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Jean-Brizitte, une légende vivante

Sorcière ou fée sur commande ?

Depuis ses apparitions publiques revendiquées à partir de 2007 (mariage avec le paltoquet) Jean-Britt semble n’avoir pas vieilli. Du moins sur ses photos officielles contrôlées par le service de presse du dictateur. Les autres sont escamotées par la webstapo quand elles pourraient écorner la légende.

Mais les photos « volées » racontent une tout autre histoire. Celle d’une personne dans la tranche d’âge 60-70 ans, bientôt 80, quand les ravages du temps s’accélèrent et sont perceptibles à l’œil nu d’une année sur l’autre.

Même si les transsexuelles ne vieillissent pas comme les humanoïdes ordinaires !

Les trans sont des poupées en silicone vivantes.

Saturées à vie d’hormones de substitution, intégrant des prothèses mammaires, parfois culières, soumises régulièrement à des rafistolages chirurgicaux des chairs, nerfs et cartilages, ainsi qu’à des injections de Botox et de sérums au spilanthol, « Ilelles » ont subi tant de modifications que leur physiologie ne réagit plus comme celles des individus lambda restés à l’état naturel.

D’autant que les traitements prophylactiques pour leur éviter diverses infections, conséquences possibles de tous ces chambardements cliniques et chimiques, les mettent à l’abri de nombreuses pathologies.

Leur vieillissement est plus lent, et un régime draconien leur permet de conserver une silhouette « jeune ». Mais cela ne suffit pas à berner Dame Nature.

Les dépenses astronomiques aux frais du contribuable pour les factures de coiffure et de maquillage de Jean-Britt, façon Hollywood, ne n’expliquent pas autrement.

La soi-disant prof de théâtre a su s’entourer de véritables artistes de l’illusion, dont l’objectif est de donner à leurs créations une apparence crédible pour le rôle.

Avant « ilelle », Coccinelle, Bambi et Amanda nous avaient étonnés par leur aspect de septuagénaires pêchues, que bien des vraies femmes leur enviaient…

Les vieux rockers se souviendront d’une chanson d’Elvis « Devil in disguise » (la diablesse déguisée) dont les paroles collent comme un gant à Jean-Britt !

https://www.youtube.com/watch?v=emjLXdsj6xA

Les Macronescu, roi et reine de l’enfumage !

On peut avoir la curiosité d’élargir les investigations, au-delà des Macron et des Trogneux, chez les Auzière.

Vous savez, André-Louis « le premier mari de Brizitte » né au Cameroun dans une commune qui n’existait pas, directeur de banque abducté par des aliens, que nul ne se souvenait avoir jamais rencontré, et finalement retrouvé, mort et volatilisé dans la seconde qui suivit, le soir de Noël 2019.

Un barbu dont la photo a été diffusée sur tous les médias aux ordres, avant que des témoins d’époque viennent certifier sur l’honneur qu’il s’agissait d’un certain Claude Hugot, prof de français dans l’établissement où sévissait Jean-Britt.

Ce monsieur Hugot est-il toujours vivant ? Si oui, pourquoi ne se manifeste-t-il pas ? Lui ou ses descendants ? Aurait-on acheté leur silence ? Les sbires des Macronescu les menaceraient-ils ?

Il faut dire que, forts de cette information plombant la légende, les journaleux fact checkers donneurs de leçons, qui voient des complotistes partout, ont cessé de parler de lui… Mais aucun n’a rectifié ses propos antérieurs. Ni cherché à savoir ce que ce prof était devenu.

Aucun reporter non plus n’a dénoncé la fameuse photo grossièrement truquée du mari, de la femme et de son jeune amant, destinée à renforcer l’histoire de l’histrion en herbe, séduisant sa prof de théâtre, sous le nez d’un mari imbécile ou complaisant. Une farce à mi-chemin entre Labiche et Feydeau.

Cette affabulation ne colle pas avec les témoignages des camarades de classe de Manu le fourbe.

L’un d’eux, élève avec lui à Amiens, dit qu’à 15 ans le play boy de Brizitte avait l’air d’en avoir 12 ! Chétif, un peu neuneu et très complexé. Un autre ajoute qu’il était renfermé, n’avait pas d’amis, et ne s’intéressait ni au sport ni aux filles.

Un de ses condisciples à Henri IV le décrit comme un personnage solitaire, éloigné des jeunes gens de son âge, intellectuellement limité, mais imbu de sa personne, au point de caser dans tout propos des mots rares de cruciverbistes, afin de démontrer ce qu’il croyait être sa supériorité.

Un autre Auzière existe bien

Il s’appelle Jean-Louis et est l’époux d’une certaine Catherine Audoy, plus ou moins cousine de la famille Trogneux. Et ils ont 3 enfants eux aussi, 2 filles et un p’tit gars. Dans les mêmes tranches d’âge. Mais on n’a encore jamais vu ces 3 enfants en compagnie de ceux de Jean-Britt.

Pas plus qu’on n’a jamais vu la présidente en compagnie de Jean-Michel. Alors qu’une grande réunion de famille ruinerait définitivement les bobards dont ils se disent victimes. Avec dispense de muselière et de passe nazitaire pour tous les convives !

Par contre, on sait que Catherine, peintre amateur non dénuée de talent, a peint les enfants présumés de Jean-Britt (qu’on dit être les siens) alibis parfaits de la féminité authentique de la présidente. Mais il y a plus surprenant encore.

Entre studio de trucages et magasin de farces et attrapes

Macronescu et Jean-Britt pourraient-ils être demi-frère et demi-sœur ? Père-mère et fiston efféminé ? Tante et neveu ? Cousin-cousine ? Avec un zeste d’inceste ? Aucun scénariste de blockbuster n’aurait imaginé une histoire pareille. « Dallas » à côté, c’est Bécassine au couvent des Oiseaux !

Ces questions ne sont pas si saugrenues. Car comme dans tout polar palpitant, chaque fois que le détective est sur le point de découvrir un élément qui le mène à la solution… s’il s’agit d’une preuve matérielle, répertoriée et documentée, comme un acte de naissance, un diplôme ou une vidéo de l’INA, elle se volatilise.

S’il s’agit de quelqu’un qu’on aimerait interviewer, comme le sympathique Jean-Jacques Trogneux qui a un air de famille avec le dictateur, et quasiment le même âge que lui, hop ! Abducté ! Comme le faux mari et le frère escamoté.

Et puisque d’aucuns croient à l’arbre généalogique sur mesure que les médias leur ont servi, confirmé par des ressemblances entre les « enfants » de Jean-Britt et leur père-mère à géométrie variable, poussons plus loin les observations.

Faute de pouvoir connaître le génotype de  leurs Altesses dont l’ADN est un secret d’État, il faut se rabattre sur les phénotypes.

En toute hypothèse, que seuls des tests ADN familiaux permettraient de confirmer ou d’infirmer, Macronescu et Jean-Jacques Trogneux fils de Véronique Dreux de la Simone, belle-sœur ou cousine (?) de Jean-Britt, dont la généalogie n’est pas aussi claire qu’elle le dit, s’ils ne sont pas frères pourraient être pour le moins cousins.

Les deux garçons s’entendaient comme larrons en foire. Jean-Jacques avait ses entrées au Château, jusqu’à ce qu’on lui intime d’aller se faire voir ailleurs quand les « rumeurs » que le Tout-Paris chuchotait depuis 2016, ont commencé à prendre corps. À se demander si  Macronescu ne serait pas, comme Jean-Britt, né Trogneux ?

Affaire à suivre…

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/