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Jean-Brizitte et les extra-terrestres : les mystères de la famille Trogneux

Une faille spatio-temporelle ?

Connaissez-vous la ville d’Éséka au Cameroun ? Moi non plus jusqu’à ce que la curiosité m’incite à m’instruire. Cette commune n’existe que depuis le 5 juillet 1954.

Or, le sieur André-Louis Auzière, mari putatif de Brigitte Trogneux, y serait né le 28 février 1951 soit 3 ans et 5 mois avant que cette ville existe !

Ceci résulte d’un document officiel présenté par la famille. Un document flouté, que j’ai dû « enhancer » sans y toucher autrement, comme l’unique photo du mariage de 1974 en noir et blanc, dont personne ne se souvient, cadrée à l’ancienne avec des gens fringués comme en 1930.

Des voyageurs du temps sans doute ?

Le sieur André-Louis Auzière serait mort le 24 décembre 2019 en même temps que débarquait le covidus macronibus. Quand on connaît l’appétence des Macronescu pour ridiculiser, mépriser et piétiner tous les symboles auxquels les Français sont attachés, cette date relève d’une bien étrange coïncidence.

Le corps aurait été incinéré, donc pas de sépulture, et il faut croire les déclarations de la famille. Qui n’a déclaré le mort que 6 mois après, le 26 juin 2020.

 

L’abducté d’Amiens

Monsieur, frère de la reine, est décrit comme discret et effacé par les hagiographes de Jean-Britt. En fait il semble avoir été un ectoplasme. Comme ses maris 1 et 2. Un transparent et un inconsistant.

Personne ne se souvient de lui. Pas d’autre photo sur la toile que celle d’un petit garçon sur Geneanet. Pas une ligne sur son parcours de « banquier » sur les sites professionnels. Tous banquiers, le frère, le mari et le giton. Une véritable épidémie dans cette famille ! Sinon que lui est-il arrivé au frérot ? Quelle entité venue du cosmos l’a arraché à l’affection des siens ?

Dans le petit monde des chroniqueurs, dont la prudence et la soumission sont légendaires, cela a cependant suscité des curiosités.

L’acte de naissance de Jean-Michel Trogneux est introuvable. « Cet acte ne se trouve pas en notre possession » répond l’officier de l’état civil d’Amiens.

Et pour cause puisque le décret n° 2017-450 du 29 mars 2017 (Ouf ! Juste avant l’élection !) donne le droit aux transsexuelles de changer leur prénom et leur certificat de naissance et d’y apparaître selon le sexe post-opératoire.

Mais bien évidemment, cela remplace le document d’origine. Voilà pourquoi il n’existe plus aucune trace administrative de Jean-Michel Trogneux, qu’aucun des biographes de Jean-Britt ou du despote n’a jamais pu retrouver. Tous chocolats !

Le mari N° 1 enlevé lui aussi par des Centauriens ?

La journaliste qui a le plus enquêté sur lui, Sylvie Bommel, disait dans son enquête de 2016 : « Nul ne le revit à Amiens, on le supposa parti à Paris, mais personne n’en savait rien. Anéanti, effacé. Comme s’il n’avait jamais existé. »

Et elle ajoute : « Qu’un homme ayant exercé une activité professionnelle de cadre supérieur dans le secteur bancaire puisse disparaître des radars à ce point est surprenant. À moins qu’une société spécialisée dans le nettoyage du Net n’ait été mandatée pour y faire le ménage. »

Tandis que les services spécialisés de la ripouxblique passaient à la broyeuse tous les documents administratifs compromettants ?

Une affaire d’État qui inquiète les usurpateurs !

En 2018 une journaliste de « l’Obs », canard pas vraiment de droite, admiratrice de « Brigitte » essaie d’en savoir plus sur elle. On l’éconduit. Poliment d’abord. Puis on lui claque les portes au nez.

On lui remet des documents prédigérés qu’on l’invite à reproduire sans en changer une virgule. Sur tout ce qui concerne la vie d’avant l’Élysée de « Brigitte » c’est le black-out total. La journaliste parle d’une chape de plomb autour d’elle à l’Élysée.

Plus tard, Natacha Rey recevra la visite de la gendarmerie à son domicile, juste après sa vidéo, cenSSurée sur YT sur ordre de l’Élysée, et sera placée en garde à vue musclée pendant 5 heures au cours desquelles on tentera lui faire avouer la liste de ses contacts, tandis que son téléphone était confisqué. Sieg heil Makrön !

Mais ce n’est pas tout. La famille Trogno de poêle n’a pas fini de vous étonner !

Brigitte Auzière candidate d’extrême droite dans un univers parallèle !

 1984 : Municipales de Truchtersheim en Alsace. D’anciens colistiers de Jean-Britt se souviennent. « On était tous de droite. Brigitte aussi. Je dirais même qu’on était un peu trop à droite«   Et c’est un canard qui lui est hyper-favorable qui vend la mèche ! On se gausse.

Sa tête de prof de français (et pas de théâtre) sur les documents électoraux est bien différente de celle qu’on lui connaît aujourd’hui. Ces Aliens sont vraiment des monstres polymorphes.

La revue « Faits & Documents » a agrandi l’image pour la rendre plus nette et plus visible. Voici ce que ça donne après la « colorisation » mais avant la probable chirurgie esthétique, quand « ilelle » se contentait de s’habiller en femme.

Sinon en plus du frère abducté, y aurait-il une sœur jumelle ou un clone venu d’Andromède, qui se ferait passer pour « ilelle » ?

En toute hypothèse, si « ilelle » avait 36 ans en 1984, ça lui en fait 74 aujourd’hui. Avec un jeunot de 44 ans. Ce qui donne, si je sais encore compter 30 ans d’écart !

Par quelque bout qu’on défasse les rubans de cette histoire rocambolesque, on ne trouve que supercheries, manigances, affabulations, approximations et mensonges, diffusés grâce à la complaisance sirupeuse des médias stipendiés.

Pourquoi cet acharnement à débusquer les envahisseurs ?

A priori, que Jean-Brigitte Trogneux soit un homme, une femme, ou un hybride de pangolin et de rat musqué m’indiffère royalement.

Ses tribulations seraient sans intérêt si celle-ci n’était de facto le vice-président non élu de la ripouxblique du Francistan et la reine morganatique de l’Absurdistan. Tirant les ficelles d’une pitoyable marionnette que tous les chefs d’État étrangers brocardent ou méprisent.

Mais cette marionnette a décidé de nous faire baver des ronds de chapeaux et de nous emmerder jusqu’à ce qu’on craque, et qu’on subisse les mixtures mortifères qui engraissent chaque jour un peu plus ses complices criminels de Big Pharma.

Il veut nous pourrir la vie ? On va lui pourrir la sienne !

En faisant tout ce qui pourrait empêcher sa réélection.

Car je doute que nos compatriotes de la France profonde qu’il méprise, les habitants des villes et bourgades provinciales, les ruraux des village et chefs lieux de canton, vivent à l’heure de « Chez Michou »

Saturés de télés pour toute source d’informations jusqu’à maintenant, le web semble s’infiltrer chez eux, par le biais des smartphones.

La macronaillerie reposerait-elle sur une immense supercherie ? Un village Potemkine dont les décors branlants regorgent de trompe-l’œil bricolés, qui ne font illusion que pour ceux qui manquent de perspective. Et au milieu desquels évoluent de pitoyables histrions malgré les applaudissements nourris d’une claque docile de journalistes vendus.

Flash back 2016

J’étais sous les cocotiers, au bord du lagon, sirotant un punch goyave bien glacé, et je n’avais jamais entendu parler de ce couple pittoresque, atypique et en apparence si mal assorti.

Et puis j’ai lu leur histoire : le gamin de 14 ans énamouré de sa prof de théâtre de 40 ans  (en fait 45 !) et toujours aussi épris 25 ans après. Premier accroc à la logique : un mec ni plus moche, ni plus tordu, ni plus débile que tant d’autres, de surcroît pété de thunes, ne s’encombre pas d’une petite vieille. Il veut de la chair fraîche.

Posez la question à n’importe quel homme normal : tu as 39 ans, un job de rêve, un million de dollars sur ton compte en banque, une Porsche dans ton garage, est-ce que tu vas passer tes soirées et tes week-ends à jouer au Monopoly avec une mamie de 70 ans qui se prend pour la couguar du siècle ?

Acculés, ils avouent :

Breakflip un webzine people qui se mêle de politique,  favorable au pouvoir, récite sa leçon : « C’est un fake d’extrême droite à ne pas prendre au sérieux »

Comme en 1976, le passé vichyste de Mitran et sa fille cachée furent unanimement qualifiés d’ « odieux mensonges de l’extrême droite » à cause de l’orientation nationaliste de l’hebdo « Minute » qui les avait publiés.

Plus révélatrice est la suite qui élève des digues au cas où le tsunami des révélations déferlerait sur le rivage aux mirages :

« Si la Première dame a pu être un homme par le passé, et quand bien même cela aurait  été le cas, invoquer le dead name (l’ancien nom, Jean-Michel Trogneux) est un acte de haine envers une personne transgenre, lui rappelant une identité qu’elle souhaite laisser derrière elle. »

Un démenti aussi maladroit est la confirmation qu’on attendait !

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/