissionaire,en 2 ans.port d’arme illegal,ou gun free zone.voila le resultat du maire democrate,aussi con que le systeme francais,qui laisse la part belle aux criminels,et les victims en pleurent.Death wish,5 films plus celui-ci,c’est pas comme les connards a Canne,qui nous font voir leurs doigts.

dufaitrez

Death Wish ? Est-ce bien Désir de Mort ?
Slogan d’un muzz coranisé ?
D’un FDS dépassé ?

reuri

Comme par hasard emanuel rahm, maire de la ville de Chicago est un anti-blanc , étonnant non ?
: https://www.infowars.com/commissioner-in-talks-with-un-to-put-troops-on-the-streets-of-chicago/

Pac

Arrêtez de vous en prendre au peuple élu, manant !

BALT

Gauchiste adoubé par Obama, ancien sénateur de l’illinois.

Zorglub

Pas plus très loin, elle y est en plein dedans .Chaque personne qui s’est auto defendu , s’est retrouvé devant la justice et inculpé , alors ma foi…..Si on y est pas en plein dedans ou on est?

Reconquista

J’ai un vague souvenir du film avec Bronson mais revenir à l’idee de faire justice quand la justice qui la rend en notre nom est défaillante est une idee qui refait son chemin surtout vu la vermine qui envahit notre habitat historique.

eva Argeles

Bien sûr Reconquista, s’il faut défendre sa famille avons nous le choix ???? notre état etant défaillant a 99 % . Maintenant c est une justice à l’ envers
la victime est le délinquant et vice et versa
pauvre de nous .

Kounnar

Ce sujet est désormais “tabou” son film aura probablement le même sort que que “A vif” avec Jodie Foster…
Étouffé, “blacklisté” avec des commentaires du genre ” morale, douteuse, nauséabonde etc…”

Georges S

Son film a néanmoins fait un chiffre d’affaire de 170 millions de dollars pour 70 millions d’investie ce qui prouvent que les amateurs de films sont moins bete que les medias

Georges S

Je suis content que les producteurs aient choisi Chicago pour le siege du film. En effet depuis plusieurs décennies Chicago est une ville ou les armes sont quasiment illégales sauf pour la police. Seuls qui fait que seuls les criminels se procurent des armes illégalement avec les chiffres connus de tous sur le nombre de crimes commis dans cette ville me fait écrire cette phrase
Cum autem guns proscriptae erunt tum soli proscript catapultas guns

eva Argeles

Traduisez svp pour les ignares

reuri

J’irai le voir. Surtout si ça ne plait aux cahiers du cinéma.

Pierre alain

Je ne vous dit pas merci pour le spoiler.

Nadine

pour éviter l’anglicisme, j’ai appris récemment un nouveau mot “divulgâcher “

Pierre alain

Merci Didine je retiens et emploierai dorénavant divulgâcher au lieu de spoiler.

Pr Sheldon Cooper

Je l’ai vu moi aussi. Mais je suis déçu. La version avec Bronson est bien plus forte.

patito

je n’ai pas vu ce film mais dans celui avec Bronson il y avait une excellente idée pour perdre un peu les flics : le héros a refusé de faire son service armé pour cause de non violence et les flics ne peuvent pas dans les premiers temps imaginer que c’est lui ; de plus il tire très bien car son père , chasseur , l’a initié au tir tout jeune et enfin et la trouvaille était assez bien réussie Bronson utilise un pistolet d’un calibre rare offert par un de ses clients ( il est architecte )
tout cela fait que le film était assez jubilatoire car Bronson nettoyait allègrement New York ; les flics étaient paumés et la criminalité tombait en chute libre

Pr Sheldon Cooper

Je suis d’accord vous. Le scénario était assez riche. J’ai beaucoup aimé la dernière image du film lorsqu’il aide la femme à se relever. Par contre les autres films de la saga du justicier tomberont dans le “nanar”

R. Ed.

Rare le calibre ? Ce n’est pas un pistolet mais un revolver.
C’est si je me rappelle un Colt . 32 ( 7,65 mm ) avec un long canon.( pour la précision et la force d’impact. )
L’armée et la police, c’est bien sûr su .38 (9 mm) et du .45 ( 11,43 mm )
Le .25 (6,35 mm), c’est pour les gonzesses.
Le .32 est une arme ” civile “.
Ces deux calibres sont des armes ” de défense “, dont la vente était autorisée en France sans permis jusqu’en ’40 mais interdite par la loi sous Pétain.( la détention d’une arme était punie de mort par les Allemands )
La loi sur la détention est bien sûr restée, bien que les Allemands fussent repartis.

Mordicus

“Le .25 (6,35 mm), c’est pour les gonzesses.”
Peut-être, mais utilisé à bout portant (c’est une arme de défense) c’est un calibre aussi létal que ses grands frères… Très à la mode (comme les revolvers de petit calibre du type “vélodog”) dans la bourgeoisie jusqu’en 1940, il rétablissait “l’égalité des chances” dans la rue et a contrecarré nombre d’agressions, de viols et de vols que vous ne risquez pas aujourd’hui d’empêcher à mains nues comme l’exige la justice “mur des cons” !

panchovilla

mais moi aussi je serais bien allé le voir si vou ne l’aviez pas raconté en entier, bougre d’âne !

Mordicus

Il ne s’agit que d’une synthèse plus ou moins heureuse, elle ne remplace pas le plaisir d’une projection en salle avec la sono à fond… Je l’ai vu et je le reverrai avec plaisir, à la TV ou sur DVD !

jan le Connaissant

c’est vrai ça , et on ne raconte jamais la fin d’un film !!

Bousourman

Et alors, je suis bien allé voir la Passion et Jeanne d’arc alors que je connaissais l’histoire par coeur.

eva Argeles

bien dit . quand ça plait on y retourne et on découvre quelque chose

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